N°1     7 janvier 2000

Il y a 100 ans dans

 

Le Messager de Fosses

 

N° 50 du 10 décembre. 1899

ELECTIONS. - La Députation permanente a rejeté la réclamation contre les élections communales de Vitrival, parce que la liste écartée n'avait été présentée que par deux signataires.

SEANCE RECREATIVE. - Le dimanche 10 décembre, à 5 h 1/2 du soir, dans la salle des écoles Saint-Feuillen sera donnée une soirée récréative par le Cercle Sainte-Julienne.

Au programme:

1. S on Altesse, comédie en 2 actes

2. L'Archiduc Casimir, opérette-bouffe en 2 actes. En intermèdes :

- Le Charlatan, chansonnette comique par M. Cuvelier et sa suite.

- Romance et chants par Emile Lahaut. Chansonnettes comiques par M.J.N.

N° 51 du 17décembre 1899

AVIS. - Zacharie Malotteaux déclare et certifie qu'il ne reconnaîtra aucune dette que son fils Aimable, âgé de 13 ans a pu ou pourrait contracter. (Pas toujours Aimable le petit).

Dans ce n0 51 de 1899, on pouvait lire un article intitulé « Matrimonial »en voici quelques extraits

« De mon temps, les jeunes filles arrivées à leurs beaux vingt ans n'avaient pas plus cher désir - encore qu'il fut discret - que de trouver un mari. Et qui pourrait blâmer ce désir Si naturel au cœur de la femme. Les jeunes filles de mon temps étaient de vraies jeunes filles, elles étaient éprises d'idéal, elles rêvaient d'un homme aimé, fût-il pauvre, elles acceptaient d'avance toute une vie de dévouement et de sacrifices. Mais les jeunes filles de la génération actuelle, au lieu de rêver de mariage d'affection, rêvent d'un mariage riche. J'ai entendu de la bouche d'une jeune fille cherchant à pailler l'aveu « Oh, moi. je veux bien épouser un vieux, pourvu qu il soit très riche ». Ces sentiments ont quelque chose de choquant et d'anormal dans la bouche d'une jeune fille. De mon temps, on disait « Qu'importe la richesse ». Et chose plus triste encore, on entend souvent dire « Oh, moi, ce que je crains le plus dans le mariage, ce sont les enfants que de fatigues et d'ennuis et quel esclavage ». Voila le langage que nous entendons tous les jours autour de nous aujourd'hui, dans le clan des jeunes filles à marier. Franchement, de tels aveux ne sont pas faits pour inspirer confiance à un honnête homme.

 

Les dates historiques Fossoises

Le 2 janvier 1948:

Le Courrier de Fosses redevient Le Messager

Le 4janvier 1983:

Prestation de serment du conseiller Roger Viroux en wallon ; une affaire qui fit grand bruit!

Le 5janvier 980: Rattachement de la ville de Fosses à la Principauté de Liège par Otton Il à Notger.

Le 7janvier 1990: Deux camions (Viaene et Faco) partent dans la nuit chargés de 15 tonnes de vivres et vêtements, pour Uliès, petite localité roumaine adoptée par Fosses après

les événements qui ravagèrent le pays

Le 8janvier 1982:

Reprise du Messager sous sa forme actuelle, après une suspension de six années.

Le 12janvier 1911: Réception des travaux de la construction d'un château d'eau à Bambois. Coût: 7.591 F.

Le 13janvier 1793: Constitution à Fosses d'une municipalité.

Les bourgmestres de Fosses depuis 1318

Une étude du regretté Maurice Chapelle a permis de retrouver les noms de la plupart des bourgmestres qui ont fonctionné à Fosses depuis 1318 On constatera qu'à partir de 1556 jusqu'au 19e siècle, ils étaient deux bourgmestres-régents pour diriger la Commune. On constatera qu'il y a parfois des « trous où les archives sont muettes.

 

« Maîtres » de Fosses

1318 Colarde Harstat

1319 Jehan du Sart

1426 Conrad, dit Guilhy dit Frankeman

1442 Jehan de Warizoul

1444 Philippart de Warisoulle

1447 Jehan le Roussea et Massart Sohier

1454 Jehan deu Rieu (Douriau)

1517 Jehan Brants et Laurent Massin

1532 Lambillon Sarto

1538 Piron Quameau

1555 Philippe Vander Balckt

 

Bourgmestres-Règents

1556-57 Joachim de Molle et Jehan Piquet

57-58 Jehan del Folie

58-59 Feuillen Kaisin

59-60 Joachim de Molle et Jacques de Mailly

60-61 Pierre Simon et Jehan Henricot

66-67 Joachim de Molle et Thomas Toussains

67-68 Feuillen Sarto et Jehan del Follie

68-69 Paul Bodart et Loys de Fossepreit

70-71 Jehan Dargnal et?

83-84 Loys de Fossepreit et Gille Craheau

84-85

85-86 Jehan Dargnal et Bartholomé Soygneau

89-90 André Jacquet et Jean Philippart

90-91 Charles de Furnaux e Nicolas Hellin

96-97 Gille Craheau et Pierre Servais

1601-02 Charles de Furnaux et Feuillen Misson

02-03 Feuillen Jacquet et Antoine Mathau

03-04 Jean Wilmot et André Massart

04-05 Mathieu Brodelet et Jehan delle Fouie

11-12 Jean delle Fouie et Antoine Dubucqz

14-15 Jean delle Fouie et Jean Philippart

15-16 Feuillen Jacquet (Scolienne) et?

19-20 Jean Fouie et?

28-29Gille Falize et Cier Gillen

31-32 Dubucqz (Remy) et Philippe Werard

34-35 Antoine Dubucqz et Noël de Godenne

35-36 Laurent Fallieze et Joseph de Hodaige

36-37 Gille Fallieze et Joseph de Furnaux

38-39 Joseph de Hodaige et?

40-41 Jean Heyne (Hisne) et Feuillen Kaisin

44-45 Jean Heyne et Feuillen Kaisin

46-47 Laurent Fallieze et Jean Jacquet

47-48 Jean Grosjean et Antoine Remy

48-49 Marcqz Bidart et Rolland Gilles

49-50 Pierre de Molle et Jean Misson

51-52 Jean Jacquet et?

52-53 Feuillen Lambot et Feuillen de Serville

53-54 Marc q z Bidart et Hubert Biot

54-55 Jean Delclef et Léonard Devillers (1)

55-56 Jean Maiscoqz et Jean Jacquet

56-57 Pierre de Molle et Feuillen Robson

57-58 Lambert Massin et Jean Grosjean

58-59 Jean Jacquet et Jean Misson

59-60 Marcqz Bidart et Feuillen Kaisin

60-61 Feuillen Lambot et Ignace Camus

61-62 Jean Maiscoqz et Pierre de Molle

62-63 Lambert Massin et Feuillen de Rouillon

63-64 Pierre de Molle et Lambert Massin

64-65 Feuillen Kaisin et Jean Massin

65-66 Feuillen de Rouillon et Hubert Scio

66-67 Feuillen Robson et J.-Ch. Doyens (2)

67-68 François Philippart et Thomas Jacquet

68-69 Jean Goflart et Jean-Ch. Doyen

69-70 Lambert Massin et Servais Mathy

70-71 Lambert Massin et François Philippart

71-72 Feuillen Robson et Nicolas Wargne

72-73 Lambert Massin et Jean-Fr. Doyen

73-74 Nicolas Robert et Antoine Bourguignon (3)

74-75 Hubert Scio et Nicolas Robert

75-76 Hubert Biot et Antoine Henrard (4)

76-77 Jacques Robson et Antoine Remy

77-78 Antoine Bourguignon et Lambert Massin

78-79 J.-Baptiste Legrain et Jean Hellin

79-80 Jean de Clocquier et Jean Hellin

80-81 Ignace Camus et Feuillen Robson

81-82 Ignace Camus et Henri Craheau

82-83 Feuillen Lambot et Feuillen de Serville

83-84 Feuillen Mathot et Bartholomez ïret

84-85 Jean Delclef et Antoine Henrard

85-86 Jean Hellin et Nicolas Wiot

86-87 Antoine Remy et Charles Rulquin

87-88 Jean Hellin et Simon Ghys

88-89 Jean Hellin et Simon Ghys

89-90 Pierre de Rouillon et Jean Benoist

90-91 Antoine Remy et Jacques Dupont

91-92 Simon Ghys et Nicolas Scio

92-93 Mathieu Devillers et Feuillen Lambot

93-94 François Robson et François Wilcot

94-95 Joachim Tressogne et Feuillen Lambotte (5)

95-96 Joachim Tressogne et Jacques Dupont (6)

96-97 Joachim Tressogne et Gaspard Jacquet

97-98 Joachim Tressogne et Jean Staffe

98-99 Antoine Gislain et Jacques Piloy

99-1700 Pierre de Rouillon et Mathieu Devillers

 

Declef et Devillers moururent pendant leur mayorat et leurs fonctions furent confiées à Laurent

Fallieze et à Jean Grosjean.

(2) Doyens s'étant désisté entra en fonctions mais peu après fut remplacé par Jacquet.

(3) Un certain Goffart avait été élu mais il n'accepta pas la charge.

(4) Jean Doyens et François Philippart avaient été élus mais n'acceptèrent pas la charge.

(5) Jean-Baptiste Legrain, notaire et greffier, avait été élu, mais ne pouvait pas assumer deux charges

(6) Joachim Tressogne (dit Lhoest), signait les pièces officielles de son surnom.

BUG

 

Bug wou èstîs èvôye ? Dji n’vos-a nin vèyu !

Ponant, dj'èsteûve fin séwe dji n'aveûve nin bèvu!

On waiteûve l'eure on v ratindeûve,

On pou strindus, on s’ dimandeuve

Qwè-çe qu'aleûve tchair dissus nasse dos:

Lés camputers qui caûrrin,n sots,

Tot qui sèreûve cu-dzeû, cu-d'zos!

I gn-a lés cias qui s'ograncin.n',

Min.me dès-înocints qu' sowaîffin.n'

Ci qu' dès sét-tots avin.n' prédit:

Qui l' vîye do monde aleûve fini!

Dj'aveûve, a tout-asârd, sitoké dès tchandèles,

Do bûre, dé l' jèléye, dès mastèles.

Deûs vêres èt on lite di pèkèt i

L'eûre a passé, gn-a pont ieu d' bug po en deûs mille,

Li catastrofe èst rastaurdjîye djusqu'en trwés mille !

I gn-a qu'à prinde paçyince ! Nos-é r'causerans adon !

Quékefiye qu'on vièré l' diâle èt qu' totes lès stwèles tchaîront !

Méyenût iute, sins pont d' bug, mi feume a quité m' choû !

Èlle a monté coûtchi par sûr dwârmu on trau o djoû !

Dji m'énn a r' consolé è m' pèkant su I' pèkèt !

Mins dj' n'a nin tot r'laupé ! Passoz, Si v's-avoz swè !

R.A.A. VIROUX,

Au Banbwès, I' preumi d']anvî 2000 tot timpe.

iésse sêwe èst l'contraire di ièsse sô.

S'agrancî : v'lu d'djà ièsse pus taurd qu'il èst.

on sét-tot: on Djan sét-tot: onk qui prétind tot conèche.

one mastèle: on p'tit pistolèt

dwârmu on trau o djou : continuwer à dwârmu, qu'i fait d'djà djoû.

Si pèker d'ssus : Si daurer d'ssus.

r'lauper: bwâre corne on galaf.

 

La ferme de Taravisée

 

Isolée sur un magnifique plateau au Nord de Fosses, en direction de Franière, se dressent la Ferme de Taravisée et le château qui, lui, est attenant mais qui reste discrètement masqué par des murs et un splendide parc arboré. L'ensemble forme un vaste quadrilatère dont le château et ses dépendances occupent le côté Nord sur 70 m. et le coin N-E avec une chapelle. La façade d'entrée de la ferme est â l'ouest, un peu en retrait de la route de Franière et le porche est surmonté d'une pierre sculptée au blason de la famille de Henry sur la deuxième photo, au fond de la cour, on aperçoit la base de la chapelle castrale. L'autre photo nous montre le coin Sud-Est : une jolie mare ornée de vieux saules, l'arrière de remises et une très belle tour d'angle d'un ancien mur d'enceinte, avec arquebusière et chaînage d'ancres, et un joli clocheton que l'on prend souvent pour une autre chapelle; puis, débordant vers le Sud, l'immense grange à blé. C'est cette tour typique, vue de très loin d'où qu'on vienne, qui donne tout le cachet cette ferme historique. Les constructions telles qu'on le voit aujourd'hui sont relativement récentes à part la tour et les vestiges du mur d'enceinte qui datent du XVIe s., comme le porche d'entrée, les autres constructions sont du début du XIXe s. Il en est de même pour le château : la partie centrale d'habitation du XVIIe, le s dépendances et l'aile de retour sont du siècle dernier. Et ce nom TARAVISEE indique qu'on s'est « avisé bien tard » de l'utilité d'y bâtir une ferme au rail-lieu de ces riches terres de culture qui l'enserrent sur trois côtés, l'ouest étant marqué par un bois important, le « Bois de la Ville ». On a bien avancé une autre explication à ce nom étrange : Tour à visée, mais cette étymologie n'est pas à retenir car le wallon, qui est très souvent une référence sure en cette matière, ne dit jamais « Touravisée »mais « tauravisée ». Et les archives le prouvent. Dans son étude « Toponymie de Fosses-la-Ville », (Université de Liège 1965-66) Paule Pouleur indique qu,'il existe à Huy une tour surnommée « tart advisee » par plaisanterie car on l'éleva trop tard, après un siège ou la ville avait été prise par l'ennemi : ce serait une sorte de colibet populaire. Il existe aussi à Gosselies un ruisseau dit « de Tara-visée ». Le plus ancien texte relatif à cette ferme est un acte de 1494 évoquant « la piedsente (sentier) de tort avisée à la fosse au sovelon »(sauvlon = sable, et on sait qu'il y a non loin de là une ancienne sablonnière). « Tard avisée » est donc un avis tout relatif puisqu'une ferme existait déjà là voici 500 ans... En 1514, Jehan le Bresseur, « oppidain de la bonne ville de Fosses », acheta « la maison, cense, preits, terres et appartenances c'on dist Tort Advisée, située en la franchise de dict Fosses » (Borgnet, cartulaire, p. 260). La ferme passa ensuite à Laurent Gomand, dont on ne sait rien, puis à la famille de Henry dès 1558; c'est en effet Nicolas de Henry (1580-1663) qui fit graver ses armoiries en haut du porche d'entrée avec sa devise (malheureusement illisible sur la photo car la pierre a été recouverte de peinture) : le lion sen hardi I N de Henry I annagrame (pour anagramme). Au XVlIe s. on trouve les mentions « Taradvisée »(en 1618), « Taradvizée » (en 1623),

« Tardavisée » (en 1694). Puis la propriété passa a la famille Desmanet de Biesme, châtelain de Sart-Eustache et maîtres de forges, lorsque Charlotte de Henry, dame de la Motte (Marcinelle) et de Taravisée, épousa le 4 mai 1694 M. Harou et, enfin, à Monsieur Ernest de Kerchove d'Exaerde, époux de la vicomtesse de Baré de Comogne. Actuellement, Madame Christiane de Kerchove, veuve depuis peu de M. Thierry de Pierpont, occupe le château, tandis que sa fille Françoise, épouse de M. Yves de Ryckel et leurs enfants occupent la ferme. Ajoutons que l'ensemble de ce «quartier de Taravisée » se complète d'une maison de jardinier, en bordure de la route de Franière et d'une maison de garde-chasse, en lisière du bois.

Le château se complète des deux côtés par des annexes, anciennes écuries et aussi par un chenil, ce qui prouve que s y sont déroulées autrefois, des parties de chasse à courre.

Reprise du championnat

Après une courte trêve à l'occasion des fêtes de fin d'année, le football reprend ses droits dès ce dimanche.

Fosses; nouvellement promu en provinciale, avait connu un début laborieux dans sa nouvelle division, subissant quelques défaites de justesse, mais ce fut alors un redressement avec trois victoires consécutives qui permirent à Fosses de quitter la zone dangereuse et de se hisser même en 4e position au classement.

Espérons que notre équipe poursuivra~son redressement dès ce dimanche, en visite chez la lanterne rouge Schaltin.

En division 3, Bambois connut bien des difficultés, mais logiquement, l’équipe est apte à se tirer de cette passe difficile. L'occasion se présentera dès ce dimanche car Bambois reçoit Fraire qui devance les Plagistes de deux places.

Quant à Aisemont, qui s’est hissé en seconde position, l'équipe marche bien et les victoires se succèdent. Ce dimanche, Aisemont reçoit une équipe d'Evelette à sa portée. Mais le titre sera difficile à décrocher car Temploux a prouvé ses ambitions.

Les matches du week-end

Samedi 8 janvier

Juniors, à 14 h 30:

Série A: Bambois - UR Namur

Espoirs, à 14 h 30:

Série A Ciney - Fosses

Spéciales, à 14 h 30:

Série D Aisemont - Jemeppe

Biesmerée – Bambois

Fosses - Spy

 

Dimanche 9 janvier

Cadets, à 10h30:

Série C : Velaine - Aisemont

Bambois - Mettet

Scolaires semi-prov., à 10h30:

Série A: Fosses - Lustin

 

Div. 1: Schaltin - Fosses (14 h 30)

Div. 3: Bambois - Fraire (14.30)

Div. 4: Aisemont - Evelette (14.30)

SCHALTIN FOSSES 2 – 4

Malgré quelques escarmouches schatinoises (signées Herman, Vermeulen ou Legrand), le match tarda à démarrer. Et lorsqu'à l'approche de la demi-heure, les Fossois tentèrent de prendre l'ascendant, ils ne se montrèrent guère plus convaincants que leurs hôtes. ~. Approvisionné par Malhaise, Vandy ne pouvait, par deux fois, ajuster son heading. Quant à Depamelaere, il canonnai-t... dans les nuages. Il fallut ainsi attendre la 44e min, pour voir les « Chinels» se montrer menaçants. Après une sortie de Pierard, dans les pieds de E. Lorand, Malhaise tirait au-dessus du cadre. Un centre de Malhaise, encore lui, semait la panique mais Fevs n'en profitait pas.

La seconde période repartait sur les chapeaux de roue. Après s'être heurté à Pierard, Depamelaere bottait un coup de coin en direction de Feys, dont la reprise de la tête faisait mouche (0-1). La réplique était immédiate: centre-tir de Gillet sur la latte... et but égalisateur de Colinet, à l'affût (1-1). Bref, rien n'était joué. Les « Rouges » remirent donc la pression. Au plus fort de celle-ci, un essai de Gillard frappa la transversale. La défense locale en avait plein les pieds, quand E. Lorand ponctua un nouveau corner (1-2). Les « Mauves » ne s' avouèrent pas vaincus, pour autant. À la faveur d'un coup franc donné par Gillet, Herman, de la tête, plaçait le ballon en pleine lucarne (2-2). Schaltin sentait l'exploit à sa portée. Colinet et Helia insistaient.. mais les Fossois émergeaient. Depamelaere était plaqué par Ph. Fourneaux: carte rouge justifiée, coup franc improductif... et partie remise. Depamelaere, d'un maître-tir, remettait les siens au commandement (2-3). Et Viguié, sur service de Theys, portait le coup de grâce (2-4). Dur, dur pour les jeunes et courageux Schaltinois...

 

SCHALTIN : Pierard, Fourneaux A., Le-grand (67', Lainez), Scaillet D., Colinet, Vermeulen (70', Scaillet B.), Pairoux, Hella, Herman, Fourneaux Ph., Gillet.

 

FOSSES: Lorand P.-E., Lorand J.-P., Dambroise, Malaise (82', Viguié), Colinet, Lorand E. (70', Dogot), Theys, Depamelaere, Anciaux (59', Gillard), Vandy, Renard.

 

Arbitre : Letellier.

 

Carte Jaune: Malhaise (75').

 

Carte rouge: Ph. Fourneaux (87').

 

Buts: Theys (0-1, 48'), Colinet (1-1, 51'), E. Lorand (1-2, 64'), Herman (2-2, 73'), Depamelaere (2-3, 88'), Viguié (2-4, 89').

 

BAMBOIS - FRAIRE 2 - 9

D'emblée, les visiteurs mettent la pression sur la défense locale et, a la 7', Dessomme entame la marque. A la 12', Adam, bien servi par Hanoulle, double la mise. Fraire insiste et, a la demi-heure, Gaullier creuse l'écart Bambois hérite ensuite d'un penalty mais Borbouse le botte sur le gardien Froment qui, lui, ne loupe par l'aubaine, trois minutes plus tard : 0-4, score au repos.

Après le café, les Frairots poursuivent leur festival offensif avec des buts de Dhulster (2), Adam (2) et Mazy. Coccheta sauvera l'honneur des Fossois en plantant deux buts, aux 78' et 80'.

 

AISEMONT - EVELETTE 5 - 2

Dès la 5e, les Gadis ouvraient le score par Legrain (1-0) qui doubla la mise à la 12e avant de réaliser le hat-trick cinq minutes plus tard (3-0). A la 29e, Deproot creusait le score (4-0). A la 41e, les Evelettois réduisaient la marque à 4-1. Cinq minutes après la reprise, les Evelettois ramenaient le score à 4-2. À un quart d'heure du terme, Migeot sur pénalty fixait l'addition à 5-2.

 

BAMBOIS - FRAIRE 2 - 9

D'emblée, les visiteurs mettent la pression sur la défense locale et, a la 7', Dessomme entame la marque. A la 12', Adam, bien servi par Hanoulle, double la mise. Fraire insiste et, a la demi-heure, Gaullier creuse l'écart Bambois hérite ensuite d'un penalty mais Borbouse le botte sur le gardien Froment qui, lui, ne loupe par l'aubaine, trois minutes plus tard : 0-4, score au repos.

Après le café, les Frairots poursuivent leur festival offensif avec des buts de Dhulster (2), Adam (2) et Mazy. Coccheta sauvera l'honneur des Fossois en plantant deux buts, aux 78' et 80'.

AISEMONT - EVELETTE 5 - 2

Dès la 5e, les Gadis ouvraient le score par Legrain (1-0) qui doubla la mise à la 12e avant de réaliser le hat-trick cinq minutes plus tard (3-0). A la 29e, Deproot creusait le score (4-0). A la 41e, les Evelettois réduisaient la marque à 4-1. Cinq minutes après la reprise, les Evelettois ramenaient le score à 4-2. À un quart d'heure du terme, Migeot sur pénalty fixait l'addition à 5-2.

Au Cercle horticole

La Régionale d'horticulture, section de Fosses organise ce lundi 10 janvier, à 19 h 30, en la salle communale de l'Hôtel de Ville une conférence sur l'ornementation florale des façades, par M. R. Daloze.

Nous rappelons que l'entrée est gratuite et accessible au grand public. Parkings place du Marché, place du Chapitre ou rue des Tanneries.

D'autres conférences sont prévues en cours d'année. Citons:

le 7-2 Spécialités des variétés de rosiers et soins à y donner, par J.-M. Pessleux;

le 6-3 : Utilisation des composts et son compostage;

le 10-4 : Culture de la tomate en pleine terre et enserre, par Maurice Moray;

le 8-5: Hygiène élémentaire du petit élevage, par C. Mignon;

le 4-9 : Production et conservation des graines, par J. Vassart;

le 2-10 : Les engrais et amendements, par F. Augustinus;

le 6-11 : Fabrication des vins et jus de fruits, par G. Kaisin

le 4-12 : Elevage et alimentation des lapins en période d'hiver, par C. Mignon.

Nous rappellerons ces conférences en temps utile. Le comité du Cercle est composé de MM. G. Vermaut, M. Thibaut, C. Hougardy et C. Mignon.

Il n'est pas nécessaire de faire partie du Cercle pour assister à ces conférences toujours très instructives.

Photo rétro

Voici une photo qui nous reporte un demi siècle en arrière. On voit ici la formation de Fosses Avenir vers 1950, lors d'un déplacement à Ai-seau. L'équipe évoluait alors place du Chapitre.

On reconnaît, à l'avant-plan, de gauche à droite Jean Jaumotte (spécialiste des livrées out), Richard Foulon (de Vitrival), Marcel Bourivin (qui eut une carrière en vue), Adrien Ducat (qui fit aussi une très belle carrière) et Lucien Lebichot.

Il y a dix ans, Fosses adoptait un village roumain

Après les événements de révolte de la population roumaine contre leur dirigeant Ceausescu, la Roumanie se trouvait sans ressources, sans nourriture et l'aide internationale fonctionna comme ce tut le cas récemment en faveur du Kosovo. L'aide en nourriture surtout et en vêtements. C'est ainsi qu'à Fosses, comme en beaucoup d'endroits, la population se mobilisa pour récolter des denrées non périssables qui devaient être transportées vers le village d'Uliès, un village de montagne isolé, adopté par Fosses. C'e~t ainsi que la nuit du dimanche 7 au lundi 8 janvier, deux camions Fossois chargés de 15 tonnes de vivres dont 6.600 k g de pommes de terre offerts par Viafobel, 500 kg de farine en sacs (Ets Sarto), des colis de sucre, conserves, chocolat, biscuits, pâtes, riz, lait en poudre, savons etc... partirent pour un voyage de 2.200 km et devaient atteindre ce village de montagne. Un camion des Ets Viafobel (conduit par Philippe et Léon Viaene) et un camion de la firme FACO (conduit par Freddy Falque et Titi Vandooren, accompagnés par le bourgmestre Roger Viroux, responsable du convoi. A ces dons, il fallait ajouter 20.000 F des Ets Van Dooren (convertis en vivres) et 25.000 F que la Commune attribuait pour les frais du voyage, mais les deux transporteurs ne voulurent pas les accepter et la somme fut offerte à la Croix-Rouge la versa à l'Opération « Roumanie».On se rend compte que la générosité Fossoise (avec les autres sections) a fonctionné. Mme Jacqueline Viaene avait prévu toutes les formalités pour passer les différentes douanes. Les deux camions roulèrent ainsi jour et nuit pour arriver à Cluj (à 150 km d'Ulies) le mercredi, où ils durent stopper parce que la circulation était interdite la nuit. Roulant dans la neige et le froid (- 10 0Ç), ils sont ainsi parvenu à destination, où les Fossois furent très bien reçus par ces villageois, comblés. Heureusement, avec un bourgmestre polyglotte, nos Fossois surent se faire comprendre. Chacun fut hébergé chez l'habitant, mais la réaction première fut de constater la pauvreté de ce pays, où les enfants n'ont que 3 cahiers pour leur année scolaire. Dans les commentaires d'après voyage, on constate que ces gens ne parviennent pas à comprendre ce qu'est la démocratie, gouvernés par un dictateur depuis tant d'années. Ils ne captaient que la TV de leur pays avec sa propagande qui exaltait leur régime et critiquait celui les pays démocratiques. Dix années plus tard, la Roumanie n'a pas encore pu s'adapter; le régime communiste y subsiste, la corruption n'a pas disparu et, Si le régime s'est quelque peu assoupli,

le standing de vie n'a guère évolué.

Le bourgmestre de Fosses a adressé ses bons vœux à son personnel communal,

vendredi, en soulignant que le temps de la démagogie est fini.

 

AMBIANCE, palabres et retrouvailles chaleureuses, vendredi midi, à la salle l'Orbey, à Fosses-la-Ville. Il ne manquait que les cotillons à cette fête annuelle du personnel de Fosses, marquée traditionnellement par le discours du bourgmestre, Benoît Spineux. Ce dernier, à quelques mois de l'échéance électorale, ne s'est pas privé du plaisir de rappeler le bilan de la législature qu'il a présidée.« Mission accomplie» a-t-il dit, tout en prenant la précaution de ne pas donner à sa causerie l'aspect~d'un catalogue électoral. « Cependant, a-t-il ajouté, les réalisations sont là et l'habitude n'est pas ou n'est plus de faire de la démagogie facile».

Le bourgmestre est revenu sur le dossier chaud des nominations et des promotions de membres du personnel qui avait, il y a quelques mois, provoqué un grand coup de tonnerre entre les élus, majorité contre opposition. Le groupe socialiste avait notamment rué dans les brancards, soucieux que des gens de leur bord soient nommés et ulcérés qu'un de leurs protégés se fasse ainsi recalé.

«Je voudrais signaler que les choix du conseil ont été dictés en fonction des compétences dans les

postes à pourvoir et les spécificités souhaitées, et non en fonction d'une quelconque carte de parti ou d'un passe-droit» a souligné Benoît Spineux.

Pas de liste noire

Le bourgmestre a ainsi remis l'église au village, insistant sur le fait, comme pour mieux tourner la page d'une certaine conception de la politique, qu'il en sera encore ainsi lors des prochaines décisions: finies les promotions commandée par le militantisme ou l'affiliation à un parti. Et de poursuivre : « Il n’y a pas de liste noire, (un bruit qui avait couru dans les rangs de l'opposition), les contrats ont été reconduits et chacun a gardé son travail».

Cette parenthèse politique close le bourgmestre a ensuite cité, ça et là, les progrès engrangés au cours de la législature qui s'achève révision à la hausse des barèmes dont tous les services ont bénéficié ; aménage-ment de nouveaux locaux pour le CPAS (source lui aussi de pétard au conseil), transformation du Syndicat d'initiative et des locaux de l'Echevinat de la culture, avec renforcement de personnel d'accueil et des moyens informatiques; rafraîchissement de l'hôtel de ville et installation imminente du service des Travaux dans le beau bâtiment de la société MAM, chaussée de Charleroi, acheté il y a peu.

À ce sujet, le bourgmestre a encore chatouillé l'opposition socialiste, ajoutant que « quelques tracasseries administratives et politiciennes empêchent de clôturer définitivement le dossier», allusion non feinte au formalisme du chef de file des socialistes, Lucien Boigelot.

Le droit d'être exigeante

Le premier citoyen de Fosses s'est encore étendu sur les efforts de l'Agence locale pour l'emploi mais aussi du service Environnement et de l'enseignement communal, afin de donner toujours davantage à la population un service et une image de qualité. Toujours en ce qui concerne l'enseignement, le collège, sur fonds propre, a financé l'engagement d'une puéricultrice à mi-temps et d'un professeur d'anglais à temps partiel raison de six heures/semaine dans l'enseignement primaire. Chaque implantation peut encore actuellement bénéficier de garderies, le matin, le midi et le soir. Dernier gros dossier à finaliser:

la construction d'une nouvelle école à Aisemont Techniquement et administrativement, tout est prêt. Seule manque encore la signature du ministre compétent. On devrait dire de la ministre puisqu'il s'agit de la libérale Françoise Dupuis. Benoît Spineux a conclu en rappelant au personnel que, quel qu'il soit, statutaire, contractuel, intérimaire, sous contrat ALE ou pompier volontaire, il a le devoir de répondre aux sollicitations de la population, « qui a le droit d'être exigeante ».

En cette année 2000 hautement symbolique, le collège a voulu fêter un peu mieux son personnel qu'à l'habitude. Au traditionnel apéritif a succédé un repas froid, tout simple, mais émaillé de beaucoup d'enthousiasme. L'assemblée a aussi eu une pensée pour Léon Godefroid, pompier volontaire décédé en 1999. Les pensionnés de l'année écoulée ont encore été remerciés,

Mme Arte et Govaerts ainsi que MM. Bouxin, Godefroid, Charlot et Defleur.