N° 32  25 août 2000

 

Conseil communal :

Toujours la question du boni

La séance du Conseil du 14 août, calme dans son ensemble, a été marquée tout de même par une petite joute électorale sur l'éternel sujet du boni, contesté par la minorité et réaffirmé par le Collège. En cause la récupération des 14 millions suite à une erreur de l'Administration des Finances et un supplément de 5 millions pour les travaux du M.E.T. pour la traversée de Fosses. On s'est un peu égratigné aussi au sujet des salles communales.

Finances

Le compte 1999 de la Fabrique d'église de Bambois donne un excédent de 165.384F avec 905.314F en recettes et 739.930 F en dépenses. Et le PV de la vérification de caisse du 1er trimestre présentait un avoir de 45.281.881 F. Tout le monde est d'accord. Mais on en vient aux modifications budgétaires n0 3 et n0 4 qui suscitent questions et discussions. La n0 3 pour l'ordinaire prévoit 17.597.835 F de recettes en plus et 17.052.633 de dépenses en plus, les chiffres du budget se clôturant finalement par un boni de 20.893.800 F. La n0 4, extraordinaire, porte les recettes à 24.150.000 F en plus et 17.388.582 F en plus, soit l'équilibre final recettes/dépenses à 144.094.582 F. Ces recettes supplémentaires proviennent notamment de la rectification de la dotation du Fonds des Communes qui, pour 1999, avait été réduite de 14.300.000 F et d'une dotation compensatoire de 5.444.137 F. L'échevin des Finances rappelle les rétroactes de l'affaire et de ses nombreuses démarches pour récupérer les sommes retenues indûment (le bourgmestre redit à son sujet son expression de « Colombo des Finances»). Il est vrai qu'il a maintenu le pressing sur divers ministères pour démontrer nos droits et obtenir récupération. Du côté des dépenses, on note un supplément de 5.100.488 F pour le CPAS l'annulation de la recette annuelle depuis 1985, de 3.300.000 de taxe de carrières (la SA Carmeuse ayant obtenu gain de cause, mais par prudence, le Collège avait constitué un fonds de réserve qui compense cette perte pour les années antérieures (3.316.000 de dépense de personnel supplémentaire> et le transfert de 5.857.875 F vers un fonds de réserve extraordinaire. Le compte 1999 du CPAS, qui aurait dû être présenté en juin, n'est toujours pas sorti et la Députation permanente a d'office porté l'intervention communale à 35 millions au lieu de 30. L'opposition socialiste, par M. Brachotte, se réjouit de la récupération des 14 millions du Fonds des Communes mais, dit-il, ils proviennent de 1999 et donc votre boni de cette année est fictif, c'est un jeu d'écritures. L'échevin Lamy réplique : « vous voulez faire croire qu'on est en faillite, mais le boni est bien réel ». bourgmestre tempère, refusant un débat électoraliste. Mme Nicole Lalière, elle, s'insurge contre le supplément de 5 millions et quelques pour les travaux de la traversée de Fosses le dossier n'a donc pas été bien étudié ? Cela tait bondir Gérard Sarto, l'échevin des Travaux c’est vous qui n'avez pas bien examiné le dossier car des révisions contractuelles sont toujours prévues et le prix du pétrole (donc du bitume) fait grimper les prévisions initiales». Mais la conseillère PS attaque sur un autre front : le retrait du projet de restauration du hall omnisports de Sart-Saint-Laurent : « Votre gestion n'est donc pas si brillante ! ». Là, c'est Bernard Meuter qui réagit avec le sourire: oui, ce dossier important est retiré des projets de cette année, faute d'une promesse ferme de subsides. Ce projet n'est pas abandonné mais, souvent, vous nous reprochez de faire des travaux sans subsides ici, nous les demandons, mais il y a des gens qui bloquent les dossiers de Fosses au niveau des subsidiassions !». Et ce n'est hélas que trop vrai : la politicaille inter vient trop souvent pour les communes dont la majorité n'est pas de la couleur du ministre... Le projet du hall n'est pas abandonné, simplement retardé. Finalement, ces modifications ne seront pas votées par la minorité, de même que 3 emprunts s un de 1.500.000 F pour les travaux à l'avant de l'ancien Nopri aux Quatre-Bras un autre de 2.141.250 F pour la recapitalisation de l'AISBS (Clinique Fabiola Intercommunale de la Santé de la BasseSambre, toujours en déficit annuel) et un de 750.000 F pour l'achat de deux véhicules pour la Police. Pour l'opposition, emprunter quand il y a un boni (tiens, c'est vrai?) n'est pas de bonne gestion, «les générations futures paieront « dit M. Brachotte. Pour des emprunts à 5, 10 ou 20 ans ? L'échevin Lamy estime au contraire qu'il est prudent de conserver le boni et de profiter des taux intéressants actuellement. Et même le mayeur lance une pique : « En novembre 1994, vous avez emprunté 2,5 millions pour une salle à Aisemont qui n'a jamais été faite et nous le payons toujours ». B. Meuter surenchérit : « Dans certaines salles, vous n'aviez même pas prévu le chauffage. Nous ne voulons pas construire des étables !. Réaction du côté PS: « A chacun son tour de faire des erreurs, le hall de Sart-St-Laurent ne sera pas fait non plus» (du moins cette année). Et R. Brachotte remonte dans l'histoire jusqu'au contexte difficile consécutif aux fusions des communes. La suite du Conseil se déroula sans histoire.

 

TRAVAUX

- Un bon de commande de 142.642 F pour du mobilier pour le service Enseignement et l'achat d'un congélateur d'occasion pour 8.000 F sont approuvés.

- De même le projet de réfection de la rue du Tisserand à Haut-Vent : sur 400 m, avec une partie d'égouttage, pour 9.438.000 F.

- Le projet modifié d'extension de l'école d'Aisemont (réunion des gardiennes et primaires dans une seule implantation) pour 35.003.397 F (au lieu des 38 millions prévus en octobre 99>, avec près de 12 millions de subsides de la Communauté française sur les 16.776.397 F du 1er lot (gros oeuvre). Le 2e lot (menuiserie) se monte à 3.791.800 F le 3e (isolation, revêtements, peintures) 3.916.370 F; le 4" lot (électricité) 1.297.730 F: le 5e (plomberie, sanitaire, chauffage) 1.851.394 F et le 6e (mobilier fixe) 1.295.000 F).

POLICE - INCENDIE

Les services de police seront donc fusionnés et centralisés avec la Gendarmerie. Pour cela, une convention est approuvée pour l'occupation de 6 locaux et l'achat de mobilier complémentaire pour 500.000 F. Quant aux pompiers; le règlement organique est revu s la cadre sous-officier était limité au grade de sergent. Il est donc complété et les conditions de promotion sont déterminées (ancienneté, brevets de capacité) pour les grades de caporal, sergent, 1er sergent, 1er sergent-major et adjudant. Il est aussi question, comme d'habitude, des règlements complémentaires de police : un emplacement réservé aux handicapés devant la Poste, rue de Vitrival ; des passages pour piétons rues du Chapitre et des Zolos vers la Nationale En Leiche la limitation à 5 tonnes, rue Lt Cotelle à Le Roux ; des îlots directionnels à l'entrée du Champ Stoné. Et aussi des règlements temporaires de stationnement ou de circulation pour travaux à Sart-Saint-Laurent, Aisemont et rue du Chapitre, pour la Braderie, la Marche de Le Roux, la kermesse de Névremont, un jumping à Vitrival, le passage de la course cycliste la Flèche Namuroise le 17 septembre (rue du Postil) et le stationnement à la Ferme du Bois Sacré à Sart-Saint-Laurent, pour les spectacles « Saint-François» entre le 19septembre et le 7 octobre.

Sint Biètrumé bien entouré par ses marcheurs

Dimanche dernier, c'était au tour de la Marche de Bambois, dite Marche Sint-Biètrumé de poursuivre une tradition qui devint annuelle depuis bientôt quarante ans. Auparavant, comme la plupart des compagnies de l'entité devenues elles aussi annuelles, Bambois ne sortait que tous les sept ans lors de la Saint-Feuillen. Petite particularité à Bambois s depuis plusieurs années déjà, la messe du matin en l'honneur du patron de la paroisse, saint Barthélemy, se célèbre en wallon ; c'est la raison pour laquelle il était logique que la Marche Saint-Barthélemy d'antan se transforme en Marche Sint-Biètrumé ; car à Bambois, on tient à ses origines linguistiques et à crier haut et fort que notre langue maternelle n'est pas le français, mais bien le wallon. Et Roger est là pour le rappeler et le prouver, à tous ceux qui en conserveraient une ombre de scepticisme. Avant la messe avait lieu la remise des médailles aux plus fidèles marcheurs. Ils étaient cette année moins nombreux que de coutume. Nous les citons:

- Pour 7 années de marche:

Emmanuelle Turi, Jean-Louis Pacorus, Gastien Debaste.

- Pour 10 années de marche:

Linsay Gosset et Jacky Dewez

- Pour 21 ans de marche:

Michaël Dricot.

Après la messe eut lieu la procession, le grand tour cette année, au cours duquel les marcheurs escortaient avec le plus grand sérieux, la statue de leur patron, présenté sou un aspect plus frais car il s'agissait d'une nouvelle statue, sculptée par M. Demaret, artiste de Bambois, qui l'avait offerte lors des fêtes du centenaire de l'église il y a quelques mois. Il faut signaler aussi que Si les marcheurs de Bambois savent profiter au mieux du folklore qui leur est offert à l'occasion de leur sortie annuelle, il faut rappeler qu'aucune » entorse »n'est admise au cours de la procession. Et c'est dans une tenue impeccable que les marcheurs ont défilé durant toute la matinée, avec décharges aux chapelles. Nouveau départ vers 14 h pour un parcours dans le hameau avec visite au cimetière et la parade en tirailleurs en décharges successives, sur les bords du lac. La journée se déroula donc sous un soleil mitigé, mais pour la rentrée du soir c'est la pluie qui vint accueillir nos marcheurs qui, stoïquement, poursuivirent leurs décharges et feu de file place de l'église. En fin de journée devait avoir lieu le cassage du verre, auquel le pulic n'est pas convié (secret d'Etat) et le tirage du fusil de la tombola, ces deux manifestations ayant lieu sous abri car la pluie persistait au dehors. Et le lundi, la coutume se poursuivit avec la visite chez les officiers et les sympathisants, dans la joie et la bonne humeur comme sait le faire un vrai Banbwètî. La journée se termina par la retraite aux flambeaux en remontant la rue du Grand-Etang et par le feu de file, en face du monument cette fois.

Mariage bien honoré

Quand on fait partie de nombreux groupements, que l'on participe à fond à la vie locale, que l'on travaille à Fosses et, qu'en plus, on est de souche fossoise, quoi de plus naturel, au moment où l'on a choisi de partager sa vie, que l'on soit entouré de tous ses amis qui veulent partager votre bonheur. Samedi dernier, Etienne Drèze, professeur au Collège Saint-André à Fosses, unissait sa destinée à Valérie Calice, institutrice à Sovimont. Le mariage avait lieu à Denée. Etienne fait partie du groupement des Chinels où il est trésorier, de la Compagnie des Congolais, du Syndicat d'Initiative, de la Confrérie Saint-Feuillen, du Cercle horticole et se présente sur la liste de l'Union Démocratique aux prochaines élections communales d'octobre. Une activité débordante qui ne l'a pas empêché de trouver le temps de se marier. Mariage qui fut honoré par la présence de nombreux représentants de toutes ces sociétés dont il fait partie, qui ont formé une haie d'honneur à la sortie de l'église. La mariée put alors commander une salve tirée par les Congolais en costume. Rappelons qu'Etienne Drèze est le second fils de l'ancien garde champêtre Manu, trop tôt disparu, et de Lucia Boulan9er, dont les talents de cuisinière, très souvent en service bénévole ont été Si souvent appréciés. Nos félicitations et vœux de bonheur aux jeunes époux.

Vie Féminine Gymjazz

La reprise des cours de GymJazz organisés par le groupe

de Vie Féminine, aura lieu 1eudi 7 septembre à 19 h 30, en la salle de gym du Collège Saint-André.

Bienvenue à toutes, aux débutantes comme aux anciennes. Inscription sur place après un cours d'essai. Renseignements:

- Lallemand P., tél. 075-65.54.89

- Migeot C., tél. 0476-84.87.6g

- Thomas M., tél. 071-71.19.49.

COURS DE MODISTES

Des cours de modistes seront mis en place, les lundis de 20 à 22 h., à partir du il septembre au local St-Martin. Pour tout renseignements : Mme Lallemand, 071-71.19.49 ou Mme Baivier (ma Bouille) au 071-7125.15 de 18à20h.

Causans pidjons

A la suite de l'article paru il y a quinze jours (n0 30), et titré « Causans pidjons», un lecteur nous fait savoir que des renseignements radio pour les colombophiles sont toujours émis.)Ces contacts radio intéressent au plus haut point les « pidjonisses », bien sûr, mais aussi tous ceux qui veulent savoir à quelle météo on doit se préparer pour les heures à venir. Ces communiqués passent en saison à heure moins cinq sur Fréquence Wallonie (Radio 2).

Marche des Echos 2000 du Footing Club

à Sart-Eustache

Sart-Eustache, ce petit village de notre entité, accueillait cette année la Marche des Echos, organisation annuelle du Footing Club Fossois. Il apparaît dans les archives que Sart-Eustache se nommait San-aleStache au XIIIe siècle, puis Petit-Sart au XIVe. La paroisse daterait de 1562 et au cours de ces trente dernières années, le nombre d'habitants est passé de 300 à 800. Le vendredi 21juillet, jour de Fête Nationale, rassemblement à 7 h 30 sur la place de Sart-Eustache pour le prologue de notre marche du 13août. Nous sommes 33 à suivre le responsable du circuit habituel pour la distance des 20 km. Afin d'éviter le passage boueux du début de parcours (eh oui, il avait plu un peu les jours précédents, c'est rare mais cela arrive !>, notre guide nous emmène par la route et nous gagnons 900 m sans salir nos souliers. Premier ravitaillement à Biesme, puis par les bois nous nous rendons à Devant-les-Bois. Au deuxième arrêt à Sart-Eustache, 10 Fossois nous rejoignent et nous sommes donc 43 pour les 10 km suivants. Nous entrons à nouveau dans le bois avec des passages assez boueux mais que nous évitons en passant entre les arbres. Le troisième ravitaillement, aux 15 km, se fait à la buvette du camping Val Tréko à Vitrival. Après ce petit repos, il faut escalader la grande butte et c'est par des petits chemins de terre bien tranquilles et quelques gués à franchir que nous rentrons à notre point de départ. Il est 13 h 30, la fin de matinée nous a gratifiés d'un beau soleil. Merci aux 43 courageux participants à ce beau prologue. Après les balisages des circuits faits jeudi et vendredi, nous avons préparé la salle samedi et monté le chapiteau pendant que les cuisinières prenaient l'avance pour le lendemain. Depuis jeudi après-midi, le temps s'est remis au beau et la météo nous promet un week-end superbe. Nous pourrons donc placer un maximum de marcheurs dans la grande cour. Dimanche, comme d'habitude, les premiers amateurs attendent déjà leur carte à 6 heures. Ils ne pourront cependant pas partir avant 7 heures il y a une chasse au pirch dans le bois de Vitrival. Vu les faibles résultats des clubs voisins pour les deux derniers week-ends, nous avions pronostiqué sur 850 marcheurs. Grâce au soleil éclatant, ce nombre a été largement dépassé avec nos 1.098 marcheurs (prologue inclus). Deux clubs sont venus nous rendre visite en car c les marcheurs de Floreffe et Arel's Club d'Arlon chez qui nous avions été l'an passé ils ont été étonnés que nous possédions de plus beaux bois que chez eux. Une fois de plus, sauf deux ou trois réclamations pour les boues, il n'y eut que des éloges pour ce beaux circuit... Et les contrôles en plein air, mais Si bien situés... tout le monde était ravi il est vrai que s'il avait plu, les avis auraient été contraires. Et comme le soleil donne soif, le commerce à très bien fonctionné, la bière a coulé a flots. Lors de la remise des récompenses, un cadeau a été offert à notre pèlerin Christian Chabot. Un livre souvenir a été remis par Jacques Delors à Jules et Marie Jeanne pour la belle organisation du voyage à Woerth. Une journée qui s'est déroulée et terminée dans la bonne humeur traditionnelle du Footing Club. Seul petit point d'inquiétude : à 19 h 30, deux dames âgées de plus de 80 ans du XII de Marcinelle n'étaient pas rentrées, alors qu'une troisième qui les accompagnait venait de nous rejoindre. Heureusement, tout est bien rentré dans l'ordre et lundi, lors du nettoyage de la salle, on en riait encore. Une fois de plus, il faut rappeler que la réussite complète d'une journée de marche se construit grâce au travail de la soixantaine de personnes bénévoles qui y oeuvrent. A tous les candidats volontaires nous disons : venez nous rejoindre Si vous avez votre journée libre. Encore un grand merci.

Prochaine marche du Footing Club le samedi 7 octobre 2000 : Marche des Monastères de la Marlagne sur 7, 12, 25 et 50 km.

Rétrospective

Le mois de septembre sera consacré à une rétrospective de photos relatant la Marche septennale Saint-Feuillen de 1998.Avec Madame Evelyne Migeot, Madame Nadine Alexandre, l'abbé René Goffaux, MM. Jean-Pierre Michel et Jean-Gérard Dermine qui présenteront leurs plus belles photos, les visiteurs pourront se replonger dans l'ambiance de ces grandioses festivités. Vu l'importance de l'exposition, celle-ci se tiendra sur les deux niveaux de la Maison de la Culture et du Tourisme de la ville, place du Marché 12. Nous vous proposons de venir admirer cette galerie photos du samedi 2 septembre au jeudi 21 septembre en semaine, de 9 à 16 h le week-end, de 10 à 18 heures.

Contacts : Bernard MICHEL au 071-71.46.24.

Traversée de Fosses

Les travaux d'aménagement des carrefours de la traversée de Fosses sont maintenant bien entamés. Ce qui cause évidemment bien des difficultés et des ralentissements, notamment pour les véhicules qui traversent notre localité. Les trous, les grenailles et la longueur des feux que génèrent ces travaux ne font évidemment pas la joie des automobilistes qui doivent s'armer de beaucoup de patience. On souhaite qu'ils se terminent au plus tôt, en tout cas avant la période de rentrée scolaire, car Si l'on ajoute au trafic habituel, celui des véhicules qui déposent et reprennent les enfants, il y aura de quoi reprendre les vieilles habitudes pédestres, en garant sa voiture loin du trafic, quand c'est possible Ce matin, nous apprenons qu'un communiqué de presse paru dans la Nouvelle Gazette, avait été mal interprété par la population qui comprenait que la circulation allait être totalement interrompue durant une quinzaine de jours. En effet, les arrêts de bus étant réalisés en béton, un temps de séchage de 14 jours est nécessaire. Mais la circulation intérieure et l'accès du centre de Fosses seront assurés, seuls les poids lourds et le trafic de transit seront déviés par la route de la Basse-Sambre.

Retour de St-Jacques de Compostelle

Un lecteur, que nous remercions vivement, nous fait parvenir cette intéressante relation du pèlerinage pédestre de Christian Chabot à Saint-Jacques de Compostelle. Nous comptions, par ailleurs, en parler plus longuement dans un prochain numéro. Christian Chabot, notre pèlerin, qui avait quitté Fosses-la-Ville le 29 avril avec l'intention de rallier Compostelle en moins de 90 jours, a réussi son exploit au-delà de toute espérance. En effet, il ne lui a fallu que 58 jours pour arriver à ses fins. Bravo!

Après avoir été en solitaire à Lourdes, puis à Rome, cette année ce fut Saint-Jacques de Compostelle, trois pèlerinages réussis à 100%. Et déjà, dans sa tête, un autre rêve se profile c refaire le parcours suivi par Saint Feuillen, c'est-à-dire partir d'Irlande et rallier Fosses-la-Ville. Mais pour le moment, un autre projet d'habitation, qui va l'occuper un an ou deux, est en train de se réaliser. De ses nombreuses anecdotes, nous en retiendrons quelques-unes. La première (qui dépeint bien l'homme) parti vers 9 heures de Fosses avec l'intention de parcourir 35 km, il entre dans une boulangerie à Rocroi une cliente reconnaît en lui (grâce à la coquille St-Jacques attachée à son sac) le pèlerin pour Compostelle et l'invite à se reposer chez elle mais, trop nerveux sans doute, il ne parvient à dormir que deux heures. Qu'à cela ne tienne, il remballe ses affaires et repart. Il marche toute la nuit et s'arrête finalement à Rethel, soit environ 115 km pour une première étape de mise en jambes! Dans un magasin (Casino) à Troyes où il faisait ses courses, il entend le gérant qui parle des Belges. Pas content, Christian se rebiffe et lui demande ce qu'il a envers les Belges Oh, rien, je les aime bien, répond le gérant, j'ai mon frère qui habite Fraire ! A lssidum, invité à souper chez un brave fermier, celui-ci lui apprend qu'il a recueilli des Belges pendant la guerre de 1940. Il y eut aussi l'épisode cocasse où, quelques jours avant le passage de la frontière, assis sur un banc devant le refuge, il ramasse le bâton tombé de son voisin ce dernier le remercie mais entend qu'il a affaire à un Belge comme lui. Il fait sa connaissance et apprend qu'il a devant lui Pierrot du club de marcheurs de Saive, que Jules, Guy et moi-même avions été accompagner quelques jours en avril. Le monde est bien petit!

Comme son épouse ne venait le rejoindre que quelques jours plus tard (il était en avance), Christian a poursuivi son chemin jusque l'océan Atlantique, soit 100 km de plus, pour faire comme la coutume le veut : brûler une partie de ses vêtements au cap Finisterra. Au cours de ce périple, Christian s'est fait de nombreux amis et parmi eux c Eric et Michel, d'Orléans, doux bons marcheurs comme lui et qui ont accompagné durant la moitié du pèlerinage.

En conclusion, Christian, fût satisfait de la réussite de ce périple, souhaite et pousse tous les marcheurs à tenter ce pèlerinage Si enrichissant, même Si l'on ne peut en faire qu'une partie en plusieurs étapes.

Encore une fois, bravo à notre champion.

Soupers des Grenadiers

La 14e Brigade des Grenadiers organise son deuxième souper annuel, le 23 septembre prochain, en la salle l'Orbey à Fosses.

Au menu:

- Apéritif

- Terrine de marcassin, crudités

- Sorbet citron et Eau de Villée

- Blanc de volaille farci, sauce périgourdine

Dessert - Café.

Ambiance musicale assurée.

La participation est de 800 F. pour les adultes et de 375 F. pour les enfants jusque 12 ans.

Les inscriptions peuvent être prises avant le 12 septembre chez:

J. Glinne : 081-43.37.55

Ph. Moreau : 071-71.15.84

J.-Cl. Mathieu : 081-44.46.90.

 

Problème d'insécurité

Suite aux derniers événements du 19 juillet qui ont plongé les riverains de la rue du Postil dans un sentiments d'insécurité, le Bourgmestre signale à toute la population qu'il a transmis les pétitions qui lui avaient été adressées, accompagnée d'une Xme lettre énergique au Parquet du Procureur du Roi à Namur. De très bonne source, il peut également informer la population que les mandats d'arrêt ont de nouveau été décernés à l'encontre de ces individus ces 8 et 9 août et qu'ils sont actuellement incarcérés. Bravo à la police communale! Copies de tout cet important dossier ont été également transmises au juge d'instruction saisi de cette affaire afin de le sensibiliser au problème d'insécurité régnant à Fosses-la-Ville.

Benoît SPINEUX

Nos jubilaires 2000

En cette année 2000, près d'une vingtaine de couples (19 exactement), seront fêtés officiellement par l'Administration communale le premier dimanche d'octobre, comme le veut la tradition. Dix-huit couples fêtent leurs 50 ans de mariage et un couple atteint les noces de diamant. En voici la liste:

 

FOSSES

- Robert Warnant et Denise Benoit, rue de Rome 2 (mariés le 25 août à Bioul).

- Victor Mélan et Gilberte Cassart, rue de Nèvremont 65 (mariés le 21 août à Bioul).

- Gustave Defoin et Gilberte De-fleur, rue du Tisserand à Haut-Vent (mariés le 24 juin à Fosses).

- Aril Romdenne et Yvonne Guerry, avenue Albert 1er (mariés à Fosses le 9 septembre).

- Jules Depraute et Andrée Linard, rue du Grand-Etang, Bambois (mariés à Fosses le 5 août).

- Jean Romain et Juliette Nulens, avenue des Combattants 17 (mariés à Fosses le 11 avril).

 

SART-SAINT-LAURENT

- Pierre Cleiren et Rachel Dhuygelaer, rue Froidebise (mariés à Sombreffe le 12 octobre).

- Léon Verkempinck et Julia Lebrun, rue Jules Demeuse (mariés à Graux le 1l octobre).

 

VITRIVAL

- Domenico Pavone et Adalgisa Di Bonifacio, rue Jean Tousseul (mariés à Sareno (Italie)

le 29 novembre).

- Emile Antoine et Christiane Remacle, rue des Quartiers (mariés à Vitrival le 30 juin).

- Bruno Tininno et Louise Versolaro, rue de la Giloterie

(mariés à Marche-les-Dames le 28 septembre).

 

LE ROUX

- Alfeo Palamin et Rina Borin, rue du Long Try (mariés à Péronnes-lez-Binche le 26 août).

- Eugène Gallez et Nelly Bouchat, rue du Long Try (mariés à Le Roux le 29 septembre).

- Valère Cerfaux et Andrée Collin, rue de Claminforge (mariés à Falisolle le 8 août).

- Alexandre Goffinet et Andrée Hatloin, rue Lt Cotelle (mariés à Falisolle le 16 décembre).

- Henri Duchâteau et Lucy Quarrez, chaussée de Charleroi (mariés à Le Roux le 27 mai).

 

AISEMONT

- Emile Pirlot et Gilberte Jacqmain, rue de la Station (fêtent leurs 60 ans de mariage),

mariés à Aisemont le 6 décembre 1940.

- Maurice Vanhamme et Adeline Beurkens, rue Haut-Baty (mariés à Forest le 26juillet1950).

- Daniel Martin et Renée Deboutte, rue de la Station 126 (mariés à Vitrival le 27 octobre).

 

Comme les autres années, nous vous présenterons prochainement ces jubilaires, de façon plus détaillée.

Le Roux et Belle-Motte, un souvenir intact:

La bataille de la Sambre, il y a 86 ans.

Dimanche passé, le 86ème anniversaire de la Bataille de la Sambre s'est déroulée dans une atmosphère de recueillement et de solennité. Manifestation orchestrée par le Comité du Souvenir de Le Roux avec la participation de très nombreuses personnalités belges et françaises. La partie protocolaire militaire était dirigé par le Cdt d'Aviation Michel Longrée de l'Etat-Major militaire de Na-mur secondé par l'Adj Populaire et l'ADO Papart.

Avec le 3e Régiment des Tirailleurs

Au cours de cette tragique bataille de la Sambre, formé de régiments bretons et normands, le 10ème Corps d'Armée était soutenu par des régiments de Zouaves et de Tirailleurs ayant pour missions d'arrêter le charge des «hordes germaniques». De nombreux africains ont donné leur vie dans cette bataille en août 1914 aux côtés de leurs frères français. Depuis quelques années ce régiment fossois de reconstitution vêtît donc rendre hommage à ceux qui aujourd'hui reposent à la Belle-Motte. Le matin, le 3ème Régiment de Tirailleurs a défilé dans la Nécropole et déposé une gerbe au pied de l'Urne de Verdun qui contient de la Terre prélevée sur la tombe d'un Tirailleur au cimetière militaire de Douaumont. Dans une brève allocution, son secrétaire devait rappeler: «Ensemble ils ont lutté, ensemble ils reposent dans ce cimetière. On nous parle beaucoup d'amour, de fraternité, de tolérance, mais très peu de patriotisme. L'Europe unie doit supplanter la notion de Patrie».

Accueil des personnalités

L'après-midi, c'est en la salle des sports La Rovelienne que les nombreuses autorités étaient accueillies par les membres du Comité et le Bourgmestre Benoît Spineux. Y représentaient nos institutions s le Col Marc Courtat, Attaché de Défense près de l'Ambassade de France à Bruxelles et sa secrétaire Madame Petit Paul Malet, premier maire-adjoint de Givet; le Lt-Col Lidy, Chef de Corps adjoint au CEC de Givet; Michel Oudinet, président du Souvenir Français de Givet, jumelé avec Le Roux; Marc Toumay et Bernard Leval, présidents d'Amicales d'Anciens Zouaves; Herman Plote, historien allemand, résidant depuis plus de 40 ans en France à Dijon, Maurice Le Rède représentant les familles bretonnes et normandes ; les associations patriotiques du Canton de Givet et leurs drapeaux le Col lg Vincent Scarniet, commandant l'Etat-Major de Namur le Major d'Aviation Jean-Bernard Vanderdonck, représentant André Flahaut, Ministre de la Défense Nationale; les échevins Michel Charles, Louis Lamy, Bernard Meuter les conseillers communaux Anny Bartady, Laurence Titeux, Véronique Debrulle, Philippe Mullier, René Brachotte et Philippe Moreaux; les associations patriotiques des entités de Fosses la Ville, Mettet et Florennes; le doyen de Fosses-la-Ville l'Abbé Michel Vannorenberck ; Michel Dargent, directeur honoraire des écoles de la Ville, Viviane Mancini, directrice des écoles communales ; Freddy Delzant, président de l'ASBL La Rovelienne ; Bernard Dufrasne, président de la marche Ste-Gertrude.

Composition des détachements

Les troupes arrivant des «4 chemins» étaient présentées aux personnalités sur l'esplanade de La Rovelienne: la Musique Royale St-Henry d'Ermeton-sur-Biert, les trompettes de la Musique Royale des Guides, 1 piquet d'honneur du CEC de Givet, coiffé de la célèbre Chechia des Zouaves, i peloton du 2ème Wing Tactique de Florennes et les portes drapeaux des associations patriotiques.

C'est par un hommage religieux en l'église Ste-Gertrude que débute les cérémonies commémoratives de la bataille de la Sambre, présidé par les Abbés Lambillotte et Genard et rehaussé de la participation de la chorale paroissiale.

Hommage au Cimetière communal

Après avoir béni les tombes des anciens combattants et prisonniers drapées aux couleurs nationales, devant le monument aux Morts, Daniel Tilmant et Benoît Spineux rappelèrent les souvenirs d'août 1914, de ces vaillants soldats, harassés par d'interminables marches et qui ont avec bravoure affronté un ennemi supérieur en nombre, en équipement et en armement. Daniel Tilmant devait remercier l'équipe de Jules Durant qui a nettoyé le monument que des imbéciles avaient profané quelques jours plus tôt avec de l'huile de vidange. Un dépôt de fleurs et les hymnes nationaux ont clôturé la cérémonie.

Au Square des Zouaves et à la Nécropole de Belle-Motte chargés de signification

Après un vin d'honneur bien accueilli par les nombreux pèlerins en la salle omnisports, le cortège prit la direction du carrefour des «4 chemins». Au Mémorial dédié aux régiments du l0eme Corps d'Armée, des gerbes furent déposées par le Lt-Colonel Lidy, le maire de Givet et le bourgmestre de Fosses-la-Ville. Un cortège d'autocars et de voitures conduisit les participants à la Nécropole militaire de Belle-Motte où chaque année, le mois d'août ramène en ce sanctuaire, les responsables publics et militaires, les anciens combattants et les gardiens de la Mémoire. Sur ce plateau de la Belle-Motte, point culminant de cette journée du Souvenir, les autorités venant de Le Roux sont accueillies par Marcel Dargent, bourgmestre d'Aiseau-Presles, le Conseiller Provincial Christian Champagne représentant Michel Tromont, Gouverneur du Hainaut ; Madame Chantal Honhon, Consul de France à Namur; le Col. Pierre Marchand, Délégué Général du Souvenir Français pour la Belgique; le Baron Joseph de Dorlodot représentant les associations patriotiques de Sambreville.En cet endroit, la jeunesse prend en charge le déroulement de la cérémonie. Lisiane commente et dirige le cérémonial, évoque les épisodes dramatiques et sanglants de ces trois jours de combats qui firent 6.000 morts du côté français. Une enfant (Julie Sacré, 10 ans d'Aisemont) se pose de nombreuses questions et trouve les réponses auprès de sa maman qui s'adresse à tout le public pour lui répondre : «.. qu'il est bon de ne jamais oublier les sacrifices passés, de rendre hommage à tous ceux qui ont permis à notre pays d'être ce qu'il est aujourd'hui». et d'ajouter «à vous les enfants, il est de notre devoir de vous aider à conserver cette mémoire tragique. Nous devons chaque année renouveler cette action dans le culte des cérémonies du Souvenir». Dans son discours le bourgmestre d'Aiseau-Presles devait comparer Belle-Motte et Verdun. Mais l'intervention toujours très attendue est celle de l'allocution de la jeunesse. Cette année, cet honneur était confié à Aline Molina, étudiante au Lycée Vauban à Givet : «la jeunesse est trop souvent écarté,~ des grands moments de l'histoire et on peut regretter que les faits soient fréquemment banalisés, voire oubliés. Mais comment ne pas être interpellé par ces tombes qui par milliers rappellent la violence des combats. Si le devoir de mémoire, pour les jeunes est là, s'il nous incite à la réconciliation pardessus les tombes, voire au pardon, ce même devoir nous demande, nous prescrit et nous fait prendre conscience de ne jamais oublier. La jeunesse de l'an 2000 espère, souhaite qu'à l'aube du 3me millénaire. la réconciliation soit un des feux de lance de la Nouvelle Europe qui se veut bien frileuse au regard de tout ce qui se passe dans le monde : aujourd'hui encore des peuples en quête de souveraineté, avides de retrouver leurs origines tuent, pillent, brûlent des villes et n'en finissent pas d'être en conflit des enfants, des vieillards meurent encore de malnutrition des jeunes fuient encore leurs pays enfermés dans des camions au péril de leur vie. Que dire? Que penser?» Lever des couleurs bénédiction des tombes par l'Abbé Genard, minute de recueillement sur la devise européenne «L'Unité dans la diversité» choisie depuis trois mois parmi 2.016 devises proposées par 80000 jeunes âgés de 10 à 19 ans lors d'un grand concours, chants de Liberté, dépôts de gerbes à différents endroits, défilé militaire et prises d'armes ont teinté cette reconnaissante en ce haut lieu de pèlerinage de la Mémoire. Le Comité du Souvenir que préside Daniel Tilmant entouré de Michel Bierlaire, René Hatert, Gérard Parent et Pierre Godenne, soutenu par les administrations communales de Fosses-la-Ville et d'Aiseau-Presles dans les logistiques, a une fois de plus répondu à leur mission rappelant l'estime, le respect et la reconnaissance envers ces soldats d'Août 1914.

Handicap International

Le comité du Souvenir avait tenu a associer cette organisation non-gouvernementale d'origine française et qui existe en Belgique depuis 1986. Elle a pour but d'aider des pays très éprouvés> à mettre en place des structures durables pour rendre aux personnes handicapées une autonomie physique maximale et une bonne réinsertion dans la société. Elle mène également diverses actions pour prévenir les mutilations dues aux mines antipersonnel et d'autres types de handicaps. Les célèbres «lacets bleus» étaient vendus au profit de cette organisation et tout comme notre famille royale à l'occasion du 21 juillet dernier, nombreux étaient les pèlerins qui arboraient fièrement cet insigne à la boutonnière.

D.Tilmant

Simple réflexion

Avant que les moyens d'information ne fussent ce qu'ils sont, les nouvelles circulaient à un train de sénateur. Souvent même, elles n'arrivaient point ou, avec le temps passé, elles étaient complètement déformées, aggravées ou plus souvent enjolivées. C'était le temps béni des histoires souvent farfelues qui se colportaient comme des marchandises. Des histoires qui, souvent, avaient trait à des oncles d'Amérique et à des héritages fabuleux. A preuve ! On citait volontiers et peut-être était-ce un cas unique - un «  tel » parti de son village, plus pauvre que Job et qui, des Amériques, venait de léguer à ses héritiers (encore fallait-il les retrouver>, un héritage fabuleux. Plus cossu que l'Eldorado, c'est dire. Il y eut certes quelques faits véridiques, ramenés toutefois à des proportions raisonnables. Mais la légende et le bouche-à-oreille ont tôt fait de transformer le fer blanc en diamant. N'empêche que de nombreux Wallons émigrèrent vers le Nouveau-Monde et que plus nombreux encore furent ceux, restés au pays, qui supputèrent leurs chances et vécurent dans l'attente de jours meilleurs en espérant figurer parmi les descendants d'un oncle ayant fait fortune. Et puis, souvenez-vous, il y eut ces histoires des héritages laissés par des grands de ce monde et qui en firent rêver beaucoup, à tort ou à raison. Prés de chez nous, ne citons que les Thierry et les chevaliers Legrain de Lograno et leur problématique héritage de Marlagne et de Drogue N'omettons pas les autres histoires des trésors perdus, Si bien enfouis ou dissimulés. Ne citons que les trésors des Jésuites, des Francs-Maçons, des Rose-Croix, des alchimistes_ des moines, des trappistes, des communautés diverses, en butte aux temps troubles des guerres, des invasions, des destructions, des spoliations et qui avaient « dissimulé »  leurs biens précieux au pied de la vieille tour ou de l'orme tordu, ou encore au fond d'un puits vite comblé!

Ces temps des oncles d'Amérique, des héritages des Chevaliers ou des trésors dans des coffres qu'un coup de pioche heureux met à jour, est bien passé de mode. De nos jours, nous nous disons plus réalistes, plus matérialistes. Ouais Car le trésor, nous le cherchons toujours ! D'une autre façon, bien sûr. Sous la forme du gros lot à la loterie, des bons numéros au Lotto ou du pronostic exact au Tiercé. Croyez-moi, j'en connais plus d'un (et d'une) qui sont ainsi sans cesse dans l'attente de jours meilleurs. A l'instar des vacanciers de juillet qui, tout en pataugeant dans la gadoue et les flaques, disaient : «  Il fera beau demain!». Eux aussi, l'espoir les a fait vivre

DERO

 

Spy – Fosses 7 - 1

 

Grand bonhomme du match Vincent De Ketelaere fêtait, la veille, ses 36 ans et démontra qu'il avait encore bien plus que de beaux restes; en fait... une classe éternelle. Spy, contracté, eut pourtant des difficultés à entrer dans le match et après un loupé de ses attaquants faillit même se faire surprendre lorsqu'un tir fulgurant de Rasetta vint s 'écraser sur l'angle du but. Le tournant du match en quelque sorte car sur le contre Adam profitait d'une mauvaise remise pour ouvrir le score. Omniprésent Vincent De Ketelaere inscrivait un deuxième but, peu avant le repos avant de tripler l'avoir des siens, sur penalty, peu après le café (3-O). Dès lors, il n'y eut plus qu'une seule équipe sur le terrain, qui allait inscrire une quatrième rose, peu avant l’heure par Acquisto (4-O).

Continuant d'emmener ses jeunes équipiers Vincent De Ketelaere servait Evrard pour le score de forfait avant d'inscrire un sixième but, lui aussi de toute beauté. On imaginait les Spirous repus, mais l'opportuniste Collet profitait d'un mauvais dégagement pour porter la marque à 7-O alors que dans les dernières minutes Rasetta sauvait l'honneur des siens en convertissant un penalty sifflé pour une faute de Schmitt (7-1).

SPY : Verkamer, N. Schmitt, Calay, Fautre, Acquisto (74'Gilson), Evrard, De Ketelaere, Adam, Jamart (77'Allard), Debourg, Colinet (66'Collet)

FOSSES: Thoron, Renaux, JF Lorand, Dumont, Bertin (60'Viguié), Concas, Colinet, Delcorps, Rasetta, C. Laurent (46'Vandy) et Geeraerts (62'JF Simonis)

Arbitre: M. Libois

Buts: Adam (38'1-0), De Ketelaere (44'2-0 et 50'3-0 sur penalty), Acquisto (59'4-0), Evrard (65', 5-0),

De Ketelaere (68',6-0), Collet (82', 7-0) et Rasetta (88', 7-1 sur penalty)

Cartes jaunes : Delcorps, Fautré, Gilson et Simonis