N° 27  7 juillet 2000

Il y a 25 ans dans

le Messager

Mois de juillet 1975

- Le championnat de Belgique de tir à la fosse olympique se déroule les S et 6 juillet au stand de tir de la route de Mettet.

- La Marche St-Pierre n'est pas favorisée par le temps. Elle est rehaussée par la participation de délégations des Turcos de Floreffe, de grenadiers et zouaves de Sart-St-Laurent, Grenadiers de Fosses, Marcheurs d'Aisemont et de la Marche St-Jean de Mettet.

- La plaine de jeux à Fosses a rencontré un beau succès puisque chaque jour, plus d'une centaine d'enfants y participent.

- La fête de Haut-Vent se déroule du 19 au 22 juillet. Un programme avec bals (au juke-box, ou parfois orchestre), 2 courses cyclistes, concert d'accordéons, sortie de la Limotche, goûter pour les + de 70 ans et pensionnés.

- Mariage au Home Dejaifve le samedi 19 juillet : en effet, deux pensionnaires ont unis leurs destinées (Denise Grolet, 76 ans et Jean Bouxain, 72 ans). La CAP offrait le dîner auquel devaient participer tous les pensionnaires du Home.

- Décès à l'âge de 51 ans du doyen de Fosses, l'abbé Jean Hennebert. Après avoir été vicaire à Fosses, curé à St-Denis-Bovesse puis à Wépion, il revint à Fosses en 1960 comme doyen.

Et vous, combien gagnez-vous?

Le Premier Ministre G. Verhofstadt est minable. Pardon, je rectifie : le salaire du Premier Ministre Guy Verhofstadt est minable il gagne 700.000 F par mois, soit 8,4 millions par an (1). Ce n'est que broutille à côté du patron de La Poste, Frans Rombouts, qui touche 30 millions par an d'Etienne Schouppe, administrateur de la SNCB qui reçoit 16 millions ou du Big Boss de Belgacom, John Goossens, qui palpe 26 millions par an. Michel Drucker, à TF1, avec il millions par an, fi9ure lui aussi dans le peloton de tête. J'apprends, en lisant le Bulletin mensuel du FOREM, qu'un Home pour handicapés situé à Baulers, près de Nivelles, tente en vain, depuis des mois, d'engager deux éducateurs pour « prendre en charge des personnes handicap(ales mentales adultes en horaire de nuit, de 20 h à 9 h du matin ». Salaire proposé 34.000 F nets par mois. Personne ne répond à cet offre d'emploi. On se demande bien pourquoi. A côté de cela, des députés européens (comme Gérard Deprez ou Philippe Busquin) viennent de s'augmenter de 80.000 F. Leur salaire mensuel atteint aujourd'hui 260.000 F + 10.000 F par journée passée à Strasbourg + 180.000 F pour les frais de secrétariat + une BMW 735. Kim Clijsters, en passant un tour à Wimbledon vient d'empocher 260.000 F pour deux heures de tennis. Le footballer d'Anderlecht, Par Zeterberg, est transféré à Athènes pour un salaire de 180 millions (pour 3 années). Décidément, il vaut mieux être footballer que Premier Ministre. Si votre gamin n'apprend pas à l'école, offrez-lui un ballon de foot. Inscriptions à la R.U.S. Fosses jusqu'au 31 août.

Daniel PIET

(1) Trends-Tendances du 22 juin 2000.

Il n'y a plus d'enfant!

La fin de l'année scolaire correspond souvent à la période des fêtes enfantines. Un peu partout, dans nos écoles, les instituteurs et institutrices se sont coupés en quatre pour présenter aux parents, avec leurs enfants, des petits spectacles attendrissants. Je fus moi-même invitée, en qualité de mamy, par mes deux petites-filles (qui ne fréquentent d'ailleurs pas la même école) à venir les applaudir. Malgré les félicitations que je leur adressais, je dois bien avouer à son insu, ma déception face au spectacle présenté par l'une d'elle. « Il n'y a plus d'enfant ! » Expliquez moi pourquoi, chères institutrices, vous choisissez de faire évoluer des petits bouts de 3 à 6 ans sur des chanson de « Notre Dame de Paris ». Quel intérêt pour un enfant de cet âge à faire quelques mouvements avec un sac de jute sur le dos ou déguisé en « sans papier » ou même en « Quasimodo » sans rien comprendre (fort heureusement d'ailleurs> à ce qui se chante? Comment inculquer aux enfants le goût du beau en les faisant défiler en haillons, le visage barbouillé de gris ? Car pour qui s'en souvient, l’œuvre de Victor Hugo, Notre Dame de Paris, pour grandiose qu'elle soit, n'en est pas moins sombre, triste et très dure. Est-ce bien là un thème de fête enfantine ?, ou bien les enseignantes ont-elle sacrifié à la mode comédie musicale » dans le but de plaire à un public très nombreux et... peut-être très dépensier? La deuxième de mes petites-filles avait revêtu, quant à elle, la panoplie du petit canard. Le thème choisi dans cette école étant la ferme, les sujets ne manquaient pas : vaches, cochons, paysans, basse-cour, le tout agrémenté de costumes et de décors très colorés fabriqués par les enfants et leurs institutrices. Devant un tel spectacle, on ne pouvait que ressentir du bonheur ! La participation des enfants était totale, visiblement conscients du rôle qu'ils jouaient. Et la grande différence est que ces enfants-là n'étaient pas utilisés pour « faire des sous ». Ils avaient, avec madame, monté leur petit spectacle qu'ils étaient heureux et fiers de montrer à leurs parents. Une maman à qui j'exprimais mes réflexions me disait : l'année dernière, ma petite fille de 4 ans a présenté le French Cancan à la fancy fair de son école et la maîtresse avait recommandé : « levez bien votre jupe les filles, montrez votre petite culotte ! ». Si, comme je vous le dis ». Savez-vous qu'au Canada, ce genre de fête scolaire est interdit pour les enfants jusqu'à 12 ans sous peine de s'apparenter à de la prostitution?

Effectivement, on n'en est pas loin! Il faut être de son temps. D'accord, mais laissons aux petits enfants, leur fraîcheur, leur naïveté, leur candeur... et les centres d'intérêt qui sont les leurs. N'encombrons pas leur esprit et leur cœur de nos problèmes d'adultes. Chaque chose en son temps.

C.B.

One sâle au Banbwès

A la suite de la réunion concernant une salle à Bambois, je fais part de mon intime conviction s l'emplacement de la salle paroissiale est l'emplacement idéal:

- La salle se trouve pratiquement au centre du village;

- Elle peut être agrandie sans devoir empiéter sur la place;

- Les fondations existent, ce qui diminue les frais en cas de démolition préalable;

- Il y a un grand parking asphalté directement adjacent interdit aux camions;

- La commune y dispose de terrains pouvant éventuellement servir à agrandir de façon substantielle le parking existant;

- La place est directement accessible à partir de la Grand'Route Ligny-Anthée ; donc l'activité de la salle n'entraîne aucun trafic dans Bambois.;

- Aucun trafic ne traverse la place;

- Aucun sport n'y est pratiqué , donc les voitures parquées par les usagers de la salle ne peuvent en gêner, qui seraient autrement parquées par des sportifs et leurs supporters;

- Le terrain de football et le ballodrome sont éloignés et ont leur propre parking. Si celui du football est largement insuffisant et devrait être agrandi, celui du jeu de balle est largement suffisant, aux dires d'un dirigeant de ce club présent à la réunion précitée; les deux clubs n'ont donc pas besoin de la place du village.

- Lors de dîners de communion, mariages, etc... ou d'autres activités comme par exemple la chasse au oeufs annuelle, les enfants que l'on y trouve en grand nombre, peuvent jouer en toute tranquillité;

- Il est normal que la Marche SintBietrumé fasse sa rentrée sur la Place de l'église et l'accès de la salle à cette occasion ne nécessite de la part des participants aucune traversée de route;

- On y accède de plain-pied, ce qui sied aux handicapés et gens âgés.

La salle actuelle ne répondant plus aux besoins, la bonne solution serait que la commune rachète le bâtiment aux oeuvres du Doyenné, modifie ou en bâtisse un nouveau avec s un chauffage adapté, une cuisine pour les location avec repas prévus, une scène de théâtre pour permettre la reprise d'une activité autrefois très prisée à Bambois. Il resterait à la commune à se mettre d'accord avec les oeuvres du Doyenné, par exemple en échange du terrain, conclusion d'un bail emphytéotique d'une durée raisonnable et confier la gestion de la salle au Comité Paroissial de Bambois.

PS : J'avais remis ces considérations au Comité Paroissial, qui tenait une réunion le mardi et, ne pouvant assister à la deuxième réunion générale, j'en avais de nouveau remis copie pour qu'elle soit présentée lors de cette réunion, mais on l'a « oubliée » C'est finalement l'emplacement actuel qui a été choisi.

R.A.A. Viroux

FESTIVITES HAUVENTOISES 2000 HAUT-VENT

 

SAMEDI 15 JUILLET

 

14h00: Promenade guidée en char à bancs dans les mes du hameau (offert par le comité). Départ du stand CINEY

14h30: Lutte de balle pelote entre les équipes de Haut-Vent, Fosses, Fer à Cheval et le Point d'Arrêt

15h00: Promenade Humoristique avec les DISCLYMBWAGNES. Ouverture des loges foraines et du stand CINEY

Maquillage pour enfants sur la place.

21h00: Bal des jeunes avec la sono « POWER MUSIC »(entrée 99F>.

 

DIMANCHE 16 JUILLET

 

10h00: Dépôt d'une gerbe à la chapelle aux héros des deux guerres.

11h30: ApérItif offert par le comité (invitation cordiale à tous).

12h00: Buffet campagnard (barbecue, réservation souhaitée) animé par Georges FASTRE et

son Organ Sound.

adultes 35ofrs et enfants - de 12 ans 15Ofrs.

14h00: Promenade en char à bancs.

15h00: Ouverture des loges foraines et du stand CINEY Maquillage pour enfants.

21h00: Bal du PRESIDENT: « Les Années 60 » avec la sono « POWER MUSIC ». (entrée gratuite).

 

LUNDI 17JUILLET

 

11h00: Messe de la jeunesse à la chapelle.

13h00: Défilé en musique de la limotche

14h30: Ouverture des loges foraines et du stand CINEY et maquillage pour les enfants

15h00: Lutte de balle pelote (finale).

19h00: Remise des prix de la balle pelote à la salle

21h00: Rentrée probable et accouchement de "la limotche" sur la place ou dans la salle. Suivi du Bal de la limotche avec la sono « POWER MUSIC » (entrée gratuite).

 

MARDI 18 JUILLET

 

15h00: Ouverture des loges foraines et distribution de friandises aux pensionnés de Haut Vent

17h00: Ouverture du stand CINEY et distribution de tickets pour les enfants.

21h00: Bal de clôture (entrée gratuite) avec la sono « POWER MUSIC ».

23h00: Brûlage de l’affiche et feu d'artifice réalisé par « UN, DEUX, TROIS, BOOM »

 

Pendant toute la durée de la fête « CONCOURS DU GROMITE » inscription auprès des Membres du comité. Les résultats seront communiqués le mardi 18juillet vers 22h.

 

Organisation: Comité des festivités Hauventoises

Réservations pour le barbecue avant le 12 juillet

chez

 

Patrick Lambert, rue de Névremont ,75 Tel :071/71 30 06

José Marchal, Place de Haut-Vent, 6 Tel :071/ 71 17 94

 

 

La liste du Ps

Après celle de l'Union Démocratique, nous avons connaissance de la liste du PS pour les prochaines élections communales. On note le départ de Lucien Boigelot, après 42 années ininterrompues au sein du groupe, comme conseiller, échevin ou bourgmestre. Il laisse sa place aux plus jeunes, notamment àsa belle-fille, Dominique Hougardy, 12e sur la liste. Sur les 19 candidats, 5 sont des conseillers communaux sortants René Brachotte, Nicole Lalière-Mottard, Véronique Doucet-Debrulle, Anne Martin et Willy Piret. On retrouve aussi sur la liste l'actuel président du CPAS, Jean-Marie Denis et Daniel Populaire, conseiller au CPAS. On notera aussi que deux jeunes de moins de 30 ans figurent sur cette lis-te dont la moyenne d'âge est de 45 ans.

Comme dans d'autres listes, elle comprend des représentants de chacune des sections de l'entité.

 

1. René BRACHOTTE, conseiller communal, 58 ans, enseignant, rue Leclercq, Vitrival.

2. Nicole LALlERE-MOTTARD, conseillère, présidente ONE, 52 ans, enseignante, rue Neuve, Haut-Vent.

3.Jean-Marie DENIS, président CPAS, 59 ans, pré-pensionné, rue du Fays, Aisemont.

4. Véronique DOUCET-DEBRULLE, conseillère, 41 ans, employée, rue du Lotria, Le Roux.

5. Daniel POPULAIRE, 52 ans, conseiller CPAS, pré-pensionne, rue G. Peeters, Sart-St-Laurent.

6. Laurence PARENT, 29 ans, éducatrice, rue Grande, Le Roux.

7. Daniel PIET, attaché à la R.W., président Philharmonique, vice- president RUS Fosses, président PAC (Fosses), 52 ans, rue des Egalots, Fosses.

8. Anne MARTIN, employée, 38 ans rue de la Station, Aisemont.

9.Jean-Louis PACORUS, employé 49 ans, secrétaire prov. Ligue Droits de l'Homme,

Route de St Gérard, Bambois.

10.Patricia COBUT-GEULETTE, enseignante, 44 ans, rue des Remparts, Fosses.

11.Alain GENEUE, directeur au M nistère R.W., 45 ans, rue H. BroE teaux, Safl-St-Laurent.

12.Dominique BOIGELOT-HOUGARDY, secrétaire, 48 ans, présidente FPS Fosses et du Conseil Femmes francophone, place de Haut-Vent.

13. Serge VANDERVEEREN, éducateur, 32 ans, rue du Herdal Fosses.

14.Brigitte DEPREZ-GALLEZ, employée, 41 ans, secrétaire La Rovelienne,

rue de Claminforge, Le Roux.

15.Louise DAMANET-PIETTE, enseignante retraitée, secrétaire ONE, 64 ans,

Avenue des Combattants, Fosses.

16. Claude LAINE, ouvrier, 40 ans rue AI Val, Fosses.

17. Romuald DENIS, menuisier, 23 ans, président comité des fêtes, rue de la Station, Aisemont.

18. Paulette DAFFE-JACOMAIN auxiliaire médicale, déléguée Mutuelle, 53 ans, rue du Bout, Vitrival.

19. Willy PIRET, conseiller, employé Electrabel, 49 ans, Chapelle de la Paix, Névremont.

 

Exposition exceptionnelle du trésor de la collégiale

POURQUOI CETTE EXPOSITION?

Treize siècle d'évangélisation dans notre région, huit siècles d'un riche Chapitre, la foi et la dévotion populaires ont doté notre collégiale d'un inestimable trésor. Les circonstances actuelles (abandon du luxe d'antan, nécessités de la sécurité contre les vols) font que le public ne voit jamais ces richesses, même il les ignore. Cette année 2000, année de jubilé, invite à un regard sur le passé et en même temps un appel à construire l'avenir avec espérance. C'est en quelque sorte une « porte nouvelle», vers un nouveau millénaire. C'était donc une belle occasion de «sortir» ces bijoux en une exposition qui sera présentée en juillet et août. De plus, l'Eucharistie est la nourriture du peuple de Dieu en marche et Fosses y est particulièrement sensibilisé par le fait que c'est en notre collégiale que l'office de la Fête-Dieu fut célébré pour la toute première fois dans l'Eglise, et que c'est chez nous qu'est morte Sainte Julienne de Cornillon, promotrice de cette fête. Et une bonne partie du trésor concerne l'Eucharistie : ostensoirs, calice, ciboires etc... Tous ces beaux témoignages de la foi par l'art sont le fruit du travail d'artistes de notre région, parfois dans des périodes difficiles.

L'HISTOIRE DE CES PIECES

Et des périodes difficiles, Fosses en a connu ! Notamment en 1568, lorsque les Huguenots du Sire de Genlis, en Bourgogne, sont montés vers les Pays-Bas : ces calvinistes fanatiques allaient à la rencontre de leurs confrères néerlandais de Guillaume d'Orange, et ses mercenaires allemands, pour combattre le duc d'Albe. Le 17 octobre 1568, ces gueux » détruisent l'abbaye d'Hastière et le 18 ils arrivent à Fosses : ils brûlent l'Hôpital St-Nicolas, en Leiche, la chapelle Sainte-Brigide et la chapelle St-Gilles, au vieux cimetière des bourgeois, puis s'en prennent à l'encloître, pillant les maisons des chanoines, et à l'église: ils abattent la table d'autel: faicte de marbre, allebastre, jaspe et estaphes de grand pris et enrichy de paintures d'or et le jubé d'ouveraiges exquis et beau embelly de plusieurs imaiges painctes d'or d'azure et aultres couleurs; arrachent les stalles, placées depuis 34 ans seulement (en 1524), cassent les verrières, brûlent statues et tableaux. Un désastre! C'est pourquoi la plupart des pièces de notre trésor datent de la fin du XVIe ou du début du XVI le, ce qui est déjà un âge respectable. La richesse personnelle des chanoines et celle du chapitre, mais aussi la ferveur populaire ont permis, au cours des siècles, de remplacer progressivement ce qui avait ainsi disparu : statues, reliquaires, pièces d'orfèvrerie, ornements liturgiques. Cela s'est encore produit de nos jours : en 1931, le doyen Crepin lançait un appel à ses paroissiens pour réunir des tonds, de l'or, de l'argent, des pierreries, que Franz Nulens, orfèvre diplômé des Ateliers d'Art de Maredsous, utilisa pour réaliser (bénévolement en de nombreux mois) le reliquaire de St-Hugues de Fosses. Le doyen Piérard renouvela l'opération pour un ostensoir à l'occasion des festivités du 7e centenaire de la Fête-Dieu, en 1946. Cette oeuvre d'art est enrichie de pierres précieuses offertes par la princesse Henriette de Belgique, duchesse de Vendôme ; la princesse Josephine, sœur du roi Albert et la princesse Clémentine-Napoléon. D'autre part, des prêtres laissent leur calice (le chanoine Tabollet en 1686, le doyen Mallar en 1911) et des paroissiens aussi (Pierre Doyen et son épouse, fermiers à Névremont, offrent un ciboire en 1629).

TRESORS EXPOSES

Ainsi, le trésor de la collégiale contient des pièces de valeur que la paroisse et la confrérie St-Feuillen ont voulu montrer à un large public, en notre antique et belle collégiale.

L'exposition «Quand la foi suscite la beauté » s'articule en quatre centre d'intérêt:

- un espace de la parole, avec un missel de chez Plantin à Anvers (1613), un missel antiphonaire (1723), et une évolution jusqu'aux livres modernes;

- un espace liturgique: le nouvel autel en dinanderie de Marcel Nulens (1998) et son mobilier (Hubert Vanderlinden);

- un espace historique : le chœur avec l'autel monumental (1721), le.' tableaux (1757), les stalles (1524) les grilles en dinanderies (1756) mais aussi des vitrines présentant calices (Tabolet 1860, Dandrieu 1724 etc..;) ; ciboires (1629,1830...); des ostensoirs (1831,1946...); des reliquaires (ceux de Saint Feuillen 1699 et 1802 ; de la Vraie Croix, 191 etc...); burettes, encensoir: des mer veilles d'orfèvrerie

- Enfin, un espace de piété populaire : le visiteur est invité à accomplir une démarche, une marche un mini -pèlerinage : passant sous la porte de Clonfert (reproduction di celle de la cathédrale irlandaise ou saint Feuillen passa des année d'études) , on trouve une bulle d'indulgence de 1516, avec sceau di pape Paul V ; puis du matériel di procession : un remarquable dais garni de velours et d'or, des Ian ternes, la croix processionnelle, 1< hallebarde, la canne à pommeau l'épée et le chapeau de bedeau. F puis une collection de statues di saints, du XVIe, XVlIe et XIXi siècles : Brigide, Begge, Gertrude Agathe, la Vierge, Feuillen, AntoinE Fiacre, Roch, EIoi... Tous ces trésors toutes ces beautés artistiques sont l'héritage d'un passé chargé de souffrances, parfois, mai surtout de la foi et de la générosité d tout un peuple. Nous en sommes héritiers et responsables. Bien sûr, d'importantes mesures de sécurité ont été prises : une surveillance électronique, des ronde policières, des guides surveillants et la présence discrète de paroissiens. Les organisateurs espèrent qui leur audacieuse initiative rencontrer un beau succès et surtout qu'elle montrera que la piété de nos populations a ainsi créé tant de beauté.

« ad maiorem dei gloriam»!

Photo rétro

Ecole Saint-Feuillen en 1917

Les élèves de la « 1re classe » de l’école Saint-Feuillen, avec leur instituteur M. Emile Lallemand, présentent un petit pain réalisé avec de la farine envoyée pour les enfants belges par les Etats-Unis, au cours de la guerre 1914-1918. Il y avait, à l'époque, deux classes et 62 élèves. Parmi eux se trouvait feu Fernand Jacqmain, qui nous avait transmis celle photo.

Sart-Saint- Laurent

Une photographie qui sera bientôt centenaire. En effet, on peut affirmer que cette photo a été prise vers 1910 car une maison qui fut construite en 1914 ne s'y trouve pas encore. L'appellation « rue de l'Eglise », (qui se trouve imprimée sur cette carte postale) est erronée car cette rue de Burnot ne s'est jamais appelée autrement. On peut supposer que nous sommes au début de l'été car on distingue une charrette pourvue de 4 bâtons de bois qui s'apprête sans doute à être chargée de foin. On remarque aussi une route jonchée de branchages, peut-être après un orage ou du grand vent. Cette photo qui fut éditée en carte postale apportait des renseignements assez précis qui nous avaient été fournis par Mme Demeuse. On sait ainsi que la première maison à droite était celle de Désiré Goffaux et de Marie Bodson elle fut bâtie vers 1895. C'était un café, magasin d'alimentation et de tissus et c'est Marie Bodson qui se trouve sur le seuil de la porte. Elle fut aussi occupée par Mme Jules Degraux-Boccart et actuellement totalement transformée pour être exploitée en un restaurant renommé (Le Fin Bec) que tient Dany Degraux. Les aînés se souviennent que celle maison fut aussi très longtemps un café qui disposait aussi, sur le trottoir, d'un jeu de quilles. C'est aussi~dans cette maison que fut installé le premier téléphone public de Sart-Saint-Laurent, vers 1925. En effet, on sait que les premiers téléphones publics n'étaient pas installés comme aujourd'hui dans des cabines extérieures, mais bien dans un café. Une chaise et un petite table étaient mis à la disposition du public pour utiliser ce moyen de communication qui commençait à se développer. La maison suivante était occupée par Henri Warnier et Louise Defleur (chez Man Louwisse), une famille de couvreurs surnommée « èmon lès paneûs »). Elle fut aussi occupée par Armand Wilmot-Delcarte, puis fut scindée en deux habitations. La troisième maison était occupée par Dewez-Warscotte, puis par Namèche-Olivier. A l'époque, la route était bordée d'arbres (le plus souvent des ormes). L'abattage de ces arbres a permis d'élargir la route au détriment de la beauté du décor, mais cela, c'est le progrès! A gauche, à cette hauteur, se trouvait le wez* du Baty d'Vallée.

*(wez = mare d'eau).

Le souper des clowns

Une réussite pour te souper des Clowns en Folie de Fosses. En effet, c'est près de 140 personnes qui se sont rendues à la salle L'Orbey pour déguster la Paella géante et le Poulet Sambre et Meuse concoctés de main de maître par le traiteur Pierre Emmanuel Lorand, aussi talentueux derrière les fourneaux que dans les buts de la RUS Fosses. Une juste récompense pour le comité des Clowns, poussé par son président Jean-Pierre Bonato, toujours prêt à se défoncer pour son groupe. Et un grand merci à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette fête.

Marche Saint-Pierre

Dans la plupart des familles, la Marche Saint-Pierre fut une fois de plus un réel succès et certains se font un profond plaisir à se retrouver pour ces deux journées tant attendues. Cette 38e édition mise sur pied par le comité a permis de rassembler plus de 180 marcheurs pour le départ du 2 juillet. Après le réveil des officiers très tôt le matin, tout commence par la prise du drapeau de la Marche chez Guy Prinsen. A 10 h. 30, sous les ordres de l'Adjudant Major, Robert Delobe, le cortège prit le chemin de l'église pour l'office religieux célébré par l'abbé St-Hubert. A l'issue de l'office, une procession se déroula avec les hommages aux chapelles St-Pierre, Ste-Barbe et Ste Adèle. Après le dîner, forte de 3 compagnies voisines, la Marche St-Pierre, rehaussée par la présence des marcheurs de Aisemont, Sart-St-Laurent et Névremont, qui rappelons-le, nous font l'honneur d'être présents chaque année au départ, se retrouvait en son local pour reprendre un circuit qui allait les conduire chez les sympathisants recevant les marcheurs. A 17 h., hommage à la chapelle Bastin et bivouac mérité pour tous. Le bataillon carré sous un temps très orageux à la pâture Bernard fut marqué par la bonne ambiance des pelotons-La journée du lundi fut aussi très chargée : réveil et rappel de batterie à 7 h., messe à 10 h. à la mémoire des marcheurs décédés, salve d'honneur au monument aux morts des deux guerres, au cimetière en mémoire aux marcheurs disparus. Dans l'après-midi, la visite aux officiers sympathisants et autorités locales permirent un autre relâchement jusque 23 h. pour la retraite aux flambeaux tant attendue de tous. Les marcheurs firent une ronde sur la place Jean Tousseul autour des flambeaux pour la clôture de cette Marche 2000. Le Comité et le Corps d'Office remercient tous les sympathisants qui ont eu la gentillesse de les recevoir:

 

M. et Mme Guy Prinsen; M. Francis Delvaux et Mme Viviane Ipercielle; M. Philippe Larivière et Mme Marie- France Dupire avec Jonathan; M. et Mme Ernest Delobe; M. et Mme Robert Delobe; M. et Mme Dominique Prinsen; M. et Mme Benoît Spineux; M. et Mme Albert Kaisin; M. et Mme Camille Bernard; M. et Mme Georges Louis; M. et Mme Pascal Mazuin; M Yvan Lejeune; M. et Mme Laurent Calande; M. et Mme Jacky Titeux et M. Guy Duret.

N'oublions pas nos cuisinières, Marie-Rose Raisin, Yvonne Delforge Edith Willem, Anne-Marie Jacquemart et Alixe Delobe. Le ravitaillement sur le parcours était effectue par M. Marc Daubleu. Merci égale-ment à M. et Mme Bastin pour l'autorisation de faire le bivouac à la chapelle Bastin, à M. Bernard pour le prêt de sa pâture pour Je bataillon carré. Nous remercions enfin la population de Vitrival pour leur accueil chaleureux et la patience imposée par les détournements et par les embouteillages crées lors des évolutions du cortège.

Pour le Comité le secrétaire adj Guy Duret