N° 16    21 avril 2000

A Fosses en 1880 : la foire aux chevaux

 

On sait que la Foire aux chevaux, dans le dernier quart du XIXe siècle, se tenait principalement aux Quatre-Bras. Néanmoins, son emplacement s'étendait aussi le long de la route montant vers la Gare et parfois jus-qu'au pont sur la « Batte », à hauteur de la rue du Curé (actuellement rue Delmotte).

Au bas du présent dessin, nous lisons, à la loupe, la légende suivante:

La foire aux chevaux à Fosses (voy. p. 352). Dessin de A. Heins, d'après nature ». Suit le millésime 1880.

En réalisant ce document, l'auteur a, semble-t-il, laissé un peu libre cours à sa fantaisie, bien qu'on nous parle d'un dessin d'après nature.

A l'avant-plan s'entassent de très nombreux chevaux, d'où émergent, ça et là des carrioles bâchées. des cavaliers et autres piétons.

A l'arrière-plan se dresse un important bâtiment arborant un drapeau. Dame ! La foire n'est-elle pas aussi un jour de fête?

Sur la façade de l'immeuble, nous distinguons, à la loupe, l'enseigne suivante « Aux Quatre-Bras .Hôtel ». Le bâtiment légèrement décalé vers l'avant, à droite, fut, par la suite, lorsque l'hôtel fut racheté par Désiré Depraute, son atelier de construction et de réparations de cycles. Plus tard, ce bâtiment eut plusieurs affectations, notamment : l'atelier de René Lebichot, qui exploita aussi le café des Quatre-Bras jusqu'après la guerre, un Mi-prix (après la seconde guerre, qui devint Nopri), un magasin de vente de matériel de chauffage central et aujourd'hui propriété de M. Rasetta. Quant à l'Hôtel des Quatre-Bras, après Depraute et Lebichot, il fut exploité par Edmond Charlier et son épouse Francine, puis Michel Charrue et une autre personne dont le nom nous échappe le bâtiment devint ensuite propriété de M. Jeanmart qui exploita aussi le café ce fut ensuite le Watneys (café au décor anglais) tenu par Thierry Gillain et enfin transformé de nouveau pour devenir agence de la CGER (aujourd’hui Fortis). Sur la gauche de ce gros bâtiment les immeubles laissent deviner la route conduisant vers Bambois, le début de la rue des Remparts et la rue du Postil. Quant à la route menant à la Gare, elle disparaît dans un amoncellement confus.

L'ensemble de cette oeuvre nous laisse une impression de fourmillement. L'auteur a-t-il voulu ainsi montrer l'importance de la foire aux chevaux à cette époque ? On serait porté à la croire.

R . A .

Opération oeufs de Pâques

 

Avec l' Opération "oeufs de Paques ", les commerçants de Fosses vous accueilleront en vous offrant des oeufs en chocolat. Celle Opération a débuté ce 15 avril et se prolongera jusqu'au lundi

25 avril. Voici la liste des commerçants ou vous pouvez bénéficier de cette offre

ALIMENTATION:

Nachtergaele, alimentation, fruits, lég. J.-P. Léglise, boucherie-charcuterie

Crousti, boulangerie-pâtisserie Janssens B., boulangerie-pâtisserie

Gosset H., boulangerie-pâtisserie Porphyre A.-M., drink-discount, Le Roux

Mesdagh:grande surface La Bonbonnière: pralines, baptêmes

Régalgel : produits surgelés Friterie Rita : fruits et légumes

ALIMENTS ANIMAUX: Ernoux et G. Sarto

AUTOS, MOTOS, CYCLES:

Mazuin H. : carr.-occasions Rondeaux démolition Fosses-Motor

Mazuin-Neuville (Opel) Mazuin (Vw-Audi) GoffartTonka (Suzuki-Hyundai);

Henry vélos, motos

ASSURANCES ET BANQUES:

Assurances & Service, Lamy-Buchet, Loiseau, Rovelassur - BBL, CBC, Fortis, Crédit agricole

BRICOLAGES:

Viafobel (Stock Am., AD Delhaize), Monsieur Bricolage,

Clause (poèlerie) et LocaNoël (location outillage).

CULTURE, LOISIRS

Petit Chapitre (musée) Studio Demoulin (photos) Evrard (karting)

Le Pachy. ELECTRO-MENAGER : M. Mazuin

EXPERTISES : Em. Damanet

HORECA : Relais du Sapeur (café), Patou (friterie), Castel (hôtel-rest.),

Relais Marlagne (hôtel-rest.), San Daniele (restaurant), Clos St-Feuillen (taverne).

AGRICULTURE-HORTICULTURE:

Genin-Agricole, P. Genin, Blondiaux, A. Dubuisson (plantes, jardinage).

LIBRAIRIE-IMPRIMERIE:

Romain (imprimerie), Press-Shop (librairie) ,Linard(librairie).

OPTIQUE : Espace-Vision.

PRET-A-PORTER - TEXTILES:

Palate (homme-dame). Thèrèse-boutique (laines), Maison Bleue (lingerie, tissus, mercerie),

Sac de Billes (pr.-à-p. dames).

PRODUITS PETROLIERS:

Debehogne-Effinier (charbon-mazout), et

Rasetta (station Esso).

BÂTIMENT:

Tahir-Genard (chauffage), Perfer (constr. métall.), Aubry; (maçon.),

Eischen (menuiserie), Gilson frères (toitures-zing.), E. Michel (transports, terrass.)

SOLDERIE: Faco (Sart-St-Laurent).

 

Avis élections

Le bourgmestre porte à la connaissance des ressortissants d'un Etat membre de l'Union européenne autre que la Belgique, inscrits aux registres de la population ou des étrangers de la commune, qu'ils peuvent introduire une demande visant à leur inscription sur la liste des électeurs qui sera dressée en prévision du renouvellement ordinaire des conseils communaux. Cette demande peut être introduite à tout moment, sauf durant la période qui s'écoule entre le jour de l'établissement de cette liste (le 1er août) et le jour de l'élection. La demande est introduite à l'Administration communale auprès du service Etat civil/population), place du Marché à Fosses. Un formulaire spécial est disponible.

 

Notre pèlerin fossois reprend la route

Après s'être rendu à pied à Lourdes (1.200 km), puis à Rome (1.500 km), notre ami marcheur et pèlerin du Footing Club de Fosses Christian Chabot prendra le départ le samedi 29 avril 2000, à 8 heures 30, du restaurant Le San Daniele, route de Tamines 202, à Aisemont (qui participe au sponsoring).

Notre courageux marcheur se mobilise cette fois pour un autre grand pèlerinage, celui dont rêve tout grand marcheur, à Saint-Jacques de Compostelle, ce qui représente une marche de 2.200 km.

A raison d'une cinquantaine de kilomètres par jour, sac au dos, dans lequel se trouvera le minimum nécessaire (dont une tente pour y passer ses nuits), on espère que son périple pourra le conduire à bon port jusqu'à la destination finale. Le comité et les membres du Footing Club lui souhaitent bon voyage, bonne route et du bon temps jusqu'à son arrivée à Saint-Jacques de Compostelle, prévue début juillet 2000. Plus de deux mois donc, sur les route de France... et d'Espagne..., il faut une fameuse dose de courage et de persévérance pour y parvenir i

Soyez nombreux à venir lui souhaiter bonne route, le samedi 29 avril, à8 h 30, au lieu de départ.

 

Chez les Zouaves

Le comité de la Compagnie des Zouaves, de Fosses, a reformé son comité et ses représentants. En voici les résultats:

Corps des officiers:

René Brachotte, Jean-Luc Collin, Jean-Pierre Collard, Francis Jaumotte (vice-président), Luc Piret, Claudy Van Ryssel (vice-président), Michael et Fabian Van Ryssel.

Membres élus (présents à l'assemblée générale du 18 février):

Freddy Collin, Serge Migeot, Fric Bavay, C hristophe Hennin, Stéphane Duchêne, David Vanhal.

Représentants à l'Etat-Major de la Marche St-Feuillen:

Jules Crabeek (président), Pol Populaire (secrétaire). Suppléants : Francis Jaumotte et Joël Duchêne.

Rappel à tous les membres: pour des raisons d'intendance ayez l'obligeance de rentrer d'urgence votre bulletin de participation pour la Marche 2000, tour de l'entité, du 1er juin.

 

 

Marche 2000

Rappelons que les responsables des compagnies devant participer à la Marche de l'an 2000 se réuniront ce vendredi 21 avril, à l'Hôtel de Ville, afin de faire le point sur le nombre de participants à celle Marche du jeudi 1 er juin (Ascension)

 

 

 

MOIS DE MARS 2OOO

 

Naissances:

 

Le 29/2 à Dinant : Johanna Clemens, fille de Steve et de Sandra Miler, Fosses

Le 1er à Sambreville : Inés Moucheron, fille de Dany et de Sylvia Collin, Bambois.

Le 6 à Namur : Pauline De Keyser, fils de Jean-Yves et de Valérie Wuestenberghs, Fosses.

Le 6 à Sambreville : Mathilde Demeure, fille de Roland et de Françoise Toupet, Vitrival.

Le 7 à Namur: Océane Vantwembeke, fille de Axel et de Christelle Buelens, Névremont.

Le 8 à Verviers : Alexia De Bartoli, fille de Bruno et de Elvira Melisi, Le Roux.

Le 9 à Charleroi : Lola Fauberg, fille de Christian et de Delphine Martin, Fosses.

Le 12 à Namur : Pauline Linard fille de Vincent et de Bénédicte Delais, Bambois.

Le 16 à Charleroi : Christopher Golard, fils de Jocelyne, Vitrival.

Le 16 à Dinant : Victoria Michel, fille de Jean-Pierre et de Anne Thiébaut, Fosses.

Le 18 à Charleroi : Justine Servais, fille de Alain et de Sylvie Vandenschrik Bambois

Le 26 à Sambreville : Maxime Manicalco, fils de Rudy et de Sabine Piette, Sart-Saint-Laurent.

 

Mariage:

Le 9 : Michel Verlaeckt, 48 ans et Bernadette Lefèvre, 46 ans, tous deux de Fosses.

 

Décès:

Le 2: Eugène Manque, époux de Arlette Defrène, né à Fosses le 4 février 1940, de Fosses.

Le 4 : Marie-Louise Lefèbvre, veuve de Michel Lecomte, née à Beloeil le 9 octobre 1918, de Vitrival.

Le 6 au Home: Léon Robert, veuf de Louise Pierre, né à Tamines le 14 mai 1921, Home Dejaifve.

Le 23 : Germaine De Hondt, veuve de Louis Saenens et en secondes noces de Marcel Verbeeck, né à Gilly le 13février1915, de Vitrival.

Le 24 au Home : Madeleine Ducat, veuve de Joseph Boulanger, né à La Mure (France) le 3 février 1919, de Fosses.

Le 29 au Home: Maria Smets, veuve de Marcel Delhaye, née à Dutsel le 22 mai 1917, Home Dejaifve.

Le 30 : Marie Parache, veuve de Prosper Vermersch, née à Longlier le 10 mars 1906, de Le Roux.

Nostalgie du passé

Un lecteur nous envole cet article empreint de nostalgie je, mais coloré aussi d'une pointe de révolte devant certaines décisions qui enlèvent irrémédiablement les traces du passé.

 

Dernièrement, en passant devant l'allée qui conduit au Home Dejaifve, il me revint soudain à l'esprit

qu’en cette fin du XXe siècle, il est bien désolant de constater que du beau château-ferme de M. Dejaifve, il ne restait plus rien, mise à part l'antique et vénérable chapelle Sainte-Brigide. En lieu et place, il y a à présent un vaste immeuble d'architecture moderne, où sont rassemblés aux étages supérieurs les convalescents dont l'hôpital Reine Fabiola à Auvelais se débarrasse périodiquement, jugeant préférable qu'ils décèdent à Fosses. Ce qui prouve que, sur l'emplacement de l' ancien château, exclusivement réservé aux indigents de Fosses, encadrés par des personnes aussi simples que leurs pensionnaires, mais aptes à leur prodiguer les soins afférents à leur propre bien-être ; je pense à Sœur Camille (révérende mère), Sœur Bonaventure, Sœur Stanislas (cuisinière), Sœur Berchmans (infirmière) et Sœur Bernadette, ainsi que le personnel de la ferme. Que de tristesse j'ai ressenti au fond de moi-même en pensant à ce château-refuge d'un passé pas encore si lointain, remplacé a présent par un mouroir! Ce n'est pas sans une certaine nostalgie que les personnes du troisième âge qui ont connu l'ensemble des bâtiments, évoquent la ferme dont le corps de logis se situait à droite de l' entrée, elle-même formée d'un muret et d'une lourde et haute grille pivotante dont les étables, écuries et autres porcheries se trouvaient sur la gauche, avant la chapelle, le tout entouré par une dizaine d'hectares de terrains cultivables où mûrissaient betteraves, pommes de terre, seigle, froment et avoine. Un verger de 3 à 4 hectares, assurait à la communauté sa réserve en fruits pour tout l'hiver. Après la seconde guerre, cette ferme était encore entretenue et les travaux agricoles assurés par un gérant dont l'épouse avait, en même temps la charge des travaux d'entretien de l'hospice. Hélas, après décision du Conseil d'administration de la CAP, en 1961, la ferme cessa toutes ses activités. On mit les terrains en location et on acheva le désastre par la démolition pure et simple des écuries, étables et corps de logis.. La suite, on la connaît...

Que peut en déduire le simple mortel, amoureux des choses du passé?

En premier lieu, que M. Dejaifve a dû se retourner dans sa tombe lors de la signature du contrat qui abandonnait à des mains étrangères son patrimoine si généreusement légué au profit de nos vieux hospiciens. Et j'ai poursuivi mon chemin tout en m'adressant mentalement à M. Dejaifve, en lui disant, tout comme un certain colonel lors de l'indépendance du Congo alors qu'il se trouvait en face de la statue de Léopold II: « M. Dejaifve, ils vous l'ont cochonné ». Chacun en prend la part qu'il mérite!

 

Georges MICHEL

Pour la Sainte-Brigide

 

A Fosses, une fête chasse l'autre : à peine la musique des Chinels a t elle animé le dernier rigaudon sur le kiosque que déjà un autre comité s'affaire à la préparation de la fête de Sainte-Brigide. Le 7 mai en effet, dans une vingtaine de jours, se renouvellera le traditionnel « pèlerinage aux baguettes et, comme l'an dernier, il sera jumelé avec la « Fête des fleurs » du comité d'animation du Home et Social Plus.

Pour sa part, la Confrérie Saint-Feuillen prépare le pèlerinage qui, depuis sans doute treize siècles, attire vers la chapelle cultivateurs et autres dévêts de la sainte de Kildare. En effet, dans son livre « Abrégé de la vie et miracles de sainte Brigide, dite Ste Brye, mère fondatrice des religieuses chanoinesses de l'ordre de St Patrick au royaume d'Hibernie, patronne de la terre de Fosses « (oùf !) paru en 1665, le chanoine Jacquet, prémontré de l'abbaye de Floreffe, assure qu'à son époque le pèlerinage fossois était réputé exister depuis près de mille ans. Il attirait les foules de cultivateurs venant chercher auprès de la sainte la protection des hommes et des animaux. Certes, de nos jours, les éleveurs de bétail font davantage appel au vétérinaire qu'à l'intercession de sainte Brigide, mais la tradition et la dévotion demeurent.

Beaucoup se demandent pourquoi sainte Brye est invoquée pour la protection du bétail. En fait, le culte de l'abbesse de Kildare se substitua à celui d'une déesse celtique. Bridge ou Bride, il faut noter que les Irlandais emploie te mot "bridgan " pour désigner la vache. Dans les chansons populaires irlandaises, dans les refrains et incantations chers aux paysans d'Ecosse et des lies, le nom de la sainte revient sans cesse. Elle est invoquée dans les chansons qui accompagnent le travail des femmes au foyer, à la moisson, en tournant le beurre, au métier à tisser, etc. Il est incontestable que Sainte-Brigide de Kildare occupa une place très importante dans le culte et la piété des Irlandais, des Ecossais, des peuples du pays de Galles et des cornouailles de là, son culte passa en « petite Bretagne » armoricaine. Elle est citée dans plusieurs abbayes bretonnes et aussi en pays d'entre Seine et Meuse et bien sûr à Fosses, l'abbaye de saint Feuillen d'où cette dévotion rayonna dans des dizaines de paroisses namuroises avec une expansion en diocèse de Liège. Les moines Scots passant par Fosses l'exportèrent aussi dans toute la région du Rhin, en Alsace, en Allemagne, en Suisse. Sa fête a Fosses, comme partout ou on la vénère est au 1 er février , mais le grand pèlerinage a lieu le 1er mai ou le premier dimanche de mai. Dans les livres religieux d'Irlande, elle est citée plus souvent nième que S. Patrick, le grand patron national. En Angleterre, 19 églises lui sont encore dédiées. Et chez nous, on trouve encore une vingtaine d'église qui lui-sont dédiées. Et même une Confrérie La tète du 1er février était célébré dans la liturgie de Nivelles au VIII e siècle, manifestement apportée par saint Feuillen. Aussi à Amiens, Saint Amand, Arras, Reims, Cambrai Bruxelles, Anvers, Bruges (qui conserve le manteau de sainte Brigide). Le 1er et 2 février, les paysans conduisent leurs bêtes à cornes à l'église de Lumiar (près de Lisbonne) et leur en font faire trois fois le tour. Cela rejoint notre pèlerinage au baguettes les pèlerins faisaient ausSi trois fois le tour de la chapelle en

frottant leur baguette à chaque passage, à la statue de la sainte. Cette baguette rappellerait un miracle de la légende de sa vie : le bois de l'autel aurait reverdi au contact de sa main.

Comme le dit Jean-Michel Nouwynck dans le livret « Le culte et la chapelle de sainte Brigide d'Irlande à Fosses-la-Ville », la baguette de coudrier est omniprésente dans la tradition orale irlandaise qui a repris les vieux mythes celtiques. Le noisetier pourpre était le symbole du savoir des druides. Ces baguettes pelées, on les retrouve dans les mains des pèlerins du «tour Sainte-Gertrude »à Nivelles. Il est donc important de conserver, de relancer cette tradition tant de fois séculaire. C'est à quoi s'attache la Confrérie. Le 7 mai donc, sur le parking du Home Dejaifve, il y aura d'une part la fête des fleurs (ou on pourra acheter de quoi garnir les façades), la vente de produits artisanaux par la Croix-Rouge et, d'autre part, à la chapelle, le pèlerinage aux baguettes à sainte Brigide.

 

10.00 Concert traditionnel de la Philharmonique, au réfectoire du Home, suivi d'un apéritif.

11.00 Messe en la chapelle, suivie de la procession rogatoire.

12.30 Restauration chaude et froide, sous le chapiteau.

15.00 Spectacle de danses folkloriques par le groupe Vitrifolk.

Jusqu'au soir : animation musicale par l'orchestre irlandais. Bars et restauration.

Photo rétro

Une photo déjà fort ancienne. Il doit s'agir des noces d'or des parents de l'abbé Davin, vicaire à Fosses de 1915 à 1926.

Famille et amis sont groupés devant la maison de l'Ecole St-Feuillen, bâtie 9 ans après l'école soit en 1888 et occupée par le premier instituteur M. Lallemand jusqu'en 1917, puis par le vicaire Davin et ses successeurs. Les parents, vénérables vieillards (longue barbe blanche et, elle, bonnet de dentelle noire) sont entourés de leur famille. L'abbé Davin est en haut, à droite (avec lunettes).

A l'avant, personnalités et amis : au premier rang, de gauche à droite l'abbé Beguin, curé de Vitrival (1905-1930); l'abbé Gérard, vicaire à Fosses (1921-1930); Mgr Hugues Lamy, abbé de Tongerloo, prémontré, né à Fosses en 1881. A droite des enfants l'abbé Joseph Crépin, doyen de Fosses de 1912 à 1936 l'abbé Poncelet, ancien vicaire à Fosses de 1910 à 1921 et l'abbé Joseph Cambier, curé de Bambois de 1919 à 1953. Parmi les amis, dans le g coupe de gauche : Emile Drapier, l'homme à tout faire de la paroisse ; Charles Deschamps, instituteur à St-Feuillen de 1917 a 1933 et Joseph Romain, un voisin. Derrière eux : Omer Laurent, employé à la Soc. générale de banque et Albert Binon, commerçants, rue du Postil (vêtements).

Derrière le doyen Crépin : Arsène Colot, chapelier et tailleur, rue de Vitrival ; Télesphore Demarcin, rentier, rue de Vitrival (act. La Poste) et Nicolas Cuvelier, droguiste, rue du Chapitre (tour Leurquin) et Firmin Moucheron, taillandier, rue Franceschini. François Davin était né à Ciergnon le 14-11-1851 ; son épouse, Lucie Cousin était aussi née a Ciergnon le 12-11-1854 ; mariés à Ciergnon le 25 mai 1876. La photo devrait donc dater de mai 1926, car l'abbé et ses parents partirent pour Lavaux-SainteAnne le 14 octobre 1926. Les jubilaires avaient donc 75 et 72 ans lors de la photo: un âge respectable pour l'époque.

A la R.U.S. Fosses

J. Depammelaere fêté

Les supporters fossois sont conviés ce samedi 29 avril, au Stade Winson, à assister au match de gala de Jean Depammelaere. Comme on le sait, Jean a décidé d'arrêter le football et Fosses ne pourra donc, hélas, plus compter sur ses précieux services. Car on peut le dire sans risque de faire trembler sa modestie, ce fut le pion le plus prisé depuis sa venue chez nous, tant par sa sportivité que par sa technique et son sens du jeu. Ce match sera suivi d'un souper en l'honneur des supporters. Les réservations sont souhaitées à la buvette, auprès de Maguy ou au plus tard pour le mercredi 26 avril au 071-71.31.92 ou au 71.12.28.

 

Programme de la journée

 

18.30 RUS Fosses - Equipe Fantôme

 

21.00 Souper boulettes sauce tomate et frites, au prix de 300 F.

 

Nous, joueurs, comptons beaucoup sur votre présence, afin de fêter comme il se doit la retraite de Jeannot.

 

Coupe de la Province.

En 1/8e de finale de la Coupe, mardi à Moustier, Fosses a gagné sa place en quart, après un score de 2-2 et tirs de penalties (7-8 pour Fosses).

Les Chinels seront opposés à Bioul dans le courant du mois de mai.

 

Les matches du week-end

Dimanche 23 avril

 

Div. 1: Ciney - Fosses

Div. 3: Bambois - Yves

Div. 4 : Coutisse - Aisemont

Déculottée cinacienne!

 

CINEY – FOSSES 3 - 8

 

Après seulement 5 minutes de jeu, Maucq fait déjà parler la poudre, (1-O). Soucieuses de privilégier le spectacle, les deux formations s'alignent à visière découverte et Vandy place un heading imparable sur un service précis (1-1). Dans la foulée, M.Garriz se voit brandir une seconde carte jaune bien sévère et il regagne les vestiaires. Les Chinels en profitent pour s'emparer des rennes du débat grâce à un engagement de tout instant. A la 42e, Lambert sauve un envoi de Geerarts à même la ligne mais Malhaize est en embuscade (1-2). Après l'égalisation de Maucq à la 44e, Vanderdonckt stoppe fautivement Thys dans son débordement et De pamelaere convertit le penalty (2-3). Les Cinaciens haussent le ton en seconde armure. À l'heure de jeu, Pesesse commet une' faute d'anti-jeu avant de recevoir un second bristol jaune. Réduits à neuf, les Condrusiens entament alors un véritable chemin de croix. Thys pousse le cuir dans la cage vide pour donner de l'air à ses couleurs (2-4). Les buts se succèdent alors à grande vitesse, puisque après un envoi tout en finesse de Vandy, c'est Dogot qui transforme un nouveau coup de répara-don (2-6). Thys inscrit de la tête et Dambroise fait 2-8. Le but de Dave n'atténue pas la déception (3-8).

 

CINEY: Poucet, Lambert, Pesesse, Galer, Demoulin, Vanderdonckt, Charlier, M.Garriz-Constant, Rasetta (S.GarrizConstant), Dave, Maucq.

 

FOSSES: P-E.Lorand (75e, Thoron), Renaux, Malhaize (68e, Dogot), Geerarts (55e, Viguée), Gillard, Thys, Vandy, J-F.Lorand, Dambroise, De Paemelaere, E.Lorand.

 

Arbitre: M.Debauw.

 

Cartes Jaunes: De Pamelaere, M.GarrizConstant, Vandy, Pesesse, Dave, Maucq. Canes rouges: M.Garriz-Constant, Pesesse, J-F.Lorand.

 

 

BAMBOIS – YVES 0 - 6

En début de rencontre, Yves hérite d'un pénalty mais F.Milioni le botte sur le keeper. Bambois réplique par Lombet dont l'envoi rase la latte. A la demi-heure, l'essai de F.Milioni est renvoyé par la latte mais Guillaume à l'affût place dans le but:0-1 Cinq minutes plus tard, Janssens loupe l'égalisation. A deux minutes du repos, Halé double la mise. Au second acte, on a droit à un cava lier seul des Yvetois qui plantent quatre but par L.Milioni, Halé (2) et Clémens.

 

COUTISSE - AISEMONT 4 - 4

 

Au quart d'heure, Coutisse trouvait le chemin des filets par Moriamé (1-O). Dès le début du second acte, les « Gadis » égalisaient par Le grain. A la 53e, Montési fit 1-2. A l'heure de jeu, Migeot inscrivait le numéro trois. Et cinq minutes plus tard, Legrain portait le score à 1-4 A la 70e, Nossaint réduisait le score sur penalty (2-4). A la 80e, Wament ramenait le suspense en faisant 3-4 A la 88e, Moriamé arrachait l'égalisation(4-4) tandis qu'à la 90e, Nossaint ratait un penalty.