N° 37   29 septembre 2000

 

Dix-huit couples fêtes cette année

leur jubilé de mariage.

Cinquante années de vie commune, quand on commence une aventure à deux, cela représente une éternité, à la quelle on ne pense guère et dont on entrevoit pas le bout. Mais cette heureuse issue, quand un couple a la chance d'y parvenir passe à une vitesse incroyable, aux dires de tous ceux qui ont vécu ce parcours. Mais depuis bientôt vingt ans que, chaque année, nous visitons les jubilaires, nous constatons un changement : l'impression indéniable que les couples actuels paraissent plus jeunes que leurs prédécesseurs. Des couples âgés, en moyenne. entre 70 et 80 ans, mais dont l'âge ne semble pas en tout cas être une entrave à leur plaisir de vivre à deux , dans la sérénité.

Cette année, ils sont 18 couples dans notre entité qui totalisent un demi-siècle de vie commune et un seul couple qui tête ses noces de diamant : 60 ans!

 

Commençons par ce couple aisemontois que nous avons déjà eu le plaisir de visiter voici dix ans. Il s'agit de M. Emile Pirlot et son épouse Gilberte Jacqmain. Tous deux natifs d'Aisemont lui a eu 81 ans en juillet dernier et son épouse 80. Ils se sont mariés à Aisemont pendant la guerre, le 6 décembre 1940. Ils ont eu un fils (Claude) qui fut conseiller communal et échevin, et un petit-fils aujourd'hui âgé de 18 ans. M. Pirlot a débuté sa carrière professionnelle comme marchand de charbon indépendant, puis fut employé à la Caisse des pensions, pré pensionné à 60 ans. Dans sa jeunesse, M. Pirlot joua au football et à la balle au tamis dans son village. Plus tard, ce fut la dramatique et ausSi la pêche qui meublèrent ses loisirs. Pour la petite histoire, nos jubilaires se sont connus à la fête de Vitrival.

Parmi les 18 couples fêtant leurs noces d'or: 6 sont de Fosses, 5 de Le Roux, 3 de Vitrival, 2 d'Aisemont et 2 de Sart-Saint-Laurent. Aucun de Sart-Eustache cette année.

-A Fosses centre, rue de Rome, ci tons tout d'abord Robert Warnant bientôt 72 ans, qui découvrit son épouse, Denise Benoît, 68 ans, lors de la fête de Bioul : ils se sont unit dans ce village le 25 août 1950. £11 n'avait que 18 ans, ce qui explique qu'après avoir été maman d'un fils et d'une fille, elle est aujourd'hui déjà 6 fois grand-mère et 2 fois arrière-grand-mère. Robert nous dit que ce qui l'ennuie le plus, c'est de rester inactif ce qui n'est de toute façon pas dans ses habitudes. Il fut entrepreneur de maçonnerie indépendant et a toujours poursuivi des activités dans tout ce qui touche au bâtiment et son plaisir était aussi de fabriquer du mobilier, pour lui et sa famille. Son épouse a tenu aussi un lavoir à Fosses. Mais le soir, ce couple très complice appréciait assez régulière-ment la promenade, juste récompense de journées bien remplies.

 

-Depuis leur mariage à Fosses le 9 septembre 1950, Aril Romdenne et Yvonne Guerry habitent avenue Albert 1er. Ils se sont connus, comme beaucoup, lors d'un bal à Marche-les-Dames, où lui était militaire chez les commandos et où il poursuivit sa carrière, qu'il termina néanmoins à Bruxelles. Ils eurent un fils Jean-Pierre, très connu dans le milieu du basket à Fosses où il fut longtemps entraîneur après avoir été joueur. Yvonne, aujourd'hui 72 ans, travailla comme employée à la Générale de Banque à Namur, puis à mi-temps aux Ateliers Noël, en face de chez elle et cela durant une vingtaine d'années. Mil a toujours soigné avec passion un beau jardin qu'il continue à entretenir encore aujourd'hui, malgré ses 78 printemps.

 

- Il est des personnes qui consacrent quasi leur vie entière à la vie associative Jean Romain, né en février 1926, est de ceux-là il épousa le 6 avril 1950 Juliette Nulens, née le 16juillet1924. Ils se sont connus par le biais du patro où ils étaient tous deux dirigeants. Il serait un peu long de citer tous les groupements fossois auxquels Jean fit partie et ceux dont il fut, plus récemment, à la base de leur création, comme le Cercle d'Histoire et la Confrérie Saint-Feuillen. Il consacra surtout une part importante de sa vie dans la politique communale : après avoir été conseiller, il fut échevin puis bourgmestre et aussi président du CPAS, mais ses activités se dirigèrent aussi du côté des marches (il reçut dimanche encore la médaille pour 10 participations aux Saint-Feuillen) et est toujours secrétaire de lEtat-Major. Au niveau professionnel il fut notamment directeur de notre journal, tandis que son épouse, régente de coupe, après avoir donné des cours chez elle, reprit ausSi le commerce de librairie, rue du Postil. Ils eurent 3 enfants et ont aujourd'hui 5 petits-enfants. Une vie plus que remplie, avec des activités éclectiques, axées principalement sur le culturel, et qui se poursuivent encore aujourd'hui.

 

- Autre couple, névremontois celui-ci, a réuni Fosses et Bioul Victor Mélan, 73 ans, a épousé le 2 1 août 1950, Gilberte Cassart, née à Bioul le 5 janvier 1929. Ils ont eu deux enfants et aujourd'hui 4 petits-enfants. Ils se sont connus lors d'une manifestation humanitaire, son épouse ayant été invitée pour cette occasion chez une cousine à Fosses. Victor débuta sa carrière comme ingénieur à la Centrale d'Auvelais et la termina comme directeur Electrabel à Liège, ce qui explique qu'il n'a pas toujours habité Névremont mais y est revenu dès sa retraite. Grands amateurs de voyages, ils partaient pour l'étranger quand nous les avons contactés et ne pourront assister à la cérémonie ce dimanche. Madame Mélan aime faire de la photographie, mais surtout de la peinture sur porcelaine.

-A Haut-Vent, nous avons rendu une rapide visite, rue du Tisserand, chez M. et Mme Gustave Defoin rapide, car Gustave devait partir pour une journée de travail (bénévole) dans ce que fut sa profession : la maçonnerie. Il fut en effet entrepreneur de maçonnerie durant neuf ans, puis chef de chantier salarié. Gustave, bientôt 70 ans, avait à peine 20 ans lorsqu'il épousa Gilberte Defleur, tous deux natifs de Fosses (à quinze jours d'intervalle). Ils ont eu 6 enfants (3 fils et 3 filles), ont 10 petits-enfants et déjà une arrière-petite-fille. Son épouse n'a donc pas eu l'occasion de s ennuyer et lui a toujours fait du travail son seul hobby », puisqu'il n'a pas encore entièrement décroché

Il participa aussi à la vie associative puisqu'il fit partie de la Ligue des Familles, St Vincent de Paul, Senior Amitié et fut conseiller CPAS pendant six ans.

-Un couple que nous n'avons pas pu trouver le week-end chez eux, pour la photo : Jules Depraute, 70 ans et Andrée Linard, 68 ans qui habitent me du Grand-Etang à Bambois. Lui est né à Mettet mais est venu habiter Bambois et son épouse est née à Marcinelle mais habita Névremont. Le mariage eut lieu le S août 1950. Jules est un grand amateur de pèche, c'est un peu la raison pour laquelle ils passent leurs week-ends le plus souvent en caravane. Lui fut tout d'abord maçon, puis travailla pour la firme Gosset à Fosses, où il subit malheureusement un très grave accident (brûlure par le gaz), qui l'handicapa à 1000/o alors qu'il n'avait que 50 ans son épouse travailla à Grès-Sambre à Auvelais. Ils ont eu un fils qui, lui, a deux enfants.

- A Vitrival, rue Jean Tousseul, vit un couple d'italiens qui sont venus chez nous en 1955, pour y trouver du travail, comme beaucoup d'Italiens à l'époque, tout d'abord au charbonnage du Mambourg, puis au Roton. Mineur de fond, Domenico Pavone, bientôt 71 ans, est descendu jus4tt d 1.225 mètres, où la chaleur, dit-il, y était insoutenable. Tous deux sont nés en Italie et se sont connus par le travail, alors qu'ils étaient employés dans une ferme ils se sont mariés en Italie avant de venir en Belgique. M. Pavone a perdu son père alors qu'il était très jeune déjà. Son épouse, Adalgisa Bonifacio, lui a donné trois enfants qui ont chacun deux enfants, tous installés chez nous. Retraité depuis 1967, M. Pavone s'est très bien intégré chez nous cil fit partie du comité de football de Vitrival et comme tout bon Italien, possède son four à pizzas, qu'il utilise régulièrement.

- Emile Antoine est né à Fosses le 10 octobre 1919 et son épouse Christiane Remacle, est originaire de Vitrival ; elle y est née le 8 juin 1930 et le mariage eut lieu le 30 juin 1950. Les fêtes font bien les choses puisqu'ils se sont connus lors de la fête de Vitrival. Après avoir passé cinq années dans les stalags allemands, Emile fut chauffeur de camion aux Ets Decoux à Fosses, puis chauffeur d'ambulance à Châtelet, alors que son épouse était aide-infirmière. Le couple n'a pas eu d'enfant. En 1980, ils ont fait bâtir une villa, rue des Quartiers à Vitrival, où ils jouissent actuellement d'une paisible retraite.

 

- Un troisième couple de Vitrival que nous n avons pas pu contacter pour la photo, habite depuis trente ans me de la Giloterie. Il s'agit de M. Bruno Tonizzo, né en Italie en 1927 et Louise Versolato, née en France la même année. Ils se sont mariés à Marche-les-Dames. Le couple eut deux fils dont un est décédé très jeune et leur fils a adopté une petite malgache. M. Tonizzo a travaillé dix ans à la Glacerie de Moustier, d'où il fut pré pensionné.

- Autre couple bien de chez nous Henri Duchâteau, né à Vitrival le 26 juillet 1921 et Lucy Quarrez, née à Le Roux le 29 décembre 1928. Malgré son âge, M. Duchâteau nous a étonné par son dynamisme et surtout sa verve ! Il fut militaire de carrière durant 22 ans puis travailla pendant une vingtaine d'années la carrière de Boudjesse son épouse tint un lavoir chez ses parents à Le Roux puis travailla un peu à la pharmacie proche. Henri dut subir durant cinq ans l'austérité de la vie de prisonnier avant de connaître la récompense suprême dans le mariage qui eut lieu à Le Roux le 27 mai 1950. Ils se sont connus par la biais de la dramatique à une époque où chaque village possédait son cercle. M. Duchâteau fut aussi un fervent de la balle pelote qu'il pratiqua dans sa jeunesse. Ils habitent une coquette maison chaussée de Charleroi à Le Roux.

- Tous deux originaires de Le Roux, ils y habitent depuis toujours, rue du Long Try. Il s'agit de Eugène Gallez, né le 6 août 1 929et son épouse Nell,y Bouchat, née le 31 août 1930. Ils s'y sont mariés le 19 septembre 1950. Le couple a eu 5 enfants et ont aujourd'hui 5 petits-enfants. M. Gallez a travaillé chez Intercom à Farciennes.

- Alexandre Goffinet est né à Aiseau en 1929 et son épouse, Andrée Halloin, est originaire de Falisolle et est un an plus jeune que son mari. Ils se sont maries un 15 décembre. Ils ont eu une fille qui leur a apporté deux petits-enfants. M.Goffinet a travaillé tout d’abort à la Centrale électrique de Farciennes puis à celle de Monceau, à la machine-outil. C'est sans doute cette spécialité qu'il poursuivit comme loisirs cette fois, dans le bois, car M. Goffinet a fabriqué de splendides meubles qui font sa fierté. Le couple s'est installé à Le Roux, rue du Long Try, depuis 25 ans. Mais depuis la retraite, ils profitent au maximum du plaisir des voyages. En effet, ils s'évadent assez régulièrement en mobilhome, cela depuis une vingtaine d'années et ont visité des dizaines de pays, d'Europe mais aussi

d'Afrique (ils sont allés jusqu'en Mauritanie) et envisagent un prochain voyage de quatre mois en Espagne. Quand on dit que les voyages forment la jeunesse... il n'est pas ajouté que l'on peut s'y mettre aussi plus tard

- Une vie bien remplie fut aussi celle de Valère Cerfaux. Il vient d'avoir 75 ans, mais a choisi une épouse de six ans sa cadette, au village voisin de Falisolle, où eut lieu le mariage en juin 1950. Valère eut des métiers bien différents puisqu'il travailla à la carrière proche de Boudjesse, au charbonnage d'Aiseau-Presles, à la fonderie puis à la Glace-rie, tandis que sa femme fut un moment occupée chez Devos (fabrique de cigarettes à Fosses). Dans sa jeunesse, Valère participa à de nombreuses courses cyclistes dans la région, où il se distingua assez rapidement, faisant de nombreux prix mais à l'époque, il fallait se débrouiller seul et l'ascension dans ce sport était difficile pour des espoirs trop isolés et livrés à eux-mêmes. Valère connut l'exode de sa famille en France puis, en bon patriote, participa à un mouvement de résistance. Il fut aussi attiré par la politique, dans son village, une politique amicale », ou majorité comme opposition travaillaient la main dans la main pour le bien du village. Il fit deux mandats à Le Roux et un à Fosses, après les fusions. Le couple a eu deux filles et un garçon et ont aussi 7 petits-enfants.

- Enfin un cinquième couple rovelien dont nous n'avons pas pu obtenir de renseignements c M. Alfeo Palamin, né en Italie en 1925, et Rina Borin, née à Binche en 1924. Ils se sont mariés à Péronnes en août 1950 et habitent rue du Long Try.

-Direction Sart-Saint-Laurent à présent, où deux couples bien sympathiques nous ont reçu. Tout d'abord chez l'aîné des jubilaires c M. Pierre Cleiren, qui aura 84 ans au cours de Wallonie puisque le mariage a eu lieu à Sombreffe le 12 octobre 1950. Ils ont travaillé tous deux durant douze ans dans une ferme à Nivelles. Ils sont venus ensuite à Sart en 1966, ou Madame a tenu un magasin d'alimentation tandis que son mari fut chauffeur pendant 25 ans à La Charlerie à Bois-de-Villers où il fournissait les aliments pour bétail. Ils ont eu 3 enfants, (dont un fils qui fut récemment tué accidentellement) et 5 petits-enfants. M. Cleiren, qui aimait particulièrement le jardinage, a dû mettre fin à cette activité car il a subit récemment plusieurs opérations, ce qui n'empêche pas sa gentillesse de se manifester. Ils habitent une maison en pleine nature, rue Froidebise, depuis 1982.

- Autres figures sartoises : M. et Mme Léon Verkempinck. Ils sont venus habiter le Sart en 1954, rue J. Demeuse, quatre ans après leur mariage qui eut lieu à Graux le 11 octobre 1950. Léon est né à Charleroi en novembre 1926 et son épouse, Julia Lebrun, est née à Graux en février 1930. C'est en travaillant dans une terme de ce village qu'il connut son épouse. Ils ont eu 4 enfants, 9 petits-enfants et déjà un arrière-petit-fils un des fils a repris la boulangerie du village. Léon travailla dans la sidérurgie et notamment à Hainaut-Sambre ce qui ne l'empêcha pas de tenir quelques bêtes et d'exploiter en plus

-Nous nous sommes rendus enfin rue Haut-Baty à Aisemont où sont venus s'installer, depuis 1983, M. et Mme Maurice Vanhamme. Lui est né à Bruxelles en novembre 1927 et son épouse, Adeline Beurskens, est née à Lembeek en août 1930. Ils se sont mariés à Forest en juillet 1950, ont eu 4 enfants et ont aussi 3 petits-enfants. M. Vanhamme, qui appartient à une famille de 12 enfants, a toujours sa maman qui a aujourd'hui 93 ans. Il fut technicien à la RTT et s'est adapté aux nouvelles techniques puisqu'il possède un ordinateur qu'il utilise comme loisir, en plus du jardinage. Autre détail : ils se sont connus, comme beaucoup, au cours d'un bal, mais un bal de prisonniers, à Forest. Un couple qui étonne par son allure et son esprit encore «très jeune », ce qui nous laisse à penser que nous retournerons sans nul doute chez eux dans dix ans pour leurs noces de diamant.

-Nous tenons aussi à citer (car il figurait sur la liste), M. Daniel Manin, d'Aisemont, qui a perdu son épouse voici un mois elle avait 71 ans et était née à Vitrival. Le couple a eu 3 enfants et a une petite-fille. M. Manin a travaillé à la Centrale d'Auvelais et a toujours habité rue de la Station.

Pour la cérémonie officielle de ce dimanche, une dizaine de couples ont promis leur participation. Ils assisteront à la messe à la collégiale, en leur honneur, puis se rendront à la salle L'Orbey, où l'Administration communale a prévu la réception des jubilaires, le vin d'honneur, en compagnie de la Philharmonique qui jouera un petit refrain pour chacun d'eux.

 

 

Une trentaine parmi nos plus âgés, fêteront leur anniversaire au cours du mois d'octobre. Ce sont:

Le 2: Emilie Lemière, Rue Neuve, Haut-Vent 80 ans

Le 3: Maurice Garot, R. Station, Aisemont 80 ans

Le 5 : Solange Mouyard, Place de Haut-Vent 82 ans

Le 6: Madeleine Puissant, Av. des Combanants 85 ans

Le 10: M.-Thérèse Preudhomme Rue du Grand-Etang 82 ans

Le 10: Denise Huben, Rue du Bout, Vitrival 81 ans

Le 10: Emile Antoine, R. Quartiers, Vitrival 81 ans

Le 13: Pierre De Boose,Rue du Fays, Aisemont 80 ans

Le 13: De Rive Victorine, Home Dejaifve 94 ans

Le 14: Eugénie Passleau, R. de Falisolle, Vitrival 93 ans

Le 14: Renée Bouillon, R. Claminforge, Le Roux 81 ans

Le 15: Emilienne Pouleur Rue Tisserand, Ht-Vent 97 ans (doyenne de l'entité)

Le 15 : Odile Renaux, R. Walcourt, Vitrival 80 ans

Le 20 : Gabrielle Cerisier, Rue Delmotte 81 ans

Le 21: Alexandre Hayne, Rte Tamines, Aisemont 80 ans

Le 21: Georgina Toussaint, Neuve-Mais., Sart-Saint-Laurent. 89 ans

Le 22 : Zoé Frédéric, Rue Grande, Le Roux 89 ans

Le 23: Pierre Cleiren, R. Froidebise, Sart-Saint-Laurent. 84 ans

Le 23: Marie Gosset, Avenue Albert 1er 81 ans

Le 24: Martha Goossens, Route de St-Gérard 83 ans

Le 25: Rosa Goffin, Rue D. Masson 83 ans

Le 25: Raussin Emma, Rue Tisserand, Haut-Vent 88 ans

Le 26: M.-Thérèse Fessier, Rue Grande, Le Roux 89 ans

Le 27: Eva Gillain, Rue Rauhisse, Vitrival 80 ans

Le 29: Lucienne Charles, Rue Maladrie, Le Roux 89 ans

Le 30: Germaine Fauchet, Sart-Fustache 88 ans

Le 31: Camille Pochet, Rue D. Masson, Fosses 87 ans

Le 31: Solange Lemaire, Avenue Albert ler 80 ans

 

Et la campagne électorale?

Dans dix jours, vous aurez voté et le destin communal sera fixé pour 6 nouvelles années. Alors que certaines communes sont littéralement couvertes d'affiches de toutes couleurs, Fosses, jusqu'à présent, montre un visage qui pourrait faire question va-t-on vraiment voter dans quelques jours ? Chaque groupe attend sans doute les derniers jours, histoire de « tirer le dernier coup » dans l'espoir qu'il sera décisif. Ce calme inhabituel est-il signe, comme semble le dire Vers l'Avenir de mardi, d'une certaine stabilité ? « La confiance règne » titre ce journal. Il n’y a que les trois listes sortantes et les avis de leurs chefs de file sont fort posés. « Nous sommes confiants, dit le bourgmestre B. Spineux, satisfaits d'avoir réalisé le programme annoncé voici B ans et même au-delà ». « Ils ont emprunté de façon déraisonnable », dit M. Brachotte au nom du PS qui se garde de faire un pronostic. Pour le PRL, Ph. Moreau est plus souriant « Si l'U.D. ne renouvelle pas sa majorité absolue (obtenue par un résultat un peu juste), il faudra une bipartite « et son parti est donc incontournable. Un seul couac dans cette mer de tranquillité un tract agressif à l:égard du jeu-ne échevin B. Meuter, à qui on reproche de se targuer d'une carte PRL qu'il n'a plus. Lui, dit le contraire il vient de recevoir sa nouvelle carte de la rue de Naples.

Dans le style de ce tract, je tire du texte trois conclusions

1. L'auteur, novice en politique locale, ne sait sans doute pas que le plus souvent des attaques personnelles sont plus profitables à l'attaqué qu'à l'attaquant.

2. Le sigle U.D. recouvre une majorité PSC ce qui implique que des indépendants et des membres d'autres partis la composent. C'est que cette formule pluraliste du style « Intérêts communaux » a remplacé le vieux parti catholique depuis 1938. Sans discontinuer. Dans certaines localités, d'autres partis aussi « se cachent » sous une telle étiquette pluraliste ou neutre.

3. L'auteur se dit inquiet quant à l'obtention de subsides. Moi, ce qui m'inquiète, c'est la formelle assurance affichée que les subsides sont totalement politisés est-ce là le sens de la démocratie d'un représentant du parti de la Liberté?

C'est quoi la Commune?

(IV) (suite et fin)

Les communes sont autonomes, mais pas indépendantes. En effet, la Région Wallonne a la « mainmise

sur les communes. Elle exerce une tutelle de surveillance sur les budgets communaux, sur le cadre du personnel, surIes comptes annuels. Plus généralement, les autorités de tutelle doivent veiller à ce que les communes ne violent pas les lois ou ne lèsent pas l'intérêt général.

Le Conseil communal

Le Conseil communal est une assemblée composée de conseillers élus par la population, conseillers qui représentent des partis politiques. En théorie, le parti qui obtient le plus de conseillers (le plus de sièges) devrait être le plus lourd au moment des décisions, mais bien souvent les partis s'allient pour former des majorités. Ce n'est pas le cas actuellement à Fosses-la-Ville. La majorité des sièges (10 sur 19) est détenue par un seul parti s l'Union Démocratique. En conséquence, le bourgmestre et les échevins ont été choisis au sein de ce parti. Normalement, le président du CPAS devrait lui aussi émaner de la majorité ce n'est pas le cas dans notre Commune puisqu'à Fosses, c'est un membre de l'opposition qui préside le CPAS Particularité unique dans la Province. Lorsqu'il était sénateur, le regretté Emile Lacroix disait souvent qu'il y avait à Fosses deux groupes folkloriques s les Chinels... et le Conseil communal. Allez savoir pourquoi? Au Conseil communal, les votes sont bétonnés. Les décisions du Collège passent comme une lettre à la poste, puisque ce groupe est majoritaire, quel que soit le vote de l'opposition. En principe, il n'y a jamais de surprise au moment d'un vote. Les candidats suivent les consignes données par le parti. Ce système n'est pas critiquable s imagine-t-on 19 individus (conseillers) voter différemment selon leur appréciation personnelle ? Aucun projet ne serait jamais approuve. Mais il faut convenir qu'une partie de la population qui a soutenu des candidats relégués dans l'opposition puisse se sentir un peu frustrée, puisque ses élus n'ont rien à dire dans la gestion de la Commune.

Rendez-vous le 8 octobre

Allea jacta est. Les dés sont jetés. Le 8 octobre, les citoyens seront appelés à élire leurs représentants dans les conseils communaux du pays. Pour six années. Soyons heureux de pouvoir les élire, soyons fiers de notre système démocratique que beaucoup nous envient. Les Fossois (et les Européens de Fosses qui se sont inscrits avant le 31juillet) éliront 19 conseillers communaux. Trois listes complètes sont en présence : PRL, U.D., P.S.. Une quatrième liste est incomplète : celle du F.N.

Dans l'isoloir, la population choisira. Les meilleurs ? Ou les moins mauvais, c'est selon.

Daniel PIET

ACTION « villes et communes en chœur » le 8 octobre

Le don d'organe est aujourd'hui pour certains patients souffrant d'une maladie en phase terminale, la seule chance de survie. Or, dans 30% des cas, les patients décèdent en liste d'augmente faute d'organes disponibles. Cette pénurie est due à un manque d'information précise de la population. Si chaque citoyen est un donneur potentiel, il ne devient donneur déclaré qu'à la condition 'en avoir rempli la demande au service de population de sa Commune. Dans la pratique, Si le défunt ne s'est pas inscrit au Registre national en tant que donneur, les services hospitaliers préviennent toujours la famille et les proches avant de procéder aux prélèvement d'organes. Ainsi, en cas de non inscription au Registre national la loi prévoit que la famille proche (parents, enfants, conjoint vivant sous le même toit) puisse s'opposer au prélèvement d'organes. En conséquence, l'inscription des donneurs d organes au Registre national est très importante car elle permet d'optimaliser au maximum les chances de sauver une vie. En effet, cette démarche établit incontestablement la volonté du défunt et évite à la famille la responsabilité d'une décision difficile dans des circonstances très pénibles. Des associations de transplantés et de promotion du don d'organes ont obtenu le soutien des présidents de 6 partis politiques pour mener solidairement une nouvelle action de promotion du don d'organes. Cette action s'appelle cette année «Villes et communes en chœur». Notre ville vous invite à p oser le 8octobre «en chœur» un acte de solidarité: exprimer votre volonté d'être donneur d'organes. A cet effet, les bureaux du service population seront ouverts jusqu'à 12h45 le 8octobre 2000.

Pour toute information complémentaire, n'hésitez p as à contacter le service population de la Commune (Mme Bodart, tél. 071-71.25.1). Vous pouvez aussi vous inscrire dès à présent. D'avance et de tout cœur, merci de votre participation et de votre générosité.

Avis du CPAS

Suite à la lettre publiée récemment sous le titre « Un lecteur désabusé», le président du CPAS a été attentif au message de ce Fossois et qu'il désire le rencontrer à sa meilleure convenance.

Souper

Rappelons le souper du 3e Régiment des Grenadiers suisses,

le 7 octobre : inscriptions au 071-78.34.95 ou 0497-11.63.98.

Les vétérans de la fidélité

Parmi les manifestations de ce week-end de kermesse (programme de la tète, portes ouvertes chez les pompiers), l'après-midi de samedi a été marquée par une cérémonie brève mais chargée d'émotion et de sens : la mise à l'honneur de marcheurs de la Saint-Feuillen qui, depuis 50 ou 60 ans et même davantage, sont fidèles à cette tradition de notre beau folklore. Des délégations de 10 à 15 hommes de nos diverses compagnies : Grenadiers, Mamelucks, Congolais, Tirailleurs, Volontaires de la Musique et Zouaves se rassemblaient à 15 heures sur le terre-plain de l'Ecole Moyenne et formaient cortège à l'arrivée des responsables de l'Association des Marches d'EntreSambre-et-Meuse : Michel Pierard, président André Sainthuile, trésorier et Pierre Bancu, membre du comité exécutif (le secrétaire Marc Blaimont, souffrant, était excusé). Par les rues Franceschini, du Postil et des Egalots, les marcheurs arrivèrent place du Marché où ils formaient le carré devant le kiosque où avaient pris place les autorités communales, bourgmestre en tête, et le Bureau de 'Etat-Major : Em. Damanet, J. Romain et Michel Defleur. Après quelques mots expliquant le souci de l'Association, pour son 40e anniversaire, d'honorer les plus anciens marcheurs de toute la région des marches, le président M. Pierard remit les médailles aux titulaires dont nous avons donné la liste la semaine dernière, mais à laquelle il faut ajouter Freddy Chariot (Congolais) et à titre posthume Roger Goffaux (zouave) : la médaille fut remise à sa fille Michèle, ancienne cantinière des Congolais et à Raoul Migeot, zouave également. Rigaudon par les tambours et salve d'honneur ponctuèrent chaque série de décorations elles furent commandées par les deux présidents: M. Pierard et E. Damanet. Après quoi tout ce beau monde se retrouva à l'Hôtel de Ville pour un cordial vin d'honneur, après l'accueil et les félicitations de l'échevin de la Culture Bernard Meuter. Ce fut aussi à Haut-Vent où la cérémonie se déroula au pied du monument, sur la place. Deux marcheurs furent décorés pour 60 années de marche : à Georges Gosset et à René Lindekens; pour 50 ans à MM. Jules Deneubourg, André Dumont, Camille Godfroid, Jacques Godfroid, Victor Wouters et André Godefroid. Cette cérémonie se termina par le souper des officiers de la compagnie de Haut-Vent à la salle du village.

Encore un grand bravo à tous ces vétérans qui attendent avec confiance le prochaine Saint-Feuillen.

Sortie des Tchôs-Tchôs

Ce samedi, la compagnie des Tchôs-Tchôs remettra les médailles pour 5 participations aux SaintFeuillen à ses marcheurs. Départ à 8 h 30, place du Marché, puis vers la rue de Vitrival, avenue Albert 1er, place de la Gare, rue des Forges (chez le trésorier), rue des Bergeries, Quatre-Bras et retour au local L'Orbey. L'après-midi, remise des médailles vers 15 h sur la place du Marché. Les marcheurs se rendront alors vers la rue Sainte-Brigide, rue des Zolos, rue St-Roch et retour pour le feu de file.

Conférence horticole

La Régionale d'Horticulture de Na-mur, section de Fosses-la-Ville, vous invite à la prochaine conférence horticole qui aura lieu le lundi 2 octobre, à19 h 30, à la salle du Conseil de l'Hôtel de Ville, place du Marché. La conférence aura pour thème: Les engrais et amendements », par F. Augustinus.

La conférence sera suivie d'une tombola. L'entrée est gratuite et accessible à tous.

Signalons que l'affiliation et la commande de nos graines peuvent se faire dès à présent.

Tél. G. Vermaut 071-71.18.10.

Stage pour jeunes

Des stages seront organisés du 30 octobre au 3novembre, de 9 h à 16 h au Collège Saint-André, place du Chapitre à Fosses (possibilité de garderie de 8 à 9h et de 16 à 17 h).

Prix du stage:

-Pour les 3 à 6 ans : semaine complète 1.800 F, demi-journée 1.200 F

-Pourles7àl5ans: 1.800F. Ce prix comprend : assurance, potage et collations.

Renseignements et inscriptions obligatoire (après 18 h):

-J-Fr. Lorand au 0497-71.79.78 ou au 0477-52.39.44 ou au 071-71.29.85.

Journée train-tram-bus Arrêt à Bambois

Le 30 septembre se déroulera la Journée Train-Tram-Bus et pour cette occasion, les bus de la ligne Namur-Couvin s'arrêteront à proximité du lac de Bambois, toutes les heures 15' et ce, de 8h 15 jusque 16 h 15.

Mise au point RueChapelle de la Paix

Ayant été accusé à tort de n'avoir jamais rien fait pour cette rue en tant qu'Echevin des Travaux, j'invite les personnes concernées à venir vérifier mes dires chez moi. En effet, la réfection de celle-ci avait été programmée en 1997, avec la signature du commissaire-voyer. Il est bon de préciser que la pétition remise à la Commune est un document monté de toutes pièces en vue de nuire. Par qui?

Ph. MOREAU - Ed. MEUTER Té!. 071-71.15.84.

Service des travaux

Le service des travaux a déménagé la nouvelle adresse est chaussée de Charleroi 14.

Les numéros de téléphone sont inchangés:

-service travaux : 071-71.31.31

-environnement : 071-71.39.09

Seul le 071-71.31.32 n'est plus opérationnel.

Façades fleuries

Voici les résultats du concours des façades fleuries 2000, pour les sections de Bambois et Haut-Vent:

1. Mme Chantraine, rue de Doye 8

2. M. Carpentier, r. Grand-Etang 16

3. M. Charlet, rue de la Plage 21

4. Mme Graulus, rue Haut-Vent 66

5. M. Desguin, rue Neuve 19

6. M. Timmerman, r. Grand-Etang 36

7. M. Kerger, rue de la Plage 8

8. M. Bonneure, r. Grand-Etang 48

9. Mme Delbart, r. Curé Cambier, 14

10.M. Mignon, rue Haut-Vent 64

11.Mme Defleur, rue Grand-Etang 67

 

 

Théâtre à la grange

Au cours de ce week-end et du week-end suivant, la Communauté des Pèlerins présentera à la ferme du Bois-Sacré, à Sart-Saint-Laurent: «François, la richesse d'un pauvre». En 1980, naît la Communauté des Pèlerins. Au départ, deux grands instituts psychiatriques s'en g agent dans ce projet : celui de Beau- ail n à St-Servais et celui de St-Martin à Dave. Au fil du temps, d'autres instituts se joignent à eux: St-François (IMP) de Bouge, l'HAIM de Sclayn, l'Arche de Vedrin la Mouche d'Api de St-Gérard ainsi que plusieurs bénévoles. C'est ainsi qu'actuellement, une centaine de personnes sont intégrées. Cette démarche constitue un cheminement qui conduit au dialogue entre deux mondes : celui des malades et handicapés mentaux qui vient à la rencontre des bien portants. Depuis vingt ans, ce groupe sillonnent les régions francophones de Belgique, mais se sont aussi produits en France et en Suisse. Pour marquer le 20e anniversaire un nouveau spectacle a été mis en place. Une fresque de l'époque et de la vie de François d'Assise. Eclosion d'une création collective de la Communauté des Pèlerins dans une mise en scène sobre, portant l'accent sur les rencontres marquantes de François. C'est donc dans la grange de la ferme du Bois-Sacré à Sart-Saint-Laurent que ce groupe vous invite à cette mise en scène originale: « François, la richesse d'un pauvre»:

- les vendredi 29 et samedi 30 septembre, à 19 h.

- les vendredi 6 et samedi 7 octobre, à 19 h.

A l'issue du spectacle, sous le signe du partage et de la reconnaissance : potage, pain et fromage seront offerts aux spectateurs. La participation aux frais sera laissée à l'appréciation de chacun.

Réservation indispensable à la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché. Tél. 071-71.46.24.

Souper pelote

Le comité de la Jeunesse Pelote Vitrivaloise organise son souper les vendredi 13 et samedi 14 octobre, chaque jour à partir de 19 h 30, dans ses installations longeant le nouveau ballodrome situé dans la cour des écoles de Vitrival (accès par la rue des Quartiers>. Un parking est aisé sur le nouveau ballodrome.

Voici le détail du menu:

- Coupe de fruits de mer à la sauce cocktail (1) ou Quiche lorraine (1)

- Langue de bœuf en sauce aigre-doux (2) ou Pintadeau au muscadet (2)

- Crêpes Suzette flambées

Jour choisi : le vendredi 13 ou le samedi 14(3)

(1) (2) (3) à préciser lors de l'inscription

Participation : adultes 550 F ou 300 F pour les moins de 12 ans et gratuit pour les joueurs des équipes d'âge de Vitrival. Réservations pour le 8 octobre:

-Gérard Colin, rue Rauhisse 33 071-71.13.28

-Gérard Crasset, rue du Bout 25 071-71.30.10

-Hervé Spineux, ch. Charleroi 119 071-71.19.74

Marche Notre-Dame

La Marche Notre-Dame effectuera sa 30e sortie annuelle ce week-end.

Rappelons le détail du programme.

Jeudi 28 et vendredi 29 septembre:

19.00 Eglise d'Aisemont : Triduum préparatoire. Chapelet et eucharistie en l'honneur de N.-D.

Samedi 30:

14.00 Rassemblement à la salle Saint-Joseph prise des drapeaux et départ de la procession vers les quartiers de la Grosse-Haie et Rivaustrée.

18.30 Rentrée de la vierge, escortéE de tous les officiers.

19.00 Chapelet et eucharistie en l'honneur de Notre-Dame.

19.30 Verre de l'Amitié, offert par lE comité et l'Etat-Major, à la sallE Saint-Joseph. Invitation cordiale à tous.

21.30 jusque 2 h, salle St-Joseph Méga-Soirée - entrée gratuite.

 

Dimanche 1er octobre:

5.30 Réveil

7.45 Rassemblement salle St-Joseph

8.30 Messe et bénédiction du nouveau drapeau.

Le matin Défilé et bataillon carré aux carrières. Rentrée de la vierge escortée de tous les officiers

L'après-midi:

13.30 Rassemblement salle St-Joseph

14.00 Devant l'église: remise des décorations pour 5, 15 et 25 ans. de marches consécutives. Cassage du verre et prestation de serment pour 2001.

Défilé : rue de la Station, rue lnzbamonts, rue du Fays (bivouac) rue Cortil Curé, rue d'Arsimont.

Vers 19 h : Rentrée de la Vierge, escortée de tous les officiers.

20.30 Grand Feu d'artifice (suivant les conditions climatiques> rue lnzbamonts (bout du village). Rentrée à la salle St-Joseph.

Lundi 2 octobre:

8.00 Rassemblement.

8.30 Messe, suivie d'une salve d'honneur au cimetière.

Pendant la journée: visites aux autorités.

Le soir: feu de file à la grotte N.-D.de Lourdes. Retraite aux flambeaux.

 

 

 

FORVILLE - FOSSES 2 - 2

Les « Chinels » démarrent en fanfare, Rasetta obligeant Lecomte à sauver à même la ligne. Les « Etoilés » répliquent par Culot qui, esseulé, frappe un rien à côté. Viguie s'immisce entre deux joueurs, mais Cheret y va d'un couché salvateur. Au fil des minutes, Forville prend l'ascendant, ce dont profite Rousselle pour lancer Dejardin, qui ne se fait pas faute de marquer. Alors que les Fossois mettent le nez à la fenêtre, Dejardin centre pour la tête de Neimry, qui permet à Rousselle de doubler la mise. À la 34e, Concas place au-dessus d'une cage désertée. Cela sent la poudre et Rasetta y va d'un slalom pour aller « fusiller » le portier forvillois (2-1). Fosses termine très fort, Geeraerts décrochant un tir tendu à la dernière seconde.

Le café a réveillé les organismes forvillois. François, après un beau solo, pousse son ballon quelques centimètres hors zone. La circulation du ballon est l'apanage des « Etoilés », qui loupent toutefois de réelles occasions. Fosses ne veut rester en rade et un tir de Geeraerts est là pour le rappeler. Rousselle reçoit un ballon décentré de Culot, qui ne peut que placer sur le gardien. Forville a joué avec son bonheur, car sur un coup franc de M'bo Babota, Concas égalise.

Arbitre: M. Georges.

Cartes jaunes: Rousselle, Rasetta, Concas.

Buts: Dejardin (1-0, 14e), Rousselle (2-0, 28e), Rasetta (2-1, 38e), Concas (2-2, 87e).

FORVILLE: Cheret, C. Baeke (67e, Mortier), Mollet, Lecomte, Van Uytrecht, Culot, Rousselle, Neimry (53e, François), F. Baeke, Moureaux, Dejardin (60e, Albert).

FOSSES: Lorand, Renaux, Colinet, Dumont, Laurent, Simonis (46e, Bertin), Rasetta, M'bo Babota (89e, Jaumotte), Concas, Geeraerts, Viguie (72e, Devlieghere).

 

TARCIENNE - FALISOLLE –AIS 6 - 1

Les meneurs prirent un départ de chois en scorant dès la 4e par Crevits. Cinq minutes plus tard, un tir lointain de Laurent Airson faisait mouche : 2-0. Les Falisollois relancèrent le suspense à la 17e par Le grain. Les visités firent la différence au troisième quart d'heure par Philippe Airson (2) et Gasmane. 5-1, score au repos. Au second acte, les Tarciennois se contentèrent de gérer leur confortable avance tout en fixant l'addition à 6-1 par Tedaldi On notera encore une frappe sur la latte de Philippe Airson à la 80e. Bon arbitrage de M. Diet.

 

BAMBOIS - ITALIA NAMUR 3 - 2

Les Fossois furent mis sur orbite à la 7e à la faveur d'un penalty converti par Cédric Libert suite à une faute sur Crasset. A la minute suivante Certo loupa une occase et dans la foulée C. Libert. propulsé par Crasset, signait un doublé. Les Namurois revinrent dans le parcours à la 31e par Crimi d'un envoi des 25 mètres. Peu avant la pause, Crasset visitait le cadre. A la reprise, les visiteurs se montrèrent plus entreprenants mais sur un contre à l'heure Crasset faisait le break : 3-1. A dix minutes de la fin, Certo atténuait les chiffres (3-2).