N° 15    14 avril 2000

Conseil communal

Taxer ou pas taxer la carrière?

Il fut beaucoup question des carrières lors du Conseil du 6 avril, mais aussi et encore des pavés, de tourisme et de spéculation immobilière. La séance, pourtant, fut calme. Elle débuta par une minute de recueillement à la mémoire de Richard Legrain, qui fut membre du Conseil communal de 1965 à 1994 et échevin à deux reprises. Le bourgmestre fit brièvement l'éloge de cet homme dévoué à sa Commune.

 

La taxe sur la carrière

Le 6 mars 1995, la nouvelle majorité du Conseil votait une taxe sur les carrières : pour compenser les nuisances en bruît, en poussières et en trafic routier, le règlement prévoyait 2,75 F à la tonne, avec un rapport de plus de 3 raillions par an. Las, la S.A. Carmeuse réagissait aussitôt et depuis l'affaire était pendante au Conseil d'Etat qui vient de statuer : la loi du 14 juillet 1860 abolit les « octrois « communaux sur fabrication, transport et extraction, octrois qui entravaient la liberté du commerce et constituaient une sorte de « droit de douane » communal. Ces impositions indirectes connues sous le nom d'octrois étaient supprimées par cette loi de 1860 et ne pouvaient être rétablies. Voilà donc que le Conseil d'Etat casse cette délibération du Conseil de Fosses, avec un rapport cumulé de près de 15 millions. Par prudence. l'échevin des Finances avait d'une part prévu la recette dans ses budgets, mais aussi avait provisionné un compte de réserve, du moins pour les quatre années. Le manque à gagner est donc limiter à 3,5 millions.

Un précision du Conseil d'Etat ce n'est pas l'exercice d'une profession ou d'une industrie qui donne lieu à l'imposition, mais bien le fait même de la fabrication, après extraction, d'un produit du sol, y compris les déchets. C'est là que le bât blesse, car le fait apparaît dès lors comme un impôt indirect. Conclusion (non dite) : Si on s'était contenté de taxer l'extraction seule, la Commune aurait eu gain de cause. Mais voilà, outre ce qu'elle extrait à Aisemont, Carmeuse amène des milliers de tonnes de pierres d'ailleurs qui devaient donc échapper à la taxation. D'avoir voulu le maximum, la Commune se retrouve avec rien...

Rien ? A voir. Ayant compris que l'extraction seule peut être taxée, le Conseil revote une taxe sur la carrière, toujours à 2,75 F la tonne. Ce sera moins, mais toujours ça ! « On vous l'avait dit que cette taxe serait annulée » confirme le conseiller PRL Phi lippe Moreau qui est dans la branche et s'est toujours opposé à cette taxe. La nouvelle taxe ne reçoit d'ailleurs l'aval que de la majorité.

Culture et divers

Le Conseil vote encore, mais à l'unanimité, l'organisation de la plaine de vacances annuelle, du 10juillet au 4 août, avec délégation au Collège pour l'organisation, le recrutement du chef de plaine et des moniteurs, et l'avance habituelle de fonds. Il admet aussi la reconnaissance de la « Maison du Tourisme de Namur et du pays de Meuse et Sambre », réunissant les communes d'Andenne, Assesse, Fernelmont, Floreffe, Fosses, Gesves, La Bruyère. Namur, Ohey et Profondeville, avec espoir de subsides, pour une cotisation minime de 9.000 F. La conseillère Françoyse Rochet eut alors cette question. Est-ce que cet aspect du tourisme permettra aux cafés de Fosses d'être ouverts plus souvent ? Il est vrai que certains soirs, pour trouver un local où boire un verre...

Pour la police, le Conseil vote un crédit de 750.000 F pour l'achat de 2 véhicules et pour le Service Incendie, il approuve le projet d'extension de l'Arsenal s 6.942.195 F.

 

Les pavés

Les pavés refont surface : en raison du défaut constaté de manque de résistance à la compression (on en a largement parlé la fois dernière) le M.E.T. a établi un décompte H sera déduit à l'entrepreneur : 1 million 894.352 F (mais il se rattrapera sur les suppléments, et le travail semble plus « bâclé », avec de nombreuses questions. Le lotissement communal de Stierlinsart, en léthargie depuis des années, connaît un intérêt soudain 11 parcelles sont vendues pour un rapport global de 8,5 millions. Les acquéreurs sont de jeunes ménages de Sambreville (4 ),Aiseau-Presle (3), Fosses (2) et Florennes (1). Ce qui n'empêche pas M. Boigelot de revenir sur sa proposition ancienne d'inclure dans les actes une clause obligeant la construction dans les 3 ou 5 ans (pour éviter la spéculation). « Si j'étais trente ans plus jeune, j'aurais acheté quelques lots et les aurais revendus 10 ou 15 ans plus tard, avec un beau bénéfice ! L'échevin Charles, lui, a confiance : ce sont des jeunes qui ne tarderont pas à bâtir. La proposition de M. Boigelot est rejetée et du coup, le groupe socialiste a refusé cette vente... et ces 8 millions

On en revient au Service Incendie il faut nommer un caporal professionnel et le Conseil approuve les membres du jury s le bourgmestre Spineux. le commandant du Corps Ph. Scieur, un autre officier étranger et des professeurs M. Fadeur (éducation physique), Mireille Gilbert (français) et Géry Moreau (mécanique automobile), plus un conseiller communal de chaque groupe.

Le Conseil termine par les habituelles ordonnances de police. M. Boigelot intervient pour une signalisation non conforme au Laid-Pas et une bordure mal placée rue des Remparts.

Et à huis clos, Ph. Scieur est nommé à l'unanimité capitaine professionnel du Service Incendie. Nous le félicitons cordialement pour cette nomination qui lui permettra de s'occuper à plein temps de ce service important.

 

Journée détente

Rappelons que l'Amicale des pompiers de Fosses organise une journée de détente ce dimanche 16 avril, de 11 h à22 h, à la salle L'Orbey, avec: dégustation et vente de vins fins, apéritifs et alcools rares proposés par Le Clos du Soleil dégustation de produits du terroir. Egalement s restauration s buffet au choix (à partir de midi), bar, tombola.

Entrée gratuite invitation cordiale à toutes et tous. Renseignements à l'Amicale des pompiers rue Sainte-Brigide, tél. 71.24.28.

Ciné-bus

Vendredi 28 avril, à 20 h, place du Centenaire à Fosses, le film («  Ça commence aujourd'hui ») (1998, 117 minutes) avec Ph. Torreton, Maria Piarresi, Nadia Kaci (enfants admis).

Daniel Lefèbvre est directeur d'école maternelle à Hernaing, près de Valenciennes. Fils de mineur il exerce avec passion son métier d'instituteur, dans une région qui fut riche et qui maintenant est rongée par le chômage. Un soir, une maman, Mme Henry, vient récupérer avec beaucoup de retard sa petite fille Laetitia. En voulant l'embrasser, elle s'écrouie, ivre morte, dans la cour de récréation, puis, prise de honte, s'enfuit, abandonnant Laetitia et son bébé. Daniel, qui se trouve seul avec les deux enfants, demande l'aide de la PMI, mais on lui raccroche au nez. Il prend sur lui de raccompagner les enfants chez eux, et cela malgré le règlement qui lui interdit de telles initiatives...

Travaux et parkings

Les travaux en cours dans la traversée de Fosses font l'objet de beaucoup de questions. Mais la principale est sans doute la suppression de possibilité de parking au carrefour des Quatre-Bras. En effet en raison des bordures assez hautes, il est assez compliqué de se garer devant certains commerces (boucherie Léglise, La Bonbonnière), là où une suifa-ce importante est pavée, mais non accessible en raison du feu rouge qui a été déplacé juste en face de l'endroit où le trottoir est surbaissé ? idem au petit parking devant la CGER (act. Fortis) où tant de voitures se garent pour prélever de l'argent. Même problème aussi au petit parking devant la fresque des marcheurs (venant de la rue des Remparts), il est pratiquement impossible de se garer en raison d'une haute bordure et deux places seront là toujours inoccupées Où va-t-on se garer dans un endroit où la rue du Postil et la ruelle des Remparts sont déjà très souvent encombrées?

Avec tous les poteaux placés le long de la plupart des trottoirs et les bacs à fleurs encombrants, il devient vraiment compliqué de trouver de quoi se garer à Fosses, ne fût-ce que quelques minutes. Merci à Hector qui n'a pas voulu de ces piquets devant chez lui (une médaille de plus pour cet homme de bon sens !)

On ne voit pas comment la fluidité du trafic va s'améliorer, sauf en donnant 10 secondes de plus au feu rouge des 4-Bras (en venant de Namur), alors que dans l'autre sens les voitures continuent de passer ( ?)

Pour y voir clair... en éclairage public

Depuis quelques années, la Commune a entrepris le remplacement des anciennes lampes au mercure, gourmandes en énergie, par des lampes à haut rendement, combinant plus grande luminosité et moindre consommation. Cet éclairage a été installé pour votre confort, pour votre sécurité. Nous comptons donc également sur vous pour nous signaler les points lumineux défectueux

- Toute la rue est sans éclairage public : vous pouvez appeler le service dépannage électricité d'ldeg 24h/24 au 071 -25.23.09 l'intervention aura lieu dans le plus bref délai.

- Un point lumineux est en panne : vous pouvez communiquer l'information (rue et n° de la maison la plus proche) pendant les heures de bureau à l'administration (Madame Couvent au n° 081-55.92.16) nous vous garantissons une intervention dans les trois semaines, sauf en été.

Comme indiqué ci-dessus, une tournée des points lumineux signalés en panne est donc organisée toutes les trois semaines. Elle dure deux à trois jours, en fonction du nombre de points à remplacer. Dans un souci d'efficacité, l'éclairage de toute la Commune est mis en service pendant la tournée. Si, pour un point lumineux, la panne est plus conséquente, la lampe est démontée, le poteau est balisé et le remplacement est planifié. Ne vous inquiétez donc pas si vous trouvez la lampe prés de chez vous démontée!

A l'entrée de l'automne, quand les journées raccourcissent, un entretien systématique de tous les points est prévu. Il permet le remplacement de toutes les lampes que personne ne signale, afin d'entamer l'hiver dans les meilleures conditions.

A la lumière de ces explications, nous espérons que vous profiterez pleinement des quelque 1.300 points d'éclairage public qui éclairent la commune et nous vous remercions d'avance pour votre collaboration.

 

F. Aldeghi, directeur Electrabel

Laetare 2000

Nous ne pouvions pas dire que nous n'étions pas à l'heure. Départ prévu à 14 h et le premier groupe partait à 14 h 35. il devait être à 18 heures sur la place du Marché. Eh bien, à 18 h, le groupe Charles-Quint commençait sa prestation finale. Pour certains Fossois, ce fut une Laetare rapide, pour d'autres une belle Laetare et enfin, pour les mauvaises langues, une Laetare comme une autre, sans plus. Il est vrai également que nous avions demandé aux groupes des Sorcières et des Clowns de f aire leur possible pour faire leurs danses en marchant et non pas en sur-place. Pour ce qui est du coût du Laetare, nous nous permettrons, dans un prochain numéro, de donner le détail des rentrées et dépenses de cette manifestation.

Au niveau des participants, il n'y avait pas moins de 700 participants, pour une ville qui en compte un peu plus de 4.000, ce n'est tout de même pas mal du tout. Alors, comparons ce qui est comparable. A présent que le Laetare 2000 a vécu, nous allons nous remettre à promouvoir notre folklore local à travers différentes villes d'Europe. Mais avant cela, 25 Chinels et 14 Pierrots s'envoleront le matin du mercredi 26 avril au pays de l'Oncle Sam, en Louisiane pour revenir le mercredi suivant en matinée, dans le cadre d'un festival international. Pour ce qui est de l'exposition Laetare en Wallonie, nous remercions vivement les écoles et les personnes qui sont venues la visiter. Rappelons encore les 2 petits sabres, une ceinture rouge adulte et un mauve d'adolescent perdus les 2 et 3 avril. Contactez le secrétaire au 071-74.16.16.

Le secrétaire Ph. Leclercq

 

 

Fosses - Le Roeulx

Nos deux villes sont sœurs depuis quelques centaines d'années, ayant en commun saint Feuillen. Depuis quelques années, les deux confréries Saint-Feuillen se rencontrent régulièrement. La ville du Roeulx ainsi que la ville de Fosses organisent le 6 mai une randonnée cycliste (67 km, terrain plat, essentiellement le réseau Ravel). Le départ se fera du Roeulx et se terminera dans la convivialité sur la place du Marché de Fosses-la-Ville. Pour tout renseignement, vous pouvez contacter la Maison de la Culture et du Tourisme, place du Marché 12, à Fosses, tél. 071-71.27.01.

 

Fost-PIus

Le service Fost-Plus effectuera le ramassage des papiers, cartons, livres, etc.: le mardi 18 avril pour les sections de Fosses, Bambois, Haut-Vent et Sart-St-Laurent et le jeudi 20 pour les sections de Sart-Eustache, Le Roux, Vitrival, Aisemont et Névremont. Les papiers seront mis dans des boîtes en cartons ou ficelés en paquets et déposés à front de voirie.

 

 

Les 12 h à l'Djote

Pour être certain de n'oublier personne, le comité des Débridés, organisateur de ce repas devenu traditionnel, remercient tous et toutes d'avoir acheté des billets de tombola, de nous avoir fourni des lots, sans oublier bien sûr tous les convives et aussi les bénévoles qui ont aidé à la réussite de ce repas qui rassembla plus de 370 personnes. (y compris les repas portés à domicile).

Voici quelques chiffres qui prouvent le succès du repas:

- 800 saucisses de 200 gr

- 400 choux à la crème

- 50 kg d'oignons épluchés

- 250 kg de pommes de terre

- 80 kg de carottes

- et bien entendu, pour la "djote" 80 kg de gros cabus verts.

Comme c'était le 1er avril :130 poissons ont été offerts aux enfants. Encore une fois, merci car sans vous, rien n'était possible. Nous vous donnons rendez-vous en 2001 à l'occasion de notre dixième anniversaire.

Pour le comité CI. Van Ryssel

 

Exposition

Depuis le 1er avril se tient une exposition d'un artiste fossois, Willy Michel, dans des locaux spécialement aménagés à l'arrière des bureaux de la Maison de la Culture et du Tourisme de Fosses-la-Ville (12, place du Marché). Elle se compose de superbes représentations de notre folklore, de différents coins de notre entité et d'une interprétation coquines des quatre saisons. Si vous n'avez pas encore eu l'occasion de visiter cette exposition, il vous reste jusqu'au jeudi 20 avril pour admirer ces oeuvres. Accessible en semaine de 9 à 16 heures et le week-end, de 10 à 18 heures.

 

Bambois en liesse

Nous n'avons guère eu de parler du grand feu de Bambois, sinon de l'annoncer. Et pourtant, à Bambois, on aura bien fait les choses cette année encore, avec un comité plein d'enthousiasme, composé du président Daniel Depraute, du secrétaire Jean-Louis Pacorus, du trésorier Jean-Luc Depraute et des membres : Eric Depraute, Cédric Jaumotte, Nancy Debaer, Daniel Jaumotte et Arthur Bodart.

Dès le matin déjà, la batterie de la marche Sint-Biètrumé entraînait un groupe de gais lurons en sarrau bleu qui sont allés monter le bûcher dans la pâture d'Arthur Bodart, sous les précieux conseils de ce dernier afin de disposer les branchages de la bonne façon. Le soir, le cortège, auquel s'étaient joints de nombreux masqués conduits par une musique entraînante, ce cortège en folie s'est dirigé vers la pâture pour l'allumage du dernier bûcher du siècle.

La soirée se poursuivit par un bal masqué qui mettait un point d'orgue aux traditions hivernales.

 

Concours de belote

Rappelons une fois encore le concours de belote qui sera organisé par le Tennis Club de Fosses ce vendredi 14 avril 2000 à la salle du hall omnisports de Sart-St-Laurent. Le concours débutera à 20 h et l'inscription (dès 19 h) est fixée à 500 F pour 8 tours en équipes formée.' avec 8 boissons ordinaires comprises. Les prix seront proportionné.' au nombre d'inscriptions.

 

 

Un vieil usage fossois : le jour des Rameaux

Aux temps jadis - comme aujourd'hui d'ailleurs - le jour des Rameaux rappelait l'entrée triomphale de Jésus a Jérusalem, accompagnée par une multitude qui étendait des vêtements sur son passage et qui parsemait le sol de branchettes d'oliviers en chantant en chœur: «Hosanna ô fils de David ! Béni celui qui vient au nom du Seigneur». Au Moyen Age, le peuple se massait à l'extérieur des cités sur une éminence qui symbolisait le Mont des Oliviers. Naguère, après la distribution de rameaux de buis aux fidèles, s'organisait extra muros, une belle procession qui rentrait finalement en ville au son des hymnes et des cantiques.

Dans ses Glanes historiques, parues dans Le Messager de Fosses &u 5-4-1914, le doyen Crépin écrivait à ce sujet : « Le cortège, à sa rentrée, trouvait fermée la porte principale de la ville... De jeunes chantres, placés dans un donjon, commençaient la belle hymne « Gloria, laus et honor tibi sit, Rex Christe... »(Gloire, louange et honneur soient à toi, Christ Roi). Dès que l'hymne était achevée, la Porte principale de la ville (à Fosses, c'était la Porte d'En Leiche) s'ouvrait à la procession, se dirigeait vers l'église majeure où se terminait l'office religieux. Dès lors, se pose une question très importante: une cérémonie semblable existait-elle à Fosses ? Peut-être!

« Sans doute, écrit encore notre doyen, nous n'avons pas de texte formel qui nous le dise ; mais pourquoi notre cité n'aurait-elle pas suivi l'usage général? ». On peut penser de même. Encore que le rite des cérémonies évolua certainement au cours des temps.

Notre bonne ville possédait sa collégiale avec un corps de chanoine parfaitement habilités à fournir toute a splendeur requise aux cérémonies religieuses. En outre, elle possédait 6 anciens sanctuaires, hors les murs, dont 3 se situaient sur une éminence:

les chapelles Sainte-Catherine (léproserie), des 55.-Ultain et Agathe (à Sins Ton – Sinton) et de Sainte-Brigide ou sud-est de la ville.

N'avait-elle pas non plus une double muraille et des Portes fortifiées, surmontées d'un habitacle?

Tout se prêtait donc à une telle cérémonie. Quand plus tard, celle-ci ne s'organisa plus en partie hors de la ville, elle eut lieu sur la place environnant l'église. C'est ce qui se fit à Fosses à la fin du XVIIIe siècle, et peut-être bien avant. Tant que le collège des chanoines subsista, il resta à Fosses une coutume nous permettant de croire, comme certain, ce que nous considérions tantôt comme une probabilité.

Et pour cause ! Il existe aux archives de l'Etat, à Namur, un vieux document intitulé « Registre de la Chanterie De l'insigne Eglise collégiale St Feuillen en la ville de fosse... » (etc.) rédigé en 1770, dans lequel on peut lire ce qui suit : « Dimanche des Rameaux... Si le temps est convenable, on fait la procession sur les cloîtres... (c'est-à-dire plus ou moins sur la place du Chapitre actuelle) et alors la musique chante l'hymne (ad hoc) dans la sacristie d'en Haut à la fenêtre... ».

A ce propos, malgré toutes nos recherches, nous n'avons pu situer l'emplacement de cette sacristie... et ceci nous laisse perplexe.

Peut-on conclure?N'est-ce pas là un vestige d'une coutume consistant à chanter les hymnes des Rameaux du haut et du bas d'une Porte de la ville?

R.A.

 

 

Noces d'or

Ainsi va la vie... Tandis que plusieurs familles fossoises sont touchées par le deuil, d'autres célèbrent leur 50e anniversaire de mariage. Pour l'entité, ils seront 20 couples cette année:

A Fosses:

- Gustave Defoin, né le 16 octobre 1930 et Gilberte Defleur, née le 31 octobre 1930, unis à Fosses le 24 juin 1950, de la rue du Tisserand.

- Jules Depraute, né le 19 janvier 1930 et Andrée Linard, née le 9 mars 1932, unis à Fosses le 5 août 1950, de la rue du Grand-Etang.

- Victor Mélan, né le 12 mars 1927 et Gilberte Cassan, née le 5 janvier 1929, unis à Biaul le 21 août 1950.

- Jean Romain, né le 24 février 1926 et Juliette Nulens, née le 16 juillet 1924, unis à Fosses le Il avril 1950, de l'avenue des Combattants.

- Robert Warnant, né le 4 octobre 1928 et Denise Benoît, née le 7 août

1932, unis à Bioul le 25 août 1950, de la rue de Rame.

 

A Aisemont:

- Daniel Martin, né le 22 août 1927 et Renée Deboutte, née le 2 mars 1929, unis à Vitrival le 27 octobre

1950, de la rue de la Station.

- Maurice Vanhamme, né le 14 décembre 1927 et Adeline Beurskens, née le 15 août 1930, unis à Forest le 26juillet1950, rue Haut-Baty.

 

A Le Roux

- Valère Cerfaux, né le 9 septembre 1926 et Andrée Colin, née le 18 avril 1931, unis à Falisolle le 3 juin 1950, rue de Claminfarge

- Henri Duchâteau, né le 25 juillet 1929 et Lucy Quarrez, née le 29 décembre 1928, unis à Le Roux le 25 mai 1950, chaussée de Charleroi.

- Eugène Gallez, né le 5 août 1929 et Nelly Bouchat, née le 31 août 1932, unis à Le Roux le 29 septembre

1950, rue du Long Try.

- Alexandre Goffinet, né le 15 mars 1929 et Andrée Halloin, née le 10 mars 1930, unis à Falisalle le 15 décembre 1950, rue Lt Cotelle.

-Alfeo Palanin, né en Italie le 17 septembre 1925 et Rina Borin, née le 27 avril 1924, unis à Péronnes le 26mars 1950, rue du Long Try.

 

A Sart-Saint-Laurent

- Pierre Cleiren, né le 23 octobre1916 et Rachel Duyghelaere, née le 23 juin 1926, unis à Sombreffe le 12 octobre 1950, rue Froidebise.

- Léan Verkemping, né le 18 novembre 1926 et Julia Lebrun, née le 9 février 1930, unis à Graux le 11octobre 1950, rue Jules Demeuse.

 

A Vitrival

- Emile Antoine, né le 10 octobre 1919 et Christiane Remacle, née le 8 juin 1930, unis à Vitrival le 30 juin 1950, rue des Quartiers.

- Damenico Pavane, né le 16 octobre 1929 et Adalgisa Di Bonifacia, née le 23 mars 1921, unis à Sonna (Italie) le 29 novembre 1950, rue Jean Tousseul.

- Bruna Tomazzo, né le 21 décembre 1927 et Louise Versolato, née le 22 septembre 1927, unis à

Marche-les-Dames le 28 septembre 1950, rue de la Giloterie.

En outre, un couple d'Aisemont fêtera ses 60 ans de mariage : Emile Pirlot, né le 13 juillet et Gilberte Jacqmain, née le 11février1920, unis à Aisemont le 6 décembre 1940.

Le Collège échevinal rend visite au domicile de chaque couple. Ce mais-ci, bourgmestre et échevins se sont rendus, le 4, chez M. et Mme Gustave Defoin-Defleur, puis chez M. et Mme Romain-Nulens.

A tous ces couples; déjà toutes nos félicitations et tous nos vœux.

 

Marche 2000

Rappelons que les responsables des compagnies devant participer à la Marche de l'an 2000 se réuniront le vendredi 21 avril, à l'Hôtel de Ville, afin de faire le point sur le nombre de participants à cette Marche exceptionnelle qui se déroulera le jeudi 1er juin (Ascension).

 

A la R.U.S. Fosses Deux vice-présidents!

 

A défaut de président, la RUS Fosses aura deux vice-présidents : Emile Damanet et Daniel Piet. Ce dernier reste correspondant qualifié de l'Union Belge et aura la signature des transferts. Quatre attaquants ont été contactés Frédéric Rasetta (Ciney, mais habitant Fosses), Bruno Cragnaz (ancien buteur de Meux), Jean-Daniel Mbo Babota, qui joua en promotion avec Dady Mutombo et Jean-Pierre Batorski (Ligny) surnommé « Al Bator» lorsqu'il fut meilleur buteur de ire provinciale hennuyer.

En ce qui concerne les départs du noyau de première on note E. Anciaux (qui arrête le football>, ainsi que R. Dogot, Colinet, D. Malhaise et P. Sciabica. De son côté, E. Damanet proposera un projet de réorganisation du club.

 

Stage des jeunes

Il démarre ce mardi 18 avril (excursion au Standard de Liège départ à 8 h 30 de la place du Centenaire. Le stage se poursuit les trois jours suivants mercredi, jeudi et vendredi, au stade Winson, de 9 h 15 à 16 h). Repas complets et collations chaque jour. Dernières inscriptions ce dimanche au terrain de Fosses. Moniteurs : Jean Depammelaere, Jean-François Lorand, Pascal Remy, Eddy Lorand, Bertrand Mathy et J.-Marc Jacques.

 

Coupe de la Province

Lès Ses de finale de la Coupe de la Province mettront aux prises Moustier et Fosses le mardi 18 avril, à 18 h 45 (heure inhabituelle car Moustier ne possède pas l'éclairage). Le vaincu sera versé en Coupe de Belgique et le vainqueur poursuivra sa route en quart de finale de la Coupe provinciale.

 

Encore deux matches

Le C.P. Namur a interverti les deux derniers matches de championnat en ire Provinciale : dimanche 16: Fosses-Spy et dimanche 23 avril (Pâques) Ciney - Fosses

 

Les matches du week-end

Samedi 15 avril

Diablotins: Saint-Gérard - Fosses

Préminimes : Temploux - Fosses

Juniors :Aische - Bambois

Espoirs: Fosses : bye

Spéciales : Fosses : forfait

Dimanche 16 avril

Div. 1: Fosses - Spy

Div. 4 : Aisemont - Bonneville

 

Autres résultats

Spéc :  

Bambois - St-Gérard 0-4

Aisemont - Biesmerée 0-2

Fosses - Ham fft 5-0

 

Classement Spéciale

Spy 17 16 0 1 143 1l 49

Jemeppe 18 15 2 1 7 17 46

Bambois 17 9 4 4 60 43 31

Biesmerée 18 9 7 2 45 58 29

Fosses 17 8 7 2 45 57 26

St-Gérard 17 8 7 2 44 46 26

Ham 17 6 7 4 44 5 22

Mazy 17 5 10 2 41 62 17

Aisemont 8 4 12 2 34 68 14

Floreffe 20 4 15 1 37 74 13

USAuvelais 8 2 15 1 33 113 7

Juniors: Aische - Bambois fft 5-O

Cadets: Mettet - Aisemont 3-1

Minimes : Profondeville - Fosses A 11-1

Temploux - Aisemont 5-3

 

A la dernière minute

 

FOSSES - Spy 1 - 0

 

C'est à un match de fin de saison auquel les spectateurs furent contés. Le premier quart d'heure ne donna lieu qu'à des échanges partages, consentis par deux formations dépourvues d'inspiration et ne s'offrant nulle possibilité de but si ce n'est celle que Thys procura à Geearts et qui ne fut pas exploitée. Peu avant la demi-heure, Malhaise manqua la plus belle occasion d'ouvrir la marque avant que les Spirous ne s 'offrent une courte période de prédominance. Sur le coup de coin livré par ce diable de De Ketelaere, la reprise de la tête de Robert fut miraculeusement cueillie par Lorand et, sur le coup franc à la limite du rectangle, l'essai de Deroost frappa le poteau. E. Lorand blessé dans un contact se retira groggy et la nervosité gagna alors les deux camps. De Ketelaere, un danger constant lors des coups de pied arrêtés, forcera encore l'intervention brillante du gardien local peu avant la pause.

A la reprise, les Chinels, avec l'avantage de la descente, étalèrent de meilleures dispositions. Ce ne fut pourtant que feu de paille et le jeu décousu au possible retrouva droit de cité. De temps à autre, les deux équipes se ménagèrent encore l'une ou l'autre opportunité mais la conclusion faisant diantrement défaut en raison de maladresses notoires alors que les deux gardiens affichaient un égal brio pour être seuls à mériter la palme. Le score vierge paraissait acquis dans la plus pure logique lorsqu'à la 90e minute, les Fossois, pour une faute imaginaire, héritèrent d'un coup franc à la limite du rectangle. Verkamer ne put rien sur l'envoi puissant et d'une rare précision converti par l'inégalable De Paemelaere.

 

FOSSES : P.-E. Lorand, J.-F. Lorand, Dambroise, Malhaise, Thys, De Paemelaere, Renaux, E. Lorand (32e, Colinet), Dogot (75e, De Vlieghere), Vandy, Geerarts (80e, Laurant).

 

SPY: Verkamer, Gilson, Gillaux, De Ketelaere, Debourg, Deroost, Champagne, Evrard, Remy (71e, Lemaire), Fautré.

 

Arbitre: M. Wautelet

 

Buts: De Paemelaere (90e, 1-0).

 

Cartes jaunes: De Paemelaere, Dogot, Thys, Colinet, De Ketelaere, Remy.

 

Carte rouge: Colinet.

 

AISEMONT - BONNEVELLE 2 – 2

 

A la 20e, les Bonnevillois défloraient le score par Chardon (0-1). Cette avance allait néanmoins être de courte durée puisque, cinq minutes plus tard, Montési rétablissait l'égalité. Peu après la pause, Luc

Deproot donnait l'avantage aux Fossois (2-1). A la 65e, l'opportuniste Chardon rétablissait logiquement la parité au score.

La rue de la Gare à Fosses

Cette photo, reproduction d'une carte postale ancienne, sera bientôt centenaire. En effet à voir l’accoutrement des dames et petites filles qui sont regroupées à hauteur d'un gros arbre, on se rend compte que l'époque est déjà bien lointaine. En effet nous sommes au début du siècle car les ormes qui bordaient cette me de la Gare, on été abattus en 1909, pour construire des trottoirs et élargir la route. Cette route, qui s'appelait aussi route de la Station, devint en 1934 l'avenue Albert 1er. Dans le fond, les Quatre-Bras avec l'ancienne forge de Joseph Boulanger. L'endroit où a été prise la photo est à peu prés situé à hauteur de la me de Vitrival. A droite, devait être construit le château où habitèrent l’avocat Thiran et puis le Dr Kelner. C'est aujourd'hui la propriété du Dr Dumont. A cet emplacement s'étendaient des jardins. Et à droite toujours, on distingue le pignon de la maison de Louis Bodart, important fabricant de chaussures qui eut plusieurs dizaines d'ouvriers. Cette grosse demeure qui fut habitée par M. Orban, a été transformée aujourd'hui en de multiples appartements. Dans cette portion de route entre le haut de la me de Vitrival et les Quatre-Bras, se tenaient régulière-ment des foires aux chevaux, qui attiraient marchands et cultivateurs de la région. C'est la raison de la présence (à gauche) d'un charron et d'un bourrelier. En effet à gauche, on distingue une partie du chantier de la firme Namèche, à la suite duquel habitait le sellier Constantin Leloup (cette maison fut ensuite transformée et habitée par le dentiste Leloup). Puis une parcelle libre qu'utilisait le charron Emile Biot et son petit atelier aujourd'hui disparu. Puis les maisons des frères Kaisin : l'un était bourrelier, l'autre marchand tailleur. Ces habitations n'ont pas subi d'importantes transformations. Puis il y avait un long mur qui cachait des jardins et où Georges Dache avait construit son atelier de vente et réparations de machines agricoles, repris ensuite par Paul Genin, puis par le magasin Nopri, aujourd'hui des bureaux du CPAS.