N° 12     25 mars 2000

Il y a 50 ans dans

Le Messager

MOIS DE MARS 1950

La question royale est au cœur des événements. Le 12 mars, les Belges iront dans l'isoloir pour marquer leur accord envers le Roi ou désapprouver son maintien.

- Comme en période électorale mais avec plus de chauvinisme encore, les partisans du oui et du non se mobilisent à fond. Des incidents se déroulent à Fosses au cours de la dernière soirée d'affichage.

- Résultats de la Consultation populaire 58% de oui en faveur du retour du Roi à la tête du pays et 42% de non.

- Durant une quinzaine de jours, les esprits se sont échauffés au point d'en oublier la Laetare qui se déroula le 19 mars.

- Le lundi, une quarantaine de Chinels reçoivent la médaille d'argent commémorant le 80e anniversaire de la musique des Chinels (pour 25 années de participation au cortège folklorique. Ce sont sapeurs Ernest Thirot, Feuillen Puissant, Arthur Gravy, Armand Eischen et le tambour Félicien Stamps. Les Chinels: Adrien Jadin, Gustave Doumont, Firmin Moucheron, Constant Moret, Jules Gailly, Louis Bonzi, Raoul Jacquet, Camille Jacqmain, Joseph Honnay, Léon Boutefeu, Jules Goffart, Adelin Eugène, Eugène Lainé, Eugène Moret, Joseph Neubourg Louis Mouyard, Edmond Charlier, Omer Braibant, Joseph Collart, Lucien Dupuis, Marcel Demanet, René Gosset, Robert Mathot. Et les musiciens : Alfred Honnay, Ceorges Massinon, Léon Moret, Lucien Moret, Custave Massinon, Ernest Noulard, Emile Marique, Guillaume Collin, Lucien Manque, Lucien Piéfort, Victor Biot et Léon Lainé.

A notre connaissance, seul Lucien Dupuis est encore parmi nous.

- Invraisemblable : chez M. Fernand Massinon-Linart à Fosses, une lapine avait mis au monde une dizaine de lapereaux. La lapine mourut cinq jours plus tard et 4 lapereaux rescapés furent adoptés par la chienne (5 ans) qui se mit à nourrir les petits avec sollicitude. Curieux car elle avait déjà croqué de petits lapins auparavant.

- Les marcheurs de Le Roux se réunissent au café C. Hachez et décident de dénommer leur marche

Marche Sainte-Gertrude et décide de participer à la procession Ste Marie d’Oignies à Aiseau.

L'état-major se compose comme suit : colonel Adrien Boccart, majors : Ernest Debrulle, Léon Demeure, Achille Cerfaux, Guy Morel off. payeur Joseph Biot; off. des grenadiers Charles Minet; of{ des voltigeurs L. Brosteaux; off. des zouaves Jules Quinet ; cantinières c Zoé Frédéric, Léona Honnay et Renée Bouillon; chef de musique Joseph Burlet.

- A Vitrival, des séances de cinéma (Cinevox) se donnent à la salle Patria.

- La compagnie des zouaves de Sart-St-Laurent organise la bénédiction de son nouveau drapeau le 26 mars, avec sortie dans le village.

- M. Louis Massinon annonce l'ouverture de son salon-lavoir, rue des Remparts à Fosses.

 

 

 

Le centenaire de l’église de Bambois

La communauté de Bambois avec beaucoup d'amis d'ailleurs a vécu un fameux et long week-end d'activités diverses marquant le centenaire de l'église. Le comité constitué pour la circonstance a bien fait les choses et rencontré une large participation chaque manifestation fut un remarquable succès, qui laissera certainement des traces dans la vie future de la paroisse. Déjà, en prologue, le dîner du centenaire avait vu la toute grande foule, bourrée au restaurant Le Bambois, chez Georgette, le 13 février. Et la journée du Mardi gras fut suivie par de nombreux enfants réunis à la salle avec plusieurs animateurs et animatrices bénévoles : des jeux, des bricolages, des grimages, des déguisements et un bon goûter...

Et ce week-end, trois grosses activités couronnées de succès:

 

L'EXPOSITION

Le comité s'était proposé de marquer ce centenaire par une exposition rétrospective, complétée par des oeuvres de nombreux artistes qui se sont trouvés à Bambois. On connaissait Marcel Nulens dont plusieurs oeuvres ornent l'église (le grand Christ rayonnant, le tabernacle) mais on a découvert un véritable « nid » de créateurs en tous genres. Jeudi, dans un presbytère bourré de monde Françoise Bertrand, au nom du comité, faisait les présentations et situait cette exposition destinée d'abord à réveiller une foule de souvenirs de ces décennies passées (le rez-de-chaussée était consacré spécifiquement à la vie locale), mais aussi à la découverte de nombreux talents, d'artistes locaux (exposition de l'étage). Un verre à la main, généreusement servi et accompagné de "chochins", les nombreux visiteurs, doyen et mayeur en tête, ont parcouru la dizaine de pièces de cet admirable édifice (beaucoup se sont écriés d'admiration devant les boiseries, les plafonds, les cheminées...). Dans le hall et les premières pièces, une fantastique collection de photos et de souvenirs divers rassemblés par Rudy Casimir: la période du curé Cambier, de vénérée mémoire celle du curé Pierard, organisateur hors-pair et d'un dynamisme extraordinaire ; celle du P. Cornet, de l'abbé Paquet, du P. Elysée, de l'abbé Pirmez: chacun à sa façon a marqué son passage. De splendides ornements sacerdotaux voisinaient avec les costumes de Chinel d'lrène Remy des dessins de Maryline Tasiaux avec de splendides réalisations au crochet empesé de Flore Wiame (plats, napperons, chapeaux...). Plus loin, un remarquable grand jeu d'échecs, de statuettes, des plateaux gravés : on découvre l'immense talent du modeste Joseph Demaret. Et puis des photos encore : de la chorale paroissiale et de ses représentations dramatiques, du Patro des filles lancé par l'abbé Pierard et Paulette Bert, des retraites d'hommes à Fayt; de l'école de Mme Boccart, des processions (quelle foule !) et aussi plusieurs aquarelles de M. Nulens offertes à divers paroissiens pour leurs noces d'or, par le comité des fêtes que dirigea longtemps Albert Perot... et des exemplaires de La Voix de Bambois. Au bout du hall, toute la vie du Football Bambois Sport, ses équipes successives, ses comitards. En face, la cuisine était occupée par la Marche Sint-Biètrumé : un prestigieux tambour-major, un costume de cantinière, des armes, un astucieux tonneau-réserve à bouteilles de goutte monté sur les roues du « badou », drapeaux et souvenirs divers. Jean Barreau et son équipe ont monté là un merveilleux petit stand. Dans l'autre pièce, une série de grandes photos de toute beauté, de l'abbé René Goffaux: des fleurs, des sites, du merveilleux Jardin des plantes, du lac actuel. Dans l'escalier menant à l'étage, des peintures de feu Simone Piette et dans chaque chambre, des oeuvres fort variées, de qualité variables sans doute selon l'âge et les dons, mais toutes admirables; les fines dentelles de Mme Satinet, des bracelets brésiliens de Mélissa Wiame, des aquarelles puissantes de Gilberte Powick; de la peinture sur soie (foulards et coussins) de Dominique Delvaux des peintures d'animaux et de paysages exotiques de Fabienne Fappani; des motifs de pâte à sel de Carine Righetta ; de jolis petits meubles d'Eric Krutchen ; des peintures féminines de Monique Zonowatnik, des dessins de Brigitte Michaux, des paysages de Danielle Vendenbroucke et Marianne Poncin. Et dans une petite pièce, Marie-Rose Barthélemy présentait le travail de reliure d'art. Que c'était beau, quelle variété, quels artistes ! Le public qui se pressait là dimanche encore, n'en revenait pas : tout cela à Bambois!

 

LES FILMS-SOUVENIRS

Vendredi soir, dans l'église, Albert Perot présentait une cassette réunissant des extraits des innombrables films de l'abbé Pierard et de toutes les activités et distractions qu'il organisa pour faire vivre sa paroisse et créer ainsi des liens, un esprit communautaire de fraternité simple et joyeuse. D'une cassette de 8 heures, Albert a tiré des passages d'animations diverses et pendant 1 heure trente, ce fut une succession d'émouvants souvenirs : tant de disparus déjà de cette période 1956-1962!

On revît ainsi des scènes de pèlerinages des hommes à Beauraing chaque mois de mai ; des excursions de la dramatique à Waterloo, à Bouillon ; de Vie Féminine et autres paroissiens à Clervaux, Bastogne, sur le Rhin... Et tant de scènes aussi d'activités locales : matches de foot (Yvan Bernard, Jules Deproot et les autres) la Marche Sint-Biètrumé pour la Saint-Feuillen 1956 les festivités locales où on voyait l'abbé Pierard jouer du tambour, des coureurs cyclistes de haute fantaisie ; Ginette Dubois et J.-M. Boccart (avec d'autres) faisant ron-ron-macaron dans la cour de l'école. Tout le village défile : Louis Henrivaux, droit comme un i, cigare à la main ; Sylvain Gravy mangeant son sandwich à Beauraing Gustave Degrève, et un tel, et une telle, léchant une crème glacée avec délice ; et un joueur de foot fumant un cigare en poursuivant le ballon (un match de fantaisie, évidemment)... Et puis la construction de la salle par des Bambwètîs bénévoles : Gérard Van Ryssel hissant une poutrelle, l'abbé Pierard en soutane poussant une brouette de mortier (vraiment, on peut dire qu'il fut le « ciment » de la paroisse), ou encore Gaston Fauville remplissant une brouette de grosses pierres (en veston, cravate, chapeau !). A tout instant fusaient des noms de visages reconnus; une soirée d'émotion. Quelle chance pour Bambois d'avoir gardé cette mémoire de la vie du village!

 

ET LA MESSE DU CENTENAIRE

Ils étaient là, les anciens curés l'abbé Jacques Paquet, le Père Cornet, le P. Elysée, entourant l'équipe pastorale actuelle qui dessert à tour de rôle Fosses, Bambois, Nèvremont et Sart-St-Laurent : Michel, le doyen, René le vicaire et le P. Michel. Ils étaient là aussi, d'innombrables anciens de la paroisse, avec les jeunes d'aujourd'hui et les fidèles de la chorale de Jean Boccart. Nombreux aussi étaient venus des sympathisants de Fosses, de Haut-Vent, du Sart, du Gonoy et d'ailleurs... et d'anciens Bambwètis « exilés », revenus pour la circonstance. L'église se retrouvait ainsi, comme aux plus beaux jours, comble de l'autel à la porte I avec des bancs en supplément et des gens debout-Dans son homélie, après les commentaires des lectures du jour, M. le doyen évoqua les anciens curés qui ont donné les meilleures années de leur jeunesse au service de tous les paroissiens, animant les offices et les oeuvres, créant une salle, une communauté vivante et fraternelle. Il évoqua aussi tous ces paroissiens qui, durant ce siècle passé, sont venus en cette église prier, supplier pour une grâce, chercher lumière et force pour ensuite se mettre au service des autres. Dans les intentions, en un rappel de tous les bienfaiteurs, on pensait bien sûr à Mlle Jeanmart qui mourut dans le dénuement après avoir financé la construction de cette église. Et à l'abbé Cambier, l'abbé Pierard, ces prêtres admirables dans le total don de soi. A la fin de l'office, le bourgmestre B. Spineux qui était là avec ses échevins Charles, Sarto, Lamy et Meuter et le président de la Fabrique C. Honnay, s'adressa à l'assistance pour remercier les organisateurs de cette belle fête qui renoue des liens de fraternité et de convivialité. Il se dit impressionné par la splendide exposition historique, folklorique et artistique, et assura les responsables paroissiaux du soutien de la Commune qui va, par exemple, remplacer le chauffage de cette église. M. le doyen expliqua que le comité avait voulu « marquer le coup » de ce centenaire en dotant l'église d'un petit bijou supplémentaire : une statue de St Barthélemy, sculptée dans le chêne par Joseph Demaret qu'il remercie pour son geste et qu'il fit applaudir. Il bénit ensuite la statue en rappelant que le patron de la paroisse fut un modèle de foi et d'amour et demande qu'il continue de veiller sur la communauté locale. La statue fut dévoilée sous de nouveaux applaudissements.

Ensuite, comme pour une distribution de prix, il appela Jean Boccart,

qui dirige bénévolement la chorale paroissiale chaque dimanche, depuis plus de 50 ans. Et au nom de l'Evêque, il lui remit la médaille de Saint-Aubain, la plus haute distinction diocésaine. M. le doyen se lança enfin dans une suite de remerciements : à l'Administration communale, qui veille avec soin sur le patrimoine religieux « J'ai vu en cinq ans à Fosses davantage de dossiers pour les églises que dans toute ma carrière de prêtre», rappelant Sart-St-Laurent, Bambois et le projet colossal des restaurations de la collégiale. Merci aux Fabriciens, à l'équipe paroissiale qui a préparé la fête, à Joseph Demaret et à A. Perot, aux anciens pasteurs, au service des Travaux pour la décoration et à tous pour l'appui d'une présence encourageante. Pas de fête sans apéritif: il fut servi dans l'église, parmi les groupes de retrouvailles, surtout autour du P. Cornet et de l'abbé Paquet, tellement heureux de revoir tant de visages amis. Vraiment, ce fut une belle fête, une splendide réussite, toute à la gloire des Bambwètîs passés, présents et à venir!

JR.

NOTES.

- Ce n'est pas tout : n'oublions pas qu'il y aura encore un concours de cartes le 9 septembre, un rallye pédestre le 10 septembre, un bal des jeunes le 28 octobre et un concert de chorales le 19 novembre.

- En raison des travaux d'installation du chauffage à l'église, celle-ci est fermée jusqu'à Pâques. Les messes seront dites au presbytère.

Recrutement au Service Incendie

 

La Ville de Fosses tait un appel aux candidatures en vue du recrutement d'un caporal professionnel pour son service incendie.

Les candidats doivent répondre aux

conditions suivantes :

- être ressortissant d'un pays de la CEE;

- Avoir sa principale résidence dans une zone de 7 km au plus du centre de la ville ou se trouve le service d'incendie;

- Etre de bonne conduite, vie et mœurs;

- Etre on règle avec les lois de la milice, (pour les candidats masculin)

- Etre de taille supérieure à 1,60 m

- Satisfaire à un examen médical qui précédera les épreuves d'aptitude physique et de sélection, celles-ci n'étant accessibles qu'aux candidats reconnus aptes;

- Satisfaire à des épreuves d'aptitudes physique;

- Etre titulaire du permis de conduire de catégorie D et d'un certificat de sélection médicale délivré par le Ministère des Communications;

- Faire preuve d'aptitude professionnelle lui permettant d'entretenir et de réparer le matériel et les véhicules de service. La priorité est accordée aux membres volontaires du service incendie de Fosses-la-Ville.

Les candidatures doivent être transmises par recommandé à la poste, à M. le Bourgmestre de

Fosses-la-Ville, 1, place du Marché, 5070 Fosses-la-Ville pour le 7 avril 2000 au plus tard (date de la poste faisant foi), accompagnées des documents requis.

Pour tout renseignement complémentaire, s'adresser au service d'incendie de la ville, rue Sainte Brigide, 15 à Fosses. Tél. 07171.24.28.

 

Ph Scieur Cdt du service incendie

 

On nous écrit…

Laetare et Laetare

 

J'ai trouvé dans un endroit public, un joli prospectus faisant la publicité pour le Laetare de Froidchapelle.

Quand on prend la peine de lire et de comparer le programme À celui de notre Laetare , force est de constater que celui de Froidchapelle est des plus relevés et des plus diversifiés, ce qui attire la foule et génère du commerce, alors que cette bourgade ne possède absolument pas un groupe aussi représentatif que nos Chinels. Ne dit-on pas que les Chinels sont un des plus beaux groupes du monde ? Alors, j'aimerais bien que l'on m'explique

Heureusement, le nouveau comité des fêtes (que je tiens à féliciter) va sortir la cité des Chinels de sa torpeur le samedi soir du Laetare, alors que la logique voudrait que ce soir le comité des Chinels qui organise une grande soirée le samedi et le dimanche pour rassembler tous les vrais Chinels, y créer l'ambiance do Carnaval on y associant épouses. enfants, parents, amis et connaissances.

Ce n'est bien sûr qu'une simple constatation de faits auxquels on pourrait ajouter d'autres lacunes.

Comme la majorité dos soçons, je ne fais pas partie de la Société royale des Chinels car je n'effectue pas les déplacements et Dieu m'en garde bien il y a déplacement et déplacement... tout un sujet de conversation et de réflexion....!

Le fait de n'être pas considéré comme Chinel (comme beaucoup d'autres) par le Comité (Bureau) s'apparente à de la ségrégation. Mais heureusement, mon soçon Bruno et moi n'en avons cure et plaçons les affiches du Laetare aux quatre coins du pays, afin de faire connaître encore mieux le Cité du Chinel.

A ce sujet d'ailleurs, un vieux Chinel me faisait pertinemment remarquer que jadis, les responsable allaient coller les affiches bien loin en dehors de Fosses et ceci au moins trois semaines avant le Laetare ; ce temps est malheureusement révolu.

Dernièrement, sur Canal C, un spot publicitaire sur le folklore on Wallonie... Qu'y voit-on : les gilles, et pas la moindre image des Chinels. Mêmes constatations sur TF1, A2, FR3, RTL... toujours les gilles, les Chinels étant constamment « oubliés »et pour cause, au niveau de la publicité, tout est à faire. il y a du pain sur la planche afin de rattraper le retard. En conclusion, avant de montrer du doigt certaines personnes qui essaient de sauvegarder le patrimoine folklorique (sans le partager, nous respectons votre avis), tâchez de respecter aussi celui des autres et essayez d'en tenir compte.

C'est le Laetare qui doit rester prioritaire à toute autre tentation car le Chinel a vu le jour à Fosses et pas à Nivelles, ni à Charleroi. ni à Manage, ni à Namur, ni à Auvelais.

Par la même occasion, dans l'optique des l'approche des élections communales, j'interpelle également l'échevin de la Culture et l'invite à se pencher sur l'avenir du Laetare car il est également responsable du patrimoine folklorique de la cité des Chinels : quels sont ses projets pour qu'à l'avenir le Laetare soit enfin ce qu'il doit être une journée exceptionnelle pour toute la population fossois, et attractive (par le programme proposé) afin d'amener le public étranger à se déplacer à Fosses, ce qui ne pourra être que bénéfique pour chacun.

 

Eddy Geeraerts

Bal des enfants

Vendredi 10 mars dernier, le Comité des Fêtes de Vitrival avait organisé dès 15 h. en la salle de gymnastique de l'Ecole Communale de Vitrival, un bal masqué pour les enfants du primaire de l'entité de Fosses-la-Ville, comme les grands, animé par une « vraie sono» (DM) et son « DJ »

Plus d'une trentaine d'enfants avaient répondu à l'invitation et sont venus, enchantés d'avoir un bal organisé uniquement pour eux. lIs ont dansé sur leurs chansons favorites, effectué des jeux en tous genres, récompensés à chaque fois par des cadeaux.

Goûter à 17 h. 30 avec galettes et chocolat chaud. Ils sont retournés avec un cadeau souvenir vers 20 heures, repris par leurs parents déçus de ne pouvoir accompagner leurs petits sur la piste.

Merci aux parents de nous avoir confié leurs enfants.

Guy Duret

 

 

MOIS DE FÉVRIER 2000

Naissances:

Le 2-1 à Namur : Nicolas Becker, fils de Antoine et de Sophie Vanderbecq, de Sart-Saint-Laurent.

Le 22-1 à Namur : Bryan Lambert, fils de Jérôme et de Sandra Dubois, Fosses.

Le 2 à Montignies-sur-Sambre : Massimo Volders, fils de Stéphane et de Marie-Joëlle Vendredi, Fosses.

Le 4 à Sambreville : Thomas Burton, fils de Dany et de Myriam Schollaert, Névremont.

Le 7 à Chimay: Samuel Deschamps, fils de Didier et de Angélique Dubray, Fosses.

Le 10 à Namur : Jimmy Finfe, fils de Ludivine Finfe, Fosses.

Le 16 à Namur : Charlotte Thirifays, fille de Pascal et de Véronique Suars, Sart-Saint-Laurent.

Le 17 à Montignies-sur-Sambre : Maden Ritucci, fils de Patrissi et de Dominique De Haes, Sart-Eustache.

Le 18 à Namur : Laura Collard, fille de Jean-Marc et de Nathalie Geromboux, Vitrival.

Le 20 à Sambreville : Thomas Bothy, fils de Rudy et de Cécile Bruyers, Le Roux.

Le 22 à Montignies-sur-Sambre : Anne Limbourg, fille de Brigitte, Sart-Eustache.

Le 28 à Sambreville : Louison Bouhon, fille de François et de Brigitte knoops, Bambois.

Le 29 à Dinant : Johanna Clemens, fille de Steve et de Sandra Miler, de Fosses.

 

Publications de mariages:

En vertu d'une loi du 1-7-99, les publications de mariages sont supprimées depuis le 1er janvier. Seule est enregistrée une déclaration de mariage 14 jours avant la cérémonie et sans publication des bans.

 

Mariages:

Le 12 : Bernard Dufrasne, 43 ans et Véronique Henrard, 34 ans, tous deux de Sart-Saint-Laurent.

Le 19 : Frédéric Andries, 38 ans et Michelle De Masseneire, 48 ans, tous deux de Fosses.

Le 26 : Jean-Pierre Cromphould, 56 ans et Nadia Culot, 36 ans, tous deux de Fosses.

 

Décès:

Le 29 janvier : Denise Nai9not, veuve Alfred Thonon, née à Châtelet le il juillet 1914, Vitrival.

Le 1er : Nestor Charlier, époux de Aline Aerts, né à Aiseau le 28 septembre 1925, Try-al-Hutte.

Le 6 au Home : Martin Jadoul, veuf de Emilia WelIin, né à Châtelet le 18 septembre 1921, Falisolle.

Le 9 à Namur : Brigitte Simonin, épouse de Daniel Istace, née à Bouillon le 29juillet1952, Bambois.

Le 13 au Home : Marie Asselbergs, veuve Eugène Puttemans, née à Ixelles le 26mai1906, Fosses.

Le 14 au Home : Sidonie lppersiel, veuve Achille Legrand, née à Fosses le 3 avril 1913, Sambreville.

Le 23 à Sambreville : Angèle Colon, veuve de Emile Mievis, née à Fosses le 29juillet1921, Fosses.

Le 25 à Sambreville : Raymond Ledoux, veuf de Yvonne Demunyck et en 2eme noces de Odette Davio, né à Fosses le 23juillet1916, Névremont.

Le 28 au Home : Marcel Brachot, veuf de Méalnie Lieb, né à Gougnies le 2 janvier 1903, de Namur.

Le 28 à Châtelet : Andrée Tayenne, ép. André Huynen, née à Gougnies le 7 mars 1915, Sart-Eustache.

Stage des jeunes

Le traditionnel stage des jeunes aura lieu au Stade Winson du mardi 18 avril au vendredi 21 avril, de 9 h. à 15 h. 30. Il est réservé au diablotins, préminimes, minimes et cadets. Repas complet (entrée, plat et dessert) et collations chaque jour. L'excursion traditionnelle aura lieu le premier jour du stage. Le FC Brugge n'ayant pas marqué sont accord pour la semaine de Pâques, c'est au Standard de Liège que se rendront les stagiaires où ils seront reçus par A. Czerniatinski, nouveau responsable des jeunes au Standard. Ils dîneront au Club House, visiteront le stade, et rencontreront les Mornar, Van Buyten, Goossens et consort, en compagnie de Henri Depireux.

Le prix du stage est fixéàl8ooFpour les joueurs de Fosses, à 1250 F pour le second joueur de la même famille et à2000 F pour les joueurs qui ne sont pas affiliés à la RUS Fosses. Inscriptions sans tarder (les places sont limitées à 50 stagiaires) chez les délégués ou à la buvette du Stade Winson (auprès de Maggy et Pol) les mercredis et samedis après-midi, ou chez Daniel Piet (tél. en matinée (081) 32.32.29).

A la RUS Fosses

Matches remis

En première provinciale, le match Ciney - Fosses qui devait avoir lieu le 2 avril a été remis au 16 avril. Le dernier match de championnat aura probablement lieu le 23 avril (Fosses-Spy).

Chez les jeunes, l'Union belge a décidé de remettre aux 1er et 2 avril les journées des 19 et 20 février et au 8 et 9 avril les journées des 29 et 30 janvier. Chez la Réserve, le match du Il décembre 99 est remis au 6 mai. Chez les Préminimes, le match du 12 février est remis au 15 avril.

 

Bouleversement Chez les diablotains et les préminimes

L'Union Belge de Football oblige les clubs à réduire les dimensions de la surface de jeu ainsi que le nombre de joueurs en préminimes (8-10 ans) et en diablotins (6-8 ans). Ainsi, les diablotins évolueront désormais à 5 contre 5 (au lieu de 7) et les préminimes à 7 contre 7 (au lieu de 11). Résultats des courses: les clubs devront augmenter le nombre d'équipes inscrites C'est intenable ! A la RUS Fosses, on compte actuellement 9 équipes Si on dédouble les diablotins et les préminimes, il y on aura 11. Il faudra du nouveau matériel (de nouveaux buts avec filets), trouver des bénévoles pour encadrer ces équipes, tout cela avec deux terrains (dont un communal) dans un état lamentable. Les dirigeants de la Jeunesse Ta-mines, présent à Fosses lors du match de dimanche dernier, ne cachaient pas leur perplexité devant l'état du premier terrain, « indigne d'une équipe de première provinciale ». Avec 9 équipes, les terrains souffrent et ne parviennent pas à « digérer» le match précédent. Que sera-ce dès lors avec 11 équipes ? Et les entraîne-monts équipes ? Et les entraînements, où devront ils se faire? Dans la rue ? décidément, les « penseurs » de l'Union Belge sont encore une fois à côté de leur pompe

D.P.

Les matches du week-end

Samedi 25 mars

Diablotins, à11l h:

Thy-le-Château - Bambois

Fosses - Mellet

Aisemont A - J. Tamines A

Ham - Aisemont B

Préminimes, à 13 h:

Tamines – Fosses

Minimes, à 15 h.

Surice - Fosses A

Fosses B - Mettet

Juniors, à 15 h:

Série A: Bambois - UR Namur

Espoirs, à 15 h:

Série A : Ciney – Fosses

Spéciales, à 15 h:

Série D: Fosses - Spy

Aisemont – Jemeppe

Biesmerée - Bambois

 

Dimanche 26 mars

Cadets, à 10h30:

Série C: Sambreville – Aisemont

Bambois: bye

Div. 1: Fosses - Meux

Div. 3: Cerforfaine-Bambois

Div. 4: Aisemont - Coutisse

LE SOUPER ORBELAIS

Ils étaient près de 180 convives, en la salle l'Orbey, samedi soir, pour le Souper orbelais » du Comité du Jumelage. C'est donc en une salle bien pleine que la présidente, Mme Nelly Brogniez, a remercié tous les participants, les jeunes bien dévoués entrés au comité, et annoncé trois déplacements de fossois dans la ville sœur pour cette année : une équipe de jeunes footballers d'Aisemont durant les vacances de Pâques, une classe de Vitrival en mai, et la chorale Bebronae Cantores en octobre. Et le souper s'est déroulé dans une joyeuse ambiance à la satisfaction générale : c'est que tout était délicieux s la choucroute avec des viandes d'une qualité introuvable chez nous, de la tourte copieuse et excellente, du vin d'Alsace émoustillant... et un dessert bien agréable. L'assistance prolongea la soirée jusque bien après le tirage d'une tombola originale s estimer le nombre de billes de verre contenues dans une bouteille d'un litre et demi de bière St-Feuillen. Il y en avait 424, exactement ce qu'avait indiqué Anne Cuvelier, qui gagnait donc un week-end pour 4 personnes à Orbey. Une douzaine d'autres lots furent attribués aux personnes les plus proches. Plus les bouteilles de vin s'accumulaient sur les tables et se vidaient rapidement, plus l'ambiance montait, poussée aussi par une musique entraînante.

Une belle soirée de plus à l'actif de ce dynamique comité de jumelage.

FOSSES - MEUX 2 - 2

 

Les Meutois auront expérimenté à leurs dépens, la détermination courageuse des Fossois au jeu plus physique, dépourvu de toute fioriture. Avec le bénéfice de la descente, les visités dessinèrent les premiers mouvements mais la réplique adverse ne se fit point attendre et déjà à la 4e, sur un coup franc à la limite du rectangle, Colette sollicitait P-E.Lorand et cinq minutes plus tard, Hubaux secouait les filets. Les leaders, passés à la vitesse supérieure, vont alors consentir un travail collectif exemplaire, inspiré à suffisance. Dès lors, les « Chinels », dans l'impossibilité de déployer leur jeu, seront réduits à la défensive, leur gardien constituant le dernier rempart combien efficace sur les sollicitations des Colette, Tufano, Ronsse et Hubaux. Pour n'avoir pu creuser l'écart, Meux perdit une partie de son intransigeance et Fosses releva peu àpeu la tête pour revenir dans le match, dans le troisième quart d'heure sans pour autant placer Rossomme sous la menace.

 

L'infernale seconde mi- temps

Devant des Chinels retrouvant àla reprise, confiance et motivation suprême, les leaders furent propre-

ment désarçonnés, perdant la plupart de leurs duels et subissant la loi de l'adversaire s'empressant à l'initiative de Thys de rétablir l'égalisation, à la 48e. Si le combat avait changé d'âme, les Verts mirent néanmoins à leur actif quelques réactions dangereuses certes mais conclues dans l'imprécision ou annihilées superbement par un P-E.Lorand dans la plénitude de son art.

Les Fossois poursuivaient inexorablement leur effort, se ménageaient sur des contres l'une ou l'autre opportunité que Vandy exploitait à la 70e (2-1). Dans un décor dantesque né des averses généreuses, les deux équipes se livrèrent un combat sans merci. Meux tenta de revenir au score, il y parvint, non sans peine, à la 78e, Tufano ayant tiré profit d'un arrêt imparfait du portier visité.

Le score final égalitaire assurément logique était tout à l'honneur des visités une fois de plus au rendez-vous des grandes occasions.

 

FOSSES : P-E.Lorand, J-F.Lorand, Dambrolse, Maihaise, Geeraets (15e Gillard), thys, De Paemelaere, Anciaux (24e de Vlieghere, 63e Vigule), Vandy, Renaux, Colinet.

MEUX: Rossomme, Dinjart, (46e Bulsel), Dangoisse, Despontin, (65e Poels), Mathot, Libois, Hubaux, Ronsse, Tufano, Colette, Lefon.

 

Arbitre: M.Monnoyer.

 

Buts: Hubaux (01, 9e), Thys (1-1, 48e)1 Vandy (2-1, 70e), Tufano (2-2, 78e).

 

CERFONTAINE - BAMBOIS 6 – 7

 

Score de tennis à Cerfontaine où les « Barragistes », qui avaient pourtant le match en mains, ont connu une nouvelle défaite. On joue depuis trente secondes, lorsque Leroy trompe le gardien visiteur. A la 13e, Rousseau double la mise. Les visiteurs réagissent et, à la demi-heure, reviennent à hauteur des Cerfontainois grâce à des buts de Janssens et Luchetta. A la 35e, Leroy rend l'avance aux visités mais, à une minute du repos, c'est à nouveau l'égalité, Canivet trompant son propre gardien. Les Cerfontainois reprennent en force et Brouwaeys replace ses couleurs au commandement. Peu après, Janssens rétablit l'égalité avant que Luchetta ne donne, pour la première fois, l'avance aux Bambweffis, à la 65e. Brouwaeys remet alors

les équipes à égalité sur penalty avant de remettre les « Barragistes» sur le chemin de la victoire : 6-5 La fin de rencontre voit Bambois sortir toutes voiles dehors et arracher la victoire sur des buts de Marchal et Frédéric.

AISEMONT - COUTISSE 2 - 1

A priori le match paraissait facile pour les «Gadis mais la lanterne rouge Coutisse à offert une très bonne résistance. Dès la 5e, Dechamps mettait les Fossois aux commandement (1-O). Juste avant la pause, Les Coutissois égalisaient par Labiouse. Après vingt minutes en seconde période, les « Gadis » reprenaient l'avantage par Pacorus (2-1). Ensuite, les Fossois gérèrent leur mince avantage jusqu'au bout.

La coin du wallon

 

Au sujet des discussions actuellement en cours sur l'euthanasie, un lecteur nous envoie cet article et ce poème en wallon, que nous publions volontiers à sa demande.

 

Dispû volà d'djà on bon momint on cause, on discute, on s' dispute rnin.me, su on sujèt qu'odjoûrdu èst jujé fwârt grâve pau-z-ès djins politikes, pau-z-ès méd'sins ét d' tos ç' qui sôrt' do domin.ne médècâl, dji vout dire li fameâse eûtanaziye, ét lès paliatif' sognes. Volà bin on-afère!

Li djoû d'odjoûrdu, cès deûs novias virus'-là mètenut min.me dins lès mwin.nadjes li maladîye dé I' grogne pace qui l' feume èt l's-èfants sont po onk èt l'orne po l'ôte, ou c'èst l' contraire. Va-z-è tapé filé dins ç' djindjole-là?

Min.me lès minisses n'arivenut nin à s'rnète d'akôrd èt po s' diskèrdji do problème is n'ont rin trové d' pus bia qui d' fait dès cornissions qui zèls-min.me, dispûs 1' timps qui comissionnenut n'ont nin co trové li comincemint d'one solucion qui n' sont nin co seûrs qu'èle sèré djusse?

Por mi, c'èst tot trové, dji fait confyince à nosse mère à tortos, dji vout dire, li NATURE. Dispûs dès cintin.nes di mil'ans, élle a todi fait s' bèsogne do mia qu'èlle a seû. Qui s'fuche dins lès skèpiadjes ou d'dins l'dérèn'ârvôye, èt nos viys parints ét co tos i's-ôtes divant zèls, s'èn' ont todi continté. Alôs', poqwe n nin continuwer corne ça a todi sti ? On a d'djà tant dès-ôtes raisons di s'è fé, corne pâr ègzimpe lès novias rèxisses dins nosse payis, sins causer dès-ôtes, h pèdofilîyes èt tos lès-ôtes boûrias qui po cink-cints francs sont capâbes di vos-èvoyîs à l'ospitau. Et dji n'dis nin tos.

Mi, rn'solucion, djè l'a scrit dins on powin.me. Enfin, dj'a sayi, pace qui c'èst-aus lîjeûs d'assayi dé I' trover dins lès vèrs qui chûvenut. Qui èst'-qui pou dire ci qu'i pinseré au dérin momint di s'vikaîrîye? Po fini, one djin èst-one djin, ét pêrson.ne ni pout décider à s' place, Si c'èst nin nosse mére NATURE!

 

 

Li clé do timps

 

Pêrson.ne n'a didins s' boûse

b clé do timps qui n' finit nin

Nin d 'pus qui l'ombradje dés solaires

Cadrans. au-z-è longuès èwîyes d'aci.

Ni min.me h claîradje dé I' doûce euwe,

Qui trisse aus pèlots g'gnos dès éfants.

Bêrçant Ieûs rèves di trôtes wèspitantes,

Dins leOs miradjes dès tétons arivés,

O balcons di leû djon.ne âdje.

 

Pêrson.ne n'aurde didins s' keûr

LI fèl goût d'on goulu suçon

Qui disbote h longueû dès eûres,

En sondjant au-z-ès fayès bouneûrs,

Ni I' poqwè di l'âme do grand tchin.ne

Qui mûseléye h tchanson d'one fontin.ne,

Ni min.me dins l'pârdondeû dès nwârès-spènes

Lés vîys rèstants dès sinbons d'[dèn,

Et Ca mwins' lès mwins crèvaudéyes

Ratindant I' Faûtcheûse binaméye.

 

Pêrson.ne n'a didins s' boûse

Li clé dé I' pwate do timps

Elle èst au laudje. sins rastind'

Po lès voyadjeûs do pajisins lèdmwin.