N°3     21 janvier 2000

Les bourgmestres de Fosses depuis 1817

Après les maîtres de Fosses (de 1318 a 1555), suivis des bourgmestres-régents au nombre de deux, remplacés chaque année (de 1556 à 1796), nous avons connu une courte période française, au cours de laquelle ce furent des maires , jusqu'en 1817, puis ce fut alors la période des bourgmestres, comme

nous connaissons aujourd'hui

1817 Albert Destrée

1820 Pierre Billy

1822 Hipolite Winson

1830 Jean-Joseph Blaimont

1854 Albert Franceschini (ff. en avril)

1855 Albert Franceschini

1872 Feuillen Winson

1885 Auguste Arnould (le 18 février 1885 il conserve son titre jusqu'en 1888, mais délègue ses fonctions à l'échevin Moreau)

1888 Jules Franceschini (lib.), démissionne le 31-12-1907)

1908 Victor Roisin (lib.), bourgmestre par interim jusqu'au 27 févier 1912.

1912 Victor Roisin (mourut bourgmestre le 16-11-1929)

1929 Léopold Boutefeu (soc.), bourgmestre if. jusqu'à sa démission le 14juillet

1933; remplacé jusqu'aux élections par Albert Franceschini.

1933 Amélie Bardoulat (lib.), une Française, épouse d'Emile Roisin ; elle démissionna en 1936.

1936 Joseph Mingeot (soc. puis cath.), bourgmestre par interim après la démission de la précédente ; nommé en 1937. Il fut démis par les Allemands en 1942.

1942 Joseph Romain (cath.), nommé d'office lors du départ du précédent. Réélu en 1946.

1946 Joseph Romain

1953 Don at Masson (soc.)

1954 Armand Hoppe (soc.), remplaçant D. Masson élu député permanent.

1959 Armand Hoppe (soc.).

1965 Octave Defleur (soc.).

1971 Albert Haguinet (cath.)

1972 Jean Romain (cath.), remplaçant A. Haguinet élu député permanent.

1977 Albert Haguinet (cath.)

1983 Lucien Boigelot (soc.)

1989 Roger Viroux (lib.) pour trois ans (suivant accord)

1992 Lucien Boigelot (soc.), le reste du mandat.

1995 Benoît Spineux (cath.)

Au cours du dernier siècle qui s'achève, nous aurons donc connu une quinzaine de noms différents de bourgmestres ou ff.

Un vitrail

Un artiste namurois, M. Van Lippevelt, collaborateur des Ets Egon, de Fosses, a réalisé, offert et placé à la collégiale un splendide petit vitrail représentant Saint Feuillen dans le plus pur style mérovingien, entouré d'une tresse celtique et souligné de l'expression Image Foiluani qui signifie «  représentation de Feuillen ». Cette remarquable réalisation, aux couleurs vives, absolument dans le style moyenâgeux, concrétise les renseignements fournis par Jean Le-comte et Jean-Michel Nouwynck pour une vision authentique, basée sur leurs recherches, du style de personnage, de coiffure, d'habit et d'ornementation de l'époque de Feuillen. Ce beau vitrail a été placé dans la crypte, à gauche de la chapelle Notre-Dame, bénéficiant donc de la lumière du Levant. La Confrérie Saint-Feuillen, qui se réjouit vivement de cette réalisation tout à fait dans la ligne de ses objectifs statutaires, remercie vivement l'artiste pour ce cadeau qui rehausse encore la valeur de notre collégiale et envisage de lui donner un pendant, à la fenêtre de droite, avec une représentation de sainte Gertrude de Nivelles.

Vitrival sous les guirlandes

Le samedi 15janvier dernier se déroulait la remise des prix concernant le concours '~ Vitrival sous les guirlandes " organisé par le comité des Fêtes de Vitrival. Plus de 100 formulaires avaient été distribués mais seulement une trentaine de personnes sont venues retirer leur lot. Le tirage, élaboré comme une tombola, était effectué par la petite Julie Moiny (4 ans).

Voici les 10 premiers lauréats

Andrée Dargent, Guy Prinsen, Anne Calande, Mme Fabry, J.-M. Manque, Paulette Lenoir, Agnès Duytschaever, Kathy Benonit, Colette Delobe, Lambert Lapierre.

Les prix, d'une valeur approximative de 30.000 F ont été gracieusement offerts par Rovelfrites de Le Roux, Station Esso Henri Rasetta, Boutique 2000, Librairie Press-Shop, Librairie Linard, Stock Américain, GB, Mestdagh, Pizzeria d'ltalia, Electro Mazuin, de Fosses Méli-Mélo de Sart-St-Laurent, Alain Leclercq (électro ménager de Névremont Monsieur Bricolage, Ets Debie, Nina Tiff et le comité des Fêtes de Vitrival.

Un grand merci à tous ces sponsors et nous vous demandons de leur faire confiance lors de vos prochains achats. Prochaine organisation du comité des Fêtes : bal pour les enfants de l'enseignement primaire de l'entité, le samedi 10 mars, à partir de 16 h. Encore une bonne et heureuse année à tous.

 

Pour le comité: Guy DURET

La ferme de Malplaquée à Sart-Saint-Laurent

Entre le centre du Sart et les fermes du Bijart, qui marquent le N.-O. du villa~e, se dresse sur un plateau, la ferme dite de Malplaquée, sans doute parce que fort ex-posée (aussi bien aux vents du Nord qu'aux pillards des siècles passés). Elle se trouvait aussi à deux pas de la Fontaine Saint-Laurent. Les terres de Malplaquée formaient limite, jusque à la Révolution française, entre le Sart-St-Lambert, dépendant du chapitre de Fosses et le Sart-St-Laurent, qui relevait de Floreffe. Le long de ses murs, écrit Andrée Bacq, passait une route rectiligne allant des fermes du Bijart À l'ancienne église paroissiale, dont il ne reste que le chœur formant la chapelle St-Laurent dans le cimetière. A Malplaquée, cette route était rejointe par une autre, perpendiculaire, montant de la ferme de Wimbosteck ces chemins avaient été créés pour donner l'accès des fermes éloignées au lieu de culte on les appelait « vôyes di mèsse » et leur création remonte À l'évangélisation de nos contrées. Le Sart, en effet, provient de l'essartage d'une vaste portion de la forêt de Marlagne, sans doute avant le Xe siècle et en tout cas en vue de la construction de l'abbaye de Floreffe en 1121. Des fermes se créèrent aussitôt pour cultiver les surfaces ainsi déboisées. Celle de Malplaquée fut ravagée en 1583 lors des premières luttes de Louis XIV contre les associés de la Ligue d'Augsbourg. Reconstruite et baillée en 1585 À Pierre Le Coq, elle était à Antoine Rossomme en 1787. Elle fut vendue À la Révolution française, en 1794, avec 45 bonniers de terres labourables et 7 bonniers de pachis (env. 48 ha). Le mur de façade s'orne, À droite de l'entrée, d'une tourelle semi-circulaire avec, en haut, 3 meurtrières, une tour de surveillance contenant un escalier et 2 étages, avec un puits. Au coin de la ferme, se dresse un vieux chêne creux, probablement un de ces « chênes À l'image »qui ont marqué pendant des millénaires, les limites des grands domaines de nos régions. Ils avaient la signification d'une borne, une limite en wallon « limodje » et qu'on a confondu avec « imaudje » limage), laissant croire À l'existence d'une potale, ce qui, dans le cas de Malplaquée, n'a aucun sens cet arbre, mis au plus haut point du plateau, est l'égal d'une borne géante, usage hérité des Romains pour la borne et de nos ancêtres celtes pour le chêne chez qui il était sacré. En plaçant ce chêne en bordure de leurs biens réciproques, les abbayes de Fosses et de Floreffe étaient surs que leurs locataires ne les déplaceraient pas. Cette ferme désaffectée est maintenant propriété de M. Roberti qui y a établi un important centre d'apiculture.

Ciney refuse

Le comité de Ciney a, hélas, refusé le décalage du match Ciney-Fosses au samedi 1er avril à 20 h, que Fosses avait demandé afin de ne pas jouer le dimanche de la Laetare. Ciney a besoin de points et veut mettre tous les atouts dans son jeu. Le fair-play n'est plus ce qu'il était.

 

Spéciales :

Jemeppe - Fosses 8-0

Bambois - Floreffe 5-0

Aisemont - Ham 2-2

Classement : Bambois 3e, Fosses 4e, Aisemont 8e.

 

Scolaires :

Aische - Fosses fft 5-0

Classement : Fosses 13e/13

 

Cadets:

Treignes - Aisemont fft 5-0

Fraire - Bambois 3-1

Classement : Aisemont 11e, Bambois 2e

 

Minimes:

Fosses - Yves 3-1

Leuze – Aisemont 6-3

 

 

Les matches du week-end

Samedi 15 janvier

Préminimes, à 13 h:

Fosses - Temploux

Minimes, à 15 h:

Fosses A - Morialmé

Biesme - Fosses B (13 h)

Juniors, à 15 h:

Série A: Bambois – Jemelle

Espoirs, à 15 h:

Série A : Bioul - Fosses

Spéciales, à 15 h:

Série D: Fosses - Aisemont

Mettet - Bambois

 

Dimanche 16 janvier

 

Cadets, à 10h30:

Série C Aisemont - Flavion

Bambois - Clermont

Scolaires semi-prov., à 10h30:

Série A: Fosses - Forville

 

Div. 1 : Vencimont - Fosses

Div. 3: Bambois - ES Frontières

Div. 4 : Aisemont - Etoile Tamines

La Marche de l'an 2000

Les présidents des compagnies Fossoises s'étaient déjà réunis en décembre pour examiner un projet initié par les Congolais mais attendu par de nombreux marcheurs : marquer l'an 2000 par un exploit, une sortie extraordinaire, faisant le tour faisant le tour de l'entité. L'idée a fait son chemin et les promoteurs avaient invité, vendredi, les responsables de toutes les marches de l'entité.

On y trouvait ainsi représentées 7 compagnies du centre : Chasseurs à cheval, Grenadiers, Mamelucks, Congolais, Tirailleurs Algériens, Zouaves et Tromblons et 6 marches de l'entité : Aisemont, Bambois,

Le Roux, Névremont, Sart-Eustache et Vitrival (Austerlitz).

Le président des Congolais, Philippe Leclercq, exposa la genèse et le développement du projet, son but, la date retenue (le 1er juin, jour de l'Ascension, pratiquement seul jour possible dans le calendrier du S.I., et suivi d'un beau congé... pour se remettre !), en insistant bien sur des faits précis : cette marche est totalement indépendante de l'Etat-Major de la Saint-Feuillen la liberté totale de participation est laissée à chaque groupe et, en vue d'éviter des frais, l'uniforme ne serait pas indispensable : un pantalon blanc, un T-shirt de même teinte et le calot, avec des armes bien sûr, suffiraient. Jean Romain a alors présenté, sur écran, l'itinéraire retenu parmi 3 lors de la première réunion : départ de Sart-Eustache par la Ramée vers la rue Cotelle et la place de Le Roux descente vers Vitrival par le vieux chemin de Walcourt rude montée de la Spinette vers Aisemont repas de midi à Névremont. Puis par le Benoît, la Folie et la villa Radar, la place de Sart-Saint-Laurent retour vers le Cheslong, montée du Try-al-Hutte vers Bambois, puis de la Plage e vers Haut-Vent et rentrée pour le feu de file à la collégiale. Avec 25 km de parcours, cette marche devrait se faire de 7 à 20 heures, avec arrêts d'une demi-heure à chaque section (pour une salve) et un heure à midi. Des nombreuses questions posées, il semble bien que le projet a intéressé les représentants des Marches qui en référeront à leurs comités respectifs, pour donner réponse lors de la prochaine réunion, le vendredi il février, où l'on abordera les problèmes pratiques assurance, ravitaillement, voiture-balais, Croix-Rouge, police du cortège, batteries, etc.

Mais pour cette Marche de l'an 2000, c'est bien parti!

Il y a 50 ans dans Le Messager

 

MOIS DE JANVIER 1950

Arthur Berger s installe comme coiffeur (hommes et dames) rue du Postil Il prend pour devise

(dans sa publicité) Une coiffure par Arthur c est une coiffure qui dure

Ouverture aussi, rue de Vitrival, d'un atelier de bourrellerie Fernand Decamp, succédant à

Fernand Leclercq.

On trouve aussi dans les publicités le garage Vital Watrice à Auvelais (voitures 4 CV Renault), le garage Jules Tacheny à Mettet (tous les véhicules de la marque Austin), les transports Mme Jacqmain et fils et Georges Want, le taxi Edmond Charlier, les toitures Fernand Massinon, la plomberie-zinguerie Raymond Schlit, l'horticulteur François Josse-Stage, la parfumerie Madeleine (épouse d'Edmond Chabot, rue du Postil), l'entreprise de constructions André Libouton, le matelassier Justin Vervotte, la Maison Clause (qui fête son 70e anniversaire), les machines à lessiver et essoreuses chez Arsène Michiels Bert, la boucherie Ruydant-Bayet qui distribue des tickets par tranche d'achat de 25 F ; 20 tickets donnant droit à un billet de la Loterie coloniale; Mme Gouttierre (mode et fourrures)

G. Brichaux, tailleur l'horlogerie de Mme Brosteaux-Massinon, rue du Postil ; installation de chauffage central René Defoin-Viroux le magasin Novelty (nappes, coussins, tapis, laines) ; la maison Jacquet-Gosselin (chaussures) ; et toujours les annonces hebdomadaires des films au Cinéma Moderne, rue de Bruxelles.... Bien des souvenirs... pour les aînés d'aujourd'hui.

Le Messager donne le nombre d'habitants du canton au 31-12-49. On sait ainsi qu'Aisemont avait une population de 703 habitants, Fosses 3.573, Le Roux 649, Vitrival 878, Sart-Eustache 282 et

Sart-Saint-Laurent 420.

La dramatique de Névremont prépare une soirée avec, au programme, Lés d'méyes doux et Rosalie fait du marché noir ; chez les Dévoués de Haut-Vent c'est Dinba la Bohémienne à la salle Jules Lainé chez les Jeunes Comédiens fossois, ce sera Clérons, sonnez 'amoûr en la salle François Collin ; à Vitrival, le Cercle L'Eveil met au programme Tièstu et La piste maudite , à Sart-Saint-Laurent, le cercle St-Laurent présentera L'héritage du persécuté et Monsieur flûte

L'abattoir de Fosses donne son bilan de l'année avec 1.117 bêtes abattues pour 116.413kg de viande. Les principaux abattages sont des veaux (158), des porcs (675), des moutons (70), des génisses (69) et des bœufs (54).

On annonce un grand bal parfumé (?) à la salle Jaumotte, avec l'orchestre réputé Ray Wel, pour la première fois à Fosses.

La nuit de la musique : gros succès

Pour marquer l'entrée en l'An 2000, le comité de la Royale Philharmonique avait organisé samedi une Nuit de la Musique », de 18 h à 6 h du matin, avec un programme très varié qui a connu un retentissant succès : de chansons enfantines au rock et au karaoké, en passant par la musique moderne. le jazz et le chant choral. Il y en eut pour tous les goûts et le public. venu très nombreux. ne ménagea pas ses applaudissements chaleureux. Le président de la Philharmonique, Daniel Piet. remercia bien sûr tous ceux qui ont collaboré à cette vaste organisation, le Centre culturel et l'Administration communale notamment et l'échevin de la Culture. Bernard Meuter. souligna ces collaborations enthousiastes dans ce domaine musical qui fait vivre culturellement une bonne part de la population. La leçon à tirer quand plusieurs s'y mettent avec détermination. tout devient possible. même les rêves les plus fous. C'est un groupe de l'école gardienne de Sart-St-Laurent. dirigé par '(les deux Françoise « qui a ouvert le programme trois chansons dont « Le suppositoire « qui fit bien rire l'assemblée. Puis deux classes primaires de Le Roux. cinq» rescapés « de l'épidémie de grippe de la classe gardienne de Névremont dans une petite danse et enfin une classe du Lycée. Fraîcheur et spontanéité. chacun fit de son mieux. l'essentiel était de participer. Tous ces bambins ont conquis le public. C'était bien parti Avec un certain retard (dû à un accrochage qui démolit leur voiture) trois artistes du groupe « Transmission « ont suivi ; surtout de longs morceaux de percussion (tam-tam) et un jongleur quelque peu déconcentré (on le comprend). mais qui amusa bien les enfants avec ses balles. ses diabolos et ses flambeaux enflammés. Créé voici cinq ans seulement. le groupe de danses folkloriques Vitrifolk. dirigé par Pierre Parent. fort de 24 danseurs et danseuses en jolis costumes multicolores. fit une brillante démonstration d'une vingtaine de danses typiques de Roumanie. de Russie. de Grèce. d'Israël. de Tchéquie ou des USA; ce fut un enchantement de musique et de rythmes. chaleureusement applaudis comme ils le méritaient. ainsi d'ailleurs que le groupe des jeunes qui présenta aussi trois danses. en, entracte. dont un du folklore wallon. Relève assurée pour ce groupe dynamique qui s'est déjà produit à l'extérieur et dont les responsables sont allés en Pologne et en Tchéquie chercher les racines de ces danses folkloriques. Ce fut alors au tour de la Philharmonique. forte d'une cinquantaine d'exécutants et dirigée magistralement par Claude Barthélemy du classique « Cavalerie légère » de Suppé, à des morceaux de jazz endiablé. des musiques de films. Star Trek ou le Bossu de Notre-Dame. La chorale Bebronae Cantores. de Marc Buchet. entrecoupait ce large programme varié par plusieurs chants polyphoniques présentés avec humour» 2000 ans et un jour» pour marquer ce concert du début de cette année mystique et des chants militaires bien enlevés (La Piémontaise, Auprès de ma blonde) pour introduire quatre chants de nos compagnies de St-Feuillen déjà bien oubliées (Je suis zouave et je sais bien..., Vinoz tortos, vola l'musike qui passe. et Je pars. adieu, Belgique libre et fière. des Congolais. Chaque fois. le chef avait la coiffure adéquate. En seconde partie. ce furent La Marche de l'USF. la chanson des Rotlindjes de Haut-Vent (et les femmes se retournèrent ! ), un presque inédit Bambais-Plage et pour finir. Allons tas lès Chinéls. fioz ranchi vas gaIziénes. suivis d'un» Bring Back» balancé, Je n'aurai pas le temps, de Fugain et Bruxelles. de J. Brel. Tout cela enlevé avec brio qui suscita l'enthousiasme du public. surtout ensuite avec la fameuse chanson des Tchôs-Tchôs

reprise en chœur avec la Philharmonique et le public. et pour terminer ce brillant concert, le Chant des Wallons et Li Bia Bouquet. L'assistance ainsi chauffée marqua encore son enthousiasme avec la prestation des Dixie Boys Band du pur jazz New Orleans qui vit plus d'un battre du pied en cadence. entraîné par le rythme et l'enthousiasme toucha son comble avec le final « When the saints go marching in». La nuit du dimanche était déjà bien entamée lorsque vint le tour des Rockie and Boogie Band, tout en rythme de plus en plus endiablés. avec des airs de J. Hallyday et d'Elvis Presley. qui mirent en piste bien des danseurs passionnés. Et pour terminer. de 3 heures à 5 heures du matin, le Power Music tassais lança le karaoké qui réjouit les...survivants. Beaucoup d'amateurs (parmi un public devenu plus clairsemé> se sont risqués au micro avec plus ou moins de talent, mais là encore. le plus important était de participer. Bravo à ces téméraires de la chanson ! Un septuor (sans instrument) de rescapés attendait la venue des croissants promis, mais, ne voyant rien venir. se sont lancés chez le boulanger pour s y approvisionner et le chef, toujours en grande forme, invita la petite bande chez lui pour ce repas bien apprécié du dimanche matin. Ces attardés rassasiés sont alors retournés à la salle pour la remise en ordre, jusqu'en fin de matinée. La Nuit de la Musique fut donc respectée. Dimanche après-midi. au football, on a remarqué un garçon de café, prénommé Stéphane. qui tentait péniblement de ne plus tituber... On le voit, il y en eut pour tous les goûts dans cette folle nuit musicale, et dans la variété et la diversité, tous les groupes. tous les genres furent appréciés et chaleureusement applaudis par un public nombreux, gonflé à bloc et largement satisfait. Certains petits malins ont même conclu : « Quand est-ce qu'on remet ça?... ».

Encore un but litigieux

 

VENCIMONT - FOSSES 1 - 1

Fosses venait en Ardennes pour un point, il l'a méritoirement récolté car il ne fut rejoint à la marque qu'à la 58' sur une phase très litigieuse quand l'arbitre, influencé par son juge de ligne, accorda un penalty pour un soit-disant hands de Depaemelare sur une reprise de Hernalsteens alors qu'une belle marque de ballon ornait le front de l'ex-Wépionnais. Malgré ce coup du sort et bien que réduit à dix, Fosses est parvenu à tenir tête à un Vencimont qui ne mit les bouchées doubles qu en fin de rencontre mais de façon assez débridée et surtout très peu collective. Il fallait attendre le premier quart d'heure pour se mettre quelque chose sous la dent quand sur trois déboulés de Dion, Hernalsteens arrivait à deux reprises un rien trop tard et lorsqu'un défenseur sauvait en corner. Mais, les réelles occasions avaient été fossoises quand Henquet déviait un tir de Gillard en corner. Toutefois, à la 28', Vignié rentré au jeu traversait tout le terrain balle au pied et s'en allait battre Henquet (0-1). Dès ce moment, le gardien visité l'échappa belle à deux ou trois reprises. Notamment quand il repoussa un heading de Gillard sur le poteau.

En seconde période, après que Anciaux ait donné un nouveau frisson à Henquet en tirant dans le petit filet, Vencimont mit le nez à la fenêtre. Sous l'impulsion d'un excellent Dion, il harcela continuellement la défense locale, mais on ne put exploiter les occasions offertes.

VENCIMONT: Henquet, Dujeux, Lizin (65' Frankinioulle), A.Collard, Hastir, Petit (80' Rolin) Hernalsteens, Willem, (87' Hustin), Ruelle, Dion, Rose.

FOSSES : P. Lorand, J.F. Lorand, Dambroise, Colinet, Ed.Lorand , P. Gillard, Geeraerts (20' Vignié), Depaemelaere, Anciaux, Vandy, Renany.

Arbitre: M. Fievet

Buts: Vignié (28' 0-1), Hernalsteens (58' 1-1).

Cartes jaunes : Anciaux, Lorand J.F., Dujeux

Carte rouge : 58' Depaemelaere

 

BAMBOIS - ES FRONTIÈRES 1 - 4

 

Bambois, qui saluait les retours de Malter, Janssens et Basso, offrit une excellente réplique aux Frontaliers qui ouvrirent le score a la 18e par Moreau. Les visités répliquèrent par Gilson qui plaça un rien à côté alors que le but était vide.

Dès la reprise, Bambois mit la pression et Gilson, idéalement lancé par Malter, rétablit l'égalité. Les visiteurs repartirent alors toutes voiles dehors et, à la 70e, Moreau, d'un tir croisé, rendit l'avance à ses couleurs. Trois minutes plus tard, Meunier creusa l'écart et à la 82e, Jeannesson, sur coup franc fixa les chiffres.

AISEMONT - ET. TAMINES 1 - 1

En première période, les étoilés jouaient avec l'appui du vent et se créaient ainsi quelques occasions mais durent attendre la 35e pour dénicher la faille (0-1).

En seconde période, les Gadis renversèrent les rôles et se ménagèrent plusieurs opportunités, sans suite. Ce n'est qu'à la 85e qu'ils arrachèrent méritoirement le partage.